Dans un revers aussi surprenant que soudain, la police de Dubaï, fair play, s’apprête à transmettre ses excuses au gouvernement israélien.
A la suite d’une longue et minutieuse enquête, explique le communiqué qui s’est procuré, la police de Dubaï est arrivée à la conclusion, présentée en 8 points, que les assassins d’Al Mhabouh ne pouvaient matériellement pas être israéliens.
- dans la chambre occupée par les agents il restait des savons et des flacons de shampoing après leur départ
- il ne manquait aucune serviette
- la chambre a été payée d’avance
- dans la salle de bain, ils ont fait pipi dans la cuvette, et pas à coté
- au moment de partir, ils n’ont pas fait d’histoire au sujet des consommations du mini-bar
- sur le cours de tennis, il n’y a eu aucune dispute, personne ne criait “net” toutes les trois minutes
- au petit déjeuner, ils n’ont pas préparé des sandwiches pour toute la journée
- à la piscine, ils ne dansaient pas “tagada doudou” dans l’eau
Noam et Aviva Shalit avaient convié les journalistes à 9:00 du matin, devant chez eux, à Mitspé Hila. La rumeur allait bon train. Y avait-il eu du nouveau dans la nuit? Netanyahou avait-il enfin mis un point final à cette tragique affaire qui dure depuis si longtemps? Avait-il enfin accepté les conditions du Hamas? L’éditorialiste de Maariv avait déjà son titre en tête: en petit sur toute la largeur de la première page: « Le cadeau de Bibi à la famille Shalit », puis en dessous, en énormes caractères bleus: Guilad de retour à la maison pour accueillir l’année 2010! »
Deux minutes avant l’heure dite, un silence total s’impose d’un coup aux reporters, photographes, cameramen et autres figures médiatiques présentes. Tous sont des habitués de la maison. Combien de fois sont-ils venus ici glaner l’info autour de celui qui, bien malgré lui, est devenu le plus connu des soldats israéliens? Aujourd’hui, ils sentent bien que ce n’est pas pour un message de plus à faire passer au grand public ou au gouvernement que Noam Shalit les a conviés. N’a-t-il pas annoncé qu’il devait ce matin leur faire une « communication dramatique »?
A 9:01, les projecteurs sont allumés, les micros sont tendus, les flashs crépitent. Noam parle et ce qu’il dit a l’effet d’un tremblement de terre, tant la surprise est totale.
« Depuis que Guilad a été capturé en territoire israélien, nous n’avons eu de cesse, Aviva et moi, de lutter pour sa libération. Pendant toutes ces années, nous avons senti cet immense élan de solidarité qui nous a entouré et nous a permis de mener ce combat sans nous décourager. Guilad, son visage, son sourire gêné, est devenu familier à chacun d’entre vous, citoyens d’Israël, ainsi qu’à tant de juifs et de non juifs à travers le monde. Les terroristes qui le détiennent en bafouant quotidiennement ses droits, à commencer par celui, pourtant élémentaire, de visite par la famille ou, tout au moins, par des représentants de la Croix Rouge, se sont depuis longtemps exclus par leur comportement, du monde civilisé. Alors que les gouvernements d’Israël étaient prêts à consentir à de douloureuses concessions pour récupérer Guilad, les exigences des terroristes, elles, ne cessaient d’augmenter. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de 300 ou 400 terroristes à libérer mais de près de 1000, dont beaucoup sont de cruels assassins aux mains rougies de sang et aux yeux injectés de haine. La libération massive de ces assassins mettraient, nous en sommes pleinement conscients, la vie de dizaines de nos concitoyens en danger immédiat, regonflerait le moral des fanatiques islamistes partout dans le monde, porterait un coup peut être fatal à la force de dissuasion d’Israël, affaiblirait les Palestiniens plus modérés dont nous voulons croire qu’ils sont les véritables partenaires pour la Paix et décuplerait la motivation de nos ennemis de kidnapper d’autres soldats puisqu’il aura été prouvé que c’est le meilleur moyen de mettre Israël à genoux. Si demain, à Dieu ne plaise, un autre Guilad Shalit venait à être capturé, nul doute que son prix au début de la négociation sera celui par lequel s’achèvera celle concernant notre fils.
