C’est plutôt tristement bon signe, tout ce qui se passe en Iran depuis quelques temps.
Ici un des dernières vidéos postées sur Youtube qui montre un flic du régime tirer sur la foule, et ensuite déguerpir, probablement pour éviter de se faire lyncher… dommage…
Les morts se comptent en dizaines, officiellement, probablement en centaines, vu qu’en général avec les dictatures de la région, on peut multiplier les chiffres qui ne les arrangent pas, pratiquement à l’infini…
Et tout ca pendant que ces trous du cul (beinh oui) de Netourei Karta passent « Shabat » dans la bande de Gaza a faire des sourires à tout ce que cet endroit a de terroristes (lire ici).
La rue perse veut mettre nos ennemis dehors, quand est-ce que notre rue mettra enfin dehors ces soi-disant « juifs religieux » qui nient tout, de la Shoah à Israël, en passant par les meurtres de masses que notre peuple a subit ses dernières années, ils nient tout, mais ces cons continuent de bouffer du tshoulend… entre Gaza et Téhéran.
Je ne comprends toujours pas que notre gouvernement veille expulser les terroristes qu’il veut relâcher contre Guilad (j’y reviendrai des que j’ai un peu de temps), mais laisse des Netourei Karta se balader librement dans les rues de Jérusalem… un mystère de plus en Terre Sainte…
Noam et Aviva Shalit avaient convié les journalistes à 9:00 du matin, devant chez eux, à Mitspé Hila. La rumeur allait bon train. Y avait-il eu du nouveau dans la nuit? Netanyahou avait-il enfin mis un point final à cette tragique affaire qui dure depuis si longtemps? Avait-il enfin accepté les conditions du Hamas? L’éditorialiste de Maariv avait déjà son titre en tête: en petit sur toute la largeur de la première page: « Le cadeau de Bibi à la famille Shalit », puis en dessous, en énormes caractères bleus: Guilad de retour à la maison pour accueillir l’année 2010! »
Deux minutes avant l’heure dite, un silence total s’impose d’un coup aux reporters, photographes, cameramen et autres figures médiatiques présentes. Tous sont des habitués de la maison. Combien de fois sont-ils venus ici glaner l’info autour de celui qui, bien malgré lui, est devenu le plus connu des soldats israéliens? Aujourd’hui, ils sentent bien que ce n’est pas pour un message de plus à faire passer au grand public ou au gouvernement que Noam Shalit les a conviés. N’a-t-il pas annoncé qu’il devait ce matin leur faire une « communication dramatique »?
A 9:01, les projecteurs sont allumés, les micros sont tendus, les flashs crépitent. Noam parle et ce qu’il dit a l’effet d’un tremblement de terre, tant la surprise est totale.
« Depuis que Guilad a été capturé en territoire israélien, nous n’avons eu de cesse, Aviva et moi, de lutter pour sa libération. Pendant toutes ces années, nous avons senti cet immense élan de solidarité qui nous a entouré et nous a permis de mener ce combat sans nous décourager. Guilad, son visage, son sourire gêné, est devenu familier à chacun d’entre vous, citoyens d’Israël, ainsi qu’à tant de juifs et de non juifs à travers le monde. Les terroristes qui le détiennent en bafouant quotidiennement ses droits, à commencer par celui, pourtant élémentaire, de visite par la famille ou, tout au moins, par des représentants de la Croix Rouge, se sont depuis longtemps exclus par leur comportement, du monde civilisé. Alors que les gouvernements d’Israël étaient prêts à consentir à de douloureuses concessions pour récupérer Guilad, les exigences des terroristes, elles, ne cessaient d’augmenter. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de 300 ou 400 terroristes à libérer mais de près de 1000, dont beaucoup sont de cruels assassins aux mains rougies de sang et aux yeux injectés de haine. La libération massive de ces assassins mettraient, nous en sommes pleinement conscients, la vie de dizaines de nos concitoyens en danger immédiat, regonflerait le moral des fanatiques islamistes partout dans le monde, porterait un coup peut être fatal à la force de dissuasion d’Israël, affaiblirait les Palestiniens plus modérés dont nous voulons croire qu’ils sont les véritables partenaires pour la Paix et décuplerait la motivation de nos ennemis de kidnapper d’autres soldats puisqu’il aura été prouvé que c’est le meilleur moyen de mettre Israël à genoux. Si demain, à Dieu ne plaise, un autre Guilad Shalit venait à être capturé, nul doute que son prix au début de la négociation sera celui par lequel s’achèvera celle concernant notre fils.
