Tout un symbole…

2 mars 2010


J’aime bien, toute la connerie de ces pitres en une image :

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PS : au fait, vous la connaissiez celle-là ? « Les arabes ont été arrêtés à Poitier en 732, mais sont revenus à Orly en 747… »

Ca va finir par une grosse baffe…

2 mars 2010

Sans commentaires, mais connaissant l’historique de l’occident, ca pourrait bien finir par un petit tapissage dans le genre :

Shabat Shalom – Gut Shabess

26 février 2010


Toujours à la demande de Grandpas, je tenterai aussi de reprendre cette ancienne habitude de mettre une photo de chez nous avant Shabat.

En fait, il faut bien l’avouer, il n’y a plus grand monde qui passe par ici, je crois que ce ne sont pas plus que 300 personnes par jour qui passe fureter, en direct, vu que houmous a disparu de Google depuis que nous avons migré vers les Etats-Unis (comme ca on peut le dire, « j’emmerde la France et les pitres qui nous y cherchaient des poux »).

Il y a aussi le fait que je suis pas mal absent, ne me donnant plus vraiment le luxe de faire passer houmous avant des choses primordiales : Torah, Famille, Tunne, Sante, etc…

C’est toutefois pas pour cela que j’arrêterai, disons que je tiendrai le coup en attendant des jours meilleurs…

Voila, Shabat arrive et je vous le souhaite excellent. Ici, comme vous le voyez sur la photo, il sera pluvieux, B’’H. On a eu 30 degrés la semaine dernière, on tourne autour des 10 degrés pour le moment, une chance qu’on a Pourim dimanche et lundi pour se réchauffer !

Un Pourim que je vous souhaite aussi excellent, enivré mais pas trop (on va faire des efforts cette année), et plein de Sim’ha !!!

(Conseil d’un ami russe reçu à Paris il y a quelques semaines : ne jamais descendre dans le degré d’alcool ! Donc commencez à la bière, ensuite le vin, et s’il faut, whisky ou Vodka, mais PAS dans une autre combinaison !)

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La Parasha de la semaine : Tetsave et Pourim

26 février 2010

Spécialement pour Grandpas, un ami non juif, qui a été le seul à me demander de ne plus oublier de mettre un commentaire sur la Parasha… fort non ?

« Et eux, ils prendront l’or, l’azur, le pourpre, le vermillon cramoisi, le lin fin » CHEMOT (28,5).

La Paracha Tetsave est la suite logique de la Paracha de la semaine dernière (Terouma). Après avoir expliqué la construction du Michkan, le sanctuaire, la Torah présente le Cohen qui y travaillera. La Torah insiste donc sur les habits du Cohen, et sur les tâches que ce dernier accomplira.

Le verset en entête nous parlent des collecteurs qui allaient ramasser les offrandes pour la construction du Michkan.

La guemara Baba Batra 8b présente des lois relatives à la collecte d’argent pour les pauvres de la ville.

Il y a une caisse en numéraire (koupa), et une caisse en nourriture (Tam’houy). La koupa permet de donner aux pauvres de l’argent pour vivre pendant une semaine. Le Tam’houy permet de donner à manger au jour le jour.

La koupa est réservée aux pauvres de la ville, alors que le tam’houy est (aussi, ou exclusivement, c’est une discussion) consacré aux pauvres d’ailleurs, qui sont de passage et que l’on doit nourrir.

La guemara continue en disant que les responsables de la ville peuvent changer l’affectation des dons reçus, en cas de besoin. Ex. : il y a plus de pauvres venant de l’extérieur, et moins de pauvres dans la ville (Neuilly sur Seine ?).
En effet, quand on donne aux collecteurs de la ville, cela sous-entend que l’on donne pour le bien de la ville. Et donc, si nécessaire, on accepte un changement d’affectation.

En revanche, quand le collecteur ne représente pas la ville mais une cause (collecte de tsedaqa pour une action précise), il est interdit de changer l’affectation des dons.

La guemara nous dit aussi que lorsque l’on nomme une personne qui aura la responsabilité d’être collecteur pour la ville, il faut en nommer au moins deux.
D’où le sait-on ? de la paracha de la semaine, verset en entête !