C’est la raison pour laquelle nous venons, ma femme et moi, de prendre la décision de cesser toute pression envers le gouvernement israélien pour qu’il cède à l’horrible chantage. Nous appelons Binyamin Netanyahou à retrouver le langage de la fermeté et nous l’exhortons à continuer ses efforts pour la libération de notre fils mais sans mettre en danger les intérêts du Pays. C’est pour lui et pour ses habitants que Guilad comme tant d’autres, a revêtu l’uniforme de Tsahal. Je sais qu’il comprendra notre geste. Nous l’aimons plus que tout au monde et tant qu’il ne sera pas revenu sain et sauf à la maison, nous ne cesserons pas le combat. Mais dorénavant, c’est vers d’autres directions que nous concentrerons nos énergies. Pour commencer, je demande à tous les volontaires qui se sont mobilisés pour Guilad de nous rejoindre à midi devant le siège de la Croix Rouge afin que celle-ci redouble d’efforts pour obtenir le droit de visite. Je vous remercie ».
Deux heures plus tard, alors qu’Israël était encore sous le choc de la déclaration de Noam Shalit et du changement de stratégie qu’il avait annoncé, le bureau du Premier ministre fit connaître le communiqué suivant:
« Le gouvernement israélien vient de faire savoir au négociateur allemand que devant le refus des dernières propositions israéliennes par le Hamas, il souhaitait mettre un terme aux négociations en cours. Le gouvernement est prêt à libérer un terroriste et un seul en échange du soldat détenu. Le Hamas doit faire connaître le nom de l’homme dont il réclame la libération. Israël ne discutera pas de l’identité de celui-ci et le libérera immédiatement en échange de Guilad Shalit. En attendant d’obtenir le nom du terroriste, l’Etat juif entend priver les prisonniers du Hamas de tous les droits que n’exige pas pour eux le droit international stricto sensus et qu’Israël leur accorde par souci humanitaire: télévision, journaux, radio, téléphone portable et études universitaires aux frais de l’Etat. De même, les visites de la Croix Rouge et des familles sont suspendues. Elles reprendront lorsque le Hamas les accorderont à Shalit ».
Dès le lendemain, des manifestations violentes éclatèrent dans Gaza. Les familles des prisonniers à qui on avait fait miroiter la proche libération des leurs comprirent que l’entêtement du Hamas venait de sceller le sort de leurs proches. La police islamiste dut réprimer les manifestants avec violence pour rétablir l’ordre. Quelques missiles furent tirés sur Ashkelon mais aussitôt, l’aviation israélienne répliqua par des tirs ciblés. Trois ministres du gouvernement Hamas trouvèrent la mort et les bureaux gouvernementaux furent détruits. Le lendemain, le médiateur allemand obtint le nom du terroriste à libérer. Guilad rentra à la maison le 4e jour de l’année 2010. Le journaliste de Maariv ne changea pas une lettre au titre qu’il avait imaginé quelques jours plus tôt. Dans l’interview que Bibi accordait au journal, il prétendit que depuis le début, le visage de son frère aîné, Yoni, tombé à Entebbe pour libérer les otages du vol d’Air France, ne le laissait pas dormir en paix. Il était mort au nom du principe israélien que, quel qu’en soit le prix, on ne discute pas avec les terroristes et on ne cède pas à leur abject chantage. Or, malgré l’hypocrisie que les médias s’efforçaient d’entretenir, l’Affaire Shalit n’avait rien d’un échange de prisonniers à la suite d’un conflit. C’était une prise d’otage, comme à Maalot ou à Entebbe, sauf que cet otage portait l’uniforme. Depuis son élection, Bibi se demandait, avouera-t-il, si l’ironie de l’histoire l’obligera à violer d’une manière aussi flagrante ces principes pour lesquels Yoni avait donné sa vie. L’idée de libérer près d’un millier de terroristes que les forces de l’ordre avaient mis tant de temps à capturer et que la justice avait reconnus coupables de lourdes peines le rendait malade. « La courageuse déclaration de la famille Shalit me donna la force d’agir comme je l’avais toujours souhaité », conclura-t-il, « je ne suis pas sûr que, si j’avais été à leur place, j’en aurais été capable ».
C’est seulement en me réveillant ce matin que je compris que tout cela n’était qu’un rêve, que le gouvernement était toujours à deux doigts de libérer les assassins, que le médiateur allemand n’attendait plus que la dernière exigence du Hamas. Le journal annonçait d’ailleurs ce matin que l’énorme campagne de presse en faveur de la ratification de l’accord Shalit avait obtenu les résultats escomptés. Selon Maariv, 76% des Israéliens interrogés se disaient favorables à l’accord. L’article ne disait pas si la formulation de la question avait été : « soutenez-vous les efforts du gouvernement pour libérer Shalit? » ou plutôt: « êtes-vous d’accord pour qu’un millier d’assassins soient libérés en échange du soldat? ». Toujours est-il que 76%, c’est énorme!