C’est la raison pour laquelle nous venons, ma femme et moi, de prendre la décision de cesser toute pression envers le gouvernement israélien pour qu’il cède à l’horrible chantage. Nous appelons Binyamin Netanyahou à retrouver le langage de la fermeté et nous l’exhortons à continuer ses efforts pour la libération de notre fils mais sans mettre en danger les intérêts du Pays. C’est pour lui et pour ses habitants que Guilad comme tant d’autres, a revêtu l’uniforme de Tsahal. Je sais qu’il comprendra notre geste. Nous l’aimons plus que tout au monde et tant qu’il ne sera pas revenu sain et sauf à la maison, nous ne cesserons pas le combat. Mais dorénavant, c’est vers d’autres directions que nous concentrerons nos énergies. Pour commencer, je demande à tous les volontaires qui se sont mobilisés pour Guilad de nous rejoindre à midi devant le siège de la Croix Rouge afin que celle-ci redouble d’efforts pour obtenir le droit de visite. Je vous remercie ».
Deux heures plus tard, alors qu’Israël était encore sous le choc de la déclaration de Noam Shalit et du changement de stratégie qu’il avait annoncé, le bureau du Premier ministre fit connaître le communiqué suivant:
« Le gouvernement israélien vient de faire savoir au négociateur allemand que devant le refus des dernières propositions israéliennes par le Hamas, il souhaitait mettre un terme aux négociations en cours. Le gouvernement est prêt à libérer un terroriste et un seul en échange du soldat détenu. Le Hamas doit faire connaître le nom de l’homme dont il réclame la libération. Israël ne discutera pas de l’identité de celui-ci et le libérera immédiatement en échange de Guilad Shalit. En attendant d’obtenir le nom du terroriste, l’Etat juif entend priver les prisonniers du Hamas de tous les droits que n’exige pas pour eux le droit international stricto sensus et qu’Israël leur accorde par souci humanitaire: télévision, journaux, radio, téléphone portable et études universitaires aux frais de l’Etat. De même, les visites de la Croix Rouge et des familles sont suspendues. Elles reprendront lorsque le Hamas les accorderont à Shalit ».
Dès le lendemain, des manifestations violentes éclatèrent dans Gaza. Les familles des prisonniers à qui on avait fait miroiter la proche libération des leurs comprirent que l’entêtement du Hamas venait de sceller le sort de leurs proches. La police islamiste dut réprimer les manifestants avec violence pour rétablir l’ordre. Quelques missiles furent tirés sur Ashkelon mais aussitôt, l’aviation israélienne répliqua par des tirs ciblés. Trois ministres du gouvernement Hamas trouvèrent la mort et les bureaux gouvernementaux furent détruits. Le lendemain, le médiateur allemand obtint le nom du terroriste à libérer. Guilad rentra à la maison le 4e jour de l’année 2010. Le journaliste de Maariv ne changea pas une lettre au titre qu’il avait imaginé quelques jours plus tôt. Dans l’interview que Bibi accordait au journal, il prétendit que depuis le début, le visage de son frère aîné, Yoni, tombé à Entebbe pour libérer les otages du vol d’Air France, ne le laissait pas dormir en paix. Il était mort au nom du principe israélien que, quel qu’en soit le prix, on ne discute pas avec les terroristes et on ne cède pas à leur abject chantage. Or, malgré l’hypocrisie que les médias s’efforçaient d’entretenir, l’Affaire Shalit n’avait rien d’un échange de prisonniers à la suite d’un conflit. C’était une prise d’otage, comme à Maalot ou à Entebbe, sauf que cet otage portait l’uniforme. Depuis son élection, Bibi se demandait, avouera-t-il, si l’ironie de l’histoire l’obligera à violer d’une manière aussi flagrante ces principes pour lesquels Yoni avait donné sa vie. L’idée de libérer près d’un millier de terroristes que les forces de l’ordre avaient mis tant de temps à capturer et que la justice avait reconnus coupables de lourdes peines le rendait malade. « La courageuse déclaration de la famille Shalit me donna la force d’agir comme je l’avais toujours souhaité », conclura-t-il, « je ne suis pas sûr que, si j’avais été à leur place, j’en aurais été capable ».
C’est seulement en me réveillant ce matin que je compris que tout cela n’était qu’un rêve, que le gouvernement était toujours à deux doigts de libérer les assassins, que le médiateur allemand n’attendait plus que la dernière exigence du Hamas. Le journal annonçait d’ailleurs ce matin que l’énorme campagne de presse en faveur de la ratification de l’accord Shalit avait obtenu les résultats escomptés. Selon Maariv, 76% des Israéliens interrogés se disaient favorables à l’accord. L’article ne disait pas si la formulation de la question avait été : « soutenez-vous les efforts du gouvernement pour libérer Shalit? » ou plutôt: « êtes-vous d’accord pour qu’un millier d’assassins soient libérés en échange du soldat? ». Toujours est-il que 76%, c’est énorme!