En effet, le verset dit : « eux, ils prendront… », ils étaient donc au minimum deux pour récolter les dons.
Le fait d’être 2 apporte un gage de sérieux, et c’est un gage de vérité. A titre d’exemple, on ne croit pas un seul témoin, mais 2 témoins, c’est la vérité !

Et, ces personnes nommées avaient non seulement des responsabilités, mais elles représentaient aussi l’autorité. Elles avaient le droit de prendre des gages des personnes récalcitrantes qui ne voulaient pas donner !

Aujourd’hui, il n’y a que les impôts qui se servent par la force. Pour la tsedaqa, il faut s’éduquer et comprendre que l’on doit donner.
Un des commandements de Pourim est de donner aux pauvres. Je dois comprendre que l’argent que j’ai est une chance.
Je dois donc être assez intelligent pour donner et ne pas être matérialiste.

Par Stéphane Haim COHEN
D’après Baba Batra 8b, Editions Sotenschtein

La photo du jour

15 février 2010


Bibi est en Russie.

Ici on le voit avec le président russe, Medvedev.

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Que peut bien regarder Bibi avec un tel regard ? Perso, je pense qu’il s’est rendu compte que Putin s’était caché derrière le divan, voir s’était déguisé, à l’approche de Pourim, en servante.

Et on voit bien Bibi en train de lui dire « Vladimir, enlèves ce maquillage, vires ton pantin qui me tient la main, et discutons un peu de choses sérieuses… »

Je me trompe ?

 

(Pour ceux qui se demandent pourquoi subitement je suis si présent, ce n’est que passager, je tente du fumer moins de clopes, donc au lieu de sortir sur ma terrasse, je suis ici. Mais ca devrait changer demain, ou je m’y remets comme il se doit, ou je me mets à faire un puzzle !)

PAF !

15 février 2010


Il fait pratiquement 30 degrés ici les amis…

Un hiver d’indiens !!!

Droit de vote pour les israéliens à l’étranger

15 février 2010


Je n’avais pas vraiment d’idée là-dessus, me demandant ce que ca pouvait rapporter, et à qui…

Je me demandais justement pourquoi c’est Bibi qui propose cette loi, n’imaginant pas les centaines de milliers d’israéliens qui vivent surtout aux Etats-Unis, aussi en Europe, avoir la fibre sioniste, et donc voter plus à droite. Ils sont partis, c’est qu’ils ont préféré la facilité, le confort, au partage d’idéaux, et d’éventuelles difficultés qui conditionnent la vie en Israël.

 

Je me foutais donc un peu de cette histoire, jusqu’à ce que je tombe sur un papier de Yair Lapid, que je ne porte pas toujours dans mon cœur, mais qui a des coups de « génie » qui font que je ne refuse jamais de le lire.

 

Je traduis quelques lignes d’un papier que vous trouverez en anglais ici :

 

« La loi que le premier ministre Netanyahou a accepté de présenter cette semaine après avoir été pressé de le faire par Lieberman, implique que quelqu’un peut vivre dans ce froid (il fait référence à la tempête de neige qui s’est abattue sur l’est des USA et dont il a été témoin), se réveiller le matin, déblayer la neige autour de sa maison, sortir son GMC du garage, prendre la route en traversant Washington, entrer dans une petite pièce, voter pour Lieberman, l’Union Nationale ou Meretz, déterminer notre destin, interférer dans notre futur, décider de comment nos vies seront, et ensuite retourner à la maison, embrasser Irène ou Catherine, et aider John Junior à préparer une dissertation sur Lincoln ou la Guerre Civile. »

 

C’est tout simplement parfait selon moi, tout y est. Dans la grande majorité des cas d’israéliens que je connais de près ou de loin et qui sont partis à l’étranger, j’ai entendu ces mêmes ingrédients, différente météo, différente mentalité, différentes choses à apprendre, différente approche de l’assimilation, etc.

 

Ca ne m’arrive pas souvent d’être convaincu en quelques mots, surtout pas de la part d’un type comme Lapid, mais ici, banco, je milite des maintenant pour empêcher le droit de vote aux israéliens qui ont décidé de changer de combat…