Moi, en tout cas, les sondeurs ne m’ont pas interrogé…
Il n’y a pas d’autre solution, ou l’ONU est bien la centrale mondiale de la soumission aux dictatures, surtout islamiques, en tout genre, ou alors, mieux (…), l’ONU collabore étroitement avec ces dictatures, et leurs bras armés, les groupes terroristes.
Ici deux photos prises à la frontière nord d’Israël par la MENA. La première montre un poste de la FINUL au sud Liban, la seconde montre un détail de l’affiche que les soldats de l’ONU utilisent pour remplacer le drapeau de l’ONU. Je dis « utilisent » vu qu’ils pourraient très bien l’enlever, j’imagine que ce n’est pas eux qui l’ont mise là…
« En y regardant de plus près encore, sous le portrait géant de Nasrallah figure une photographie, invisible à l’œil nu du territoire israélien. Il s’agit d’une prise de vue montrant les obsèques d’un Israélien, victime du terrorisme chiite.
La légende rouge dit : “Khitman ila zawal”, VOTRE EXTERMINATION EST CERTAINE ! »
Tous ceux qui s’intéressent ne serait-ce qu’un minimum au conflit israélo-arabe ont déjà lu, vu, ou simplement entendu parler de Sari Nusseibeh. Pour ceux qui ne le connaissent vraiment pas, il est simplement important de savoir que cet homme est très respecté par les palestiniens et les israéliens.
Grand Recteur de l’Université d’AlQuods depuis 1995, Docteur ès Politique de l’Université de Harvard, Philosophe diplomé d’Oxfort, politicien de l’OLP jusqu’en 2002, en charge du “Dossier Jérusalem” (puis est viré par Arafat qui ne veut plus négocier sur la ville)… Il connaît le sujet sur le bout des doigts et personne ne pourra lui reprocher le contraire !
C’est ainsi que quand cet homme, cet expert des religions et de l’histoire des peuples s’exprime, tout le monde retient son souffle.
Dernièrement, Sari Nusseibeh, descendant de l’une des plus anciennes familles arabes de Jérusalem, a reconnu le droit du peuple juif sur le Mont du Temple et sur la Terre d’Israël dans sa globalité. Il vient d’ailleurs de publier ses pensées dans une encyclopédie consacrée à Jérusalem et cela donne ce qui suit:
“D.ieu à sanctifié la Terre de Canaan et il l’a destinée aux Enfants d’Israël. Le Temple légendaire de Jérusalem est probablement l’endroit ou résidait la Présence divine, la Ché’hina et c’est là que les grands prêtres ont servis D.ieu”. Il ajoutera un peu plus loin être “consterné par tous ces combats et ses effusions de sang pour la conquête de l’endroit Saint.”
Ses prises de positions, salués par les chercheurs et historiens du monde entier n’ont pourtant pas vraiment plu au monde arabe. Ainsi, son encyclopédie sur le Mont du Temple est simplement censurée par le ministre en charge des Affaires de Jérusalem pour l’Autorité Palestinienne. Hattem Abed El Kader affirme donc que “Nusseibeh raconte des bêtises. Comment peut-on prétendre un lien entre les juifs et le Mont du Temple (en arabe:Haram el Sharif) ? Comment peut-il parler de Har Habaït (il donne le nom Mont du Temple en hébreu) ? Il n’y a jamais eu de Temple sur cette montage!”
Consternation face à ce négationnisme primaire et débile de l’Autorité Palestinienne. Mais pas seulement puisque le monde arabe dans une grande partie préfère nier simplement le Droit héréditaire des Juifs sur cette partie de Jérusalem. Pour le Professeur Tzameret (Directeur de l’institut Ben Zvi), “l’approche de Nusseibeh est bien plus réaliste que celle de la plupart du monde arabe. Le problème c’est qu’en disant cela, Nusseibeh s’expose ainsi aux fatwas les plus virulentes des imams radicaux.”
En attendant, s’il est clair que le Har Habaït est l’endroit le plus Saint du Judaïsme (la pierre ayant servi à la création du monde s’y trouve, ainsi que le Temple de Jérusalem s’y trouvait, etc…), certains se demandent toujours en quoi Jérusalem est vraiment Sainte pour les musulmans ? N’est-ce pas là un simple prétexte utilisé par des Jihadistes hors-d’âges pour faire croire l’impossible ?
Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.
Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).
Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité,le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .
Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
Note
(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Un petit “gag” en provenance de notre ami TRUMPELDOR qui ne m’a pas dit s’il en avait rêvé, ou si c’est simplement un constat du monde pathétique et mensonger qui nous entoure…
Erdogan :salam alikum
El bachir :idem
Erdogan: y a bon tuer noirs ?
El bachir: super, plusieurs méthodes sont possibles :
La sophistiquée, j’envoie chaque nuit mes hélicos russes mi 28 à l’entrainement et boum sur les villages du Darfour !
Au Sud Soudan, j’ai du renoncer car ces cochons de chrétiens et animistes ont maintenant une armée très forte avec blindés et même défense aérienne….
Les missiles sol air strella sont surement des cadeaux de ces chiens de Yahud (juifs), j’ai déjà perdu plusieurs hélicoptères et avions dans ces saints raids !
Sinon, la méthode traditionnelle avec razzias de groupes de cavaliers comme au bon vieux temps du prophète et ses compagnons avec en prime ,les viols et les pillages…
Et toi?
Erdogan : Ah mon frère, de temps en temps j’envoie les F16 s sur le nord de l’Irak
Avec mes montagnards (Kurdes pour les turcs), les méthodes habituelles avec rafles de civils, viols et tortures, comme avec les arméniens au bon vieux temps du califat
Tu a vu “midnight expres ” ??
El Bachir : très bon film produit par les koufars grand sataniques, je m’en suis inspire pour les interrogatoires des gens du sud !
Tu as vu ces sales juifs?
Erdogan : ouais, quel culot au lieu de se prosterner devant nos saints kassams !
Comment osent- t ils encore résister?
Et le mandat de la cour internationale de justice contre toi?
El Bachir: super pour s’essuyer après la toilette…
Merci pour ton invitation en Turquie
J’apprécie les stations balnéaires de la mer noire et je sais que grâce à ta protection, ces avocats chrétiens n’oseront jamais venir m’y chercher sur ce territoire de l’umma
Quant au juifs, t’en fais pas, ils ne pourront plus riposter bientôt !
J’ai trouve un de leur type qui adore l’or et les honneurs !
D’ailleurs, son nom évoque la précieuse pépite…
Erdogan :alla akbar, ils ne pourront plus riposter et nous vaincre, leurs mains seront liées à jamais
El Bachir : notre sainte majorité à l’ONU nous assurera la victoire !
Et d’ailleurs, le gros chavez, je suis en train de le convertir….
L’autre à la maison blanche, c’est déjà fait depuis son enfance!
On se souvient tous il y a quelques années déjà des discussions que nous avions sur Houmous au sujet des chiffres du nombre de morts en Irak donnés par les medias occidentaux.
A l’époque on parlait de centaines de milliers de morts, voir d’un million, et c’était il y a quelques années.
Et tout le monde reprenait ces chiffres, il n’y avait pas de raisons de se priver, ils servaient à diaboliser les Etats-Unis de Bush.
Nous on s’en amusait presque, au regard des chiffres avancés par des agences de presse sérieuses ou par les renseignements occidentaux et arabes. On savait qu’on était loin du compte, très loin, mais un journaliste occidental n’apprend plus à regarder autour de lui, il ne fait rien d’autre que de boire le petit lait donné par les services de son pays, tant que ca sert l’Islam, que ca dessert Israël ou les Etats-Unis, enfin, ceux de Bush.
Aujourd’hui les autorités irakiennes publient des chiffres se fondant sur le nombre de certificats de décès émis par le ministère de la santé entre 2004 et 2008. Le chiffre est clair : 85 000 morts.
Loin des 500 000, 800 000 ou du million annoncé en cœur il y a deux ou trois ans…
Et personne ne pourra dire le contraire, l’immense majorité de ces morts est dus à des attentats, des fusillades ou des exécutions faites par des terroristes, bien arabes, bien musulmans…
Au final, vu les attentats qui continuent en Irak, les medias devraient aujourd’hui êtres à un compte d’un million, ou d’un million et demie de morts. Mais ca, c’était si Bush était encore au pouvoir. Aujourd’hui, avec Obama, prix Goebbels de la Pet, soyons sympa, acceptons la vérité, vive les Amériques, vive la paix, vive la plume dans le c… !