Moi, en tout cas, les sondeurs ne m’ont pas interrogé…
Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.
Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).
Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité,le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .
Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
Note
(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Vous trouverez, ci-dessous, la réponse de Yossef Lapid * à un article d’Anton Shamas, auteur palestino israélien, parue dans le numéro de Yom Haatzmaout de l’hebdomadaire tel-avivien. Une réponse particulièrement brillante et réaliste, qui remet les choses à leur place !
L’auteur palestino-israélien, connu pour l’égalité de sa plume, écrivait:
«Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour de fête, de reconnaître avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux, que toute cette affaire s’est mal terminée.
L’aventure sioniste s’est soldée par un échec total !»
Réponse de Yossef Lapid:
“Shamas, mon ami,
Le sionisme est la plus grande ’success story’ du XXe siècle.
Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné.
La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l’union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d’Orient et d’Occident.
En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l’espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote.
Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons.
Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d’un milliard de dollars, vers l’Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon.
Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que D-eu.
Un Etat qui a produit une armée considérée comme l’une des meilleures du monde.
Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts.
Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus.
10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants.
89% estiment que, malgré toutes les difficultés (et l’Agence Juive), c’est un pays où il fait bon vivre.
Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays. Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela.
Mais ce qu’il ne peut pas supporter, c’est le fait que, présentés à la lumière des réalisations du sionisme, les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants.
Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois ?
Et combien d’Etats arabes t’entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d’effusion de sang.
Il n’existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d’expression et droits civiques.
Tu nous parles de l’échec de l’Etat d’Israël… Comparé à qui, à quoi ? À l’Algérie ? À l’Egypte ? À l’Irak ?
Combien y a-t-il d’Arabes entre l’Océan Atlantique et le Golfe Persique ? Cent millions ? Deux cents millions ?
Et combien y a-t-il de musulmans ? Un milliard ! et ils prient tous le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet.
Et tous, tant qu’ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza!
Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l’indépendance palestinienne, et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho.
Malgré tout le pétrole du monde, vous n’êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour construire l’hôpital, à Deir El Balah.
Et tous les robinets en or massif d’Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l’eau potable à Jabalyia.
Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n’est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre.
À ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue au passage d’Erez pour y travailler.
S’il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza n’auraient pas besoin d’aumônes onusiennes.
Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait depuis longtemps la perle de la Méditerranée
Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c’est bien ce qui t’exaspère.
C’est l’envie qui te dévore et qui t’égare.
Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux: cela n’a pas marché, toute cette affaire.
C’EST DONC bien L’aventure palestinienne QUI s’est soldée par un échec total.
Article envoyé par notre ami $penderz à qui je dirais toutefois que je les préfère chez lui que chez moi :-)
Bonne chance mon ami !
L’argent des contribuables américains aide à payer pour l’immigration de “refugiés” palestiniens (entendez la: terroristes) aux USA.
Notre Président Obama ne se rapproche pas des pays totalitaires, c’est les totalitaires qui se rapprochent de lui.
Moi j’invite des amis chez moi, Obama aussi… Cette loi Assistance Act of 1962 vient de passer dans le silence américain le plus total.
La transparence d’Obama, le changement d’Obama, le souk d’Obama, le Hamas d’Obama…..
Les “refugiés” palestiniens auront-ils le droit de port d’armes aux Etats-Unis?
Moi j’ai le mien….au cas ou!!!!
Mes dollars au boulot (l’article en anglais):
[[Page 6115]]
Presidential Determination No. 2009-15 of January 27, 2009
Unexpected Urgent Refugee and Migration Needs Related To Gaza
Memorandum for the Secretary of State
By the authority vested in me by the Constitution and the laws of the United States, including section 2(c)(1) of the Migration and Refugee Assistance Act of 1962 (the “Act'’), as amended (22 U.S.C. 2601), I hereby determine, pursuant to section 2(c)(1) of the Act, that it is important to the national interest to furnish assistance under the Act in an amount not to exceed $20.3 million from the United States Emergency Refugee and Migration Assistance Fund for the purpose of meeting unexpected and urgent refugee and migration needs, including by contributions to international, governmental, and nongovernmental organizations and payment of administrative expenses of Bureau of Population, Refugees, and Migration of the Department of State, related to humanitarian needs of Palestinian refugees and conflict victims in Gaza.
You are authorized and directed to publish this memorandum in the Federal Register.