Liban II: la guerre perdue de l’Etat d’Israël
Mercredi 2 juillet 2008Renseigné par un commentaire de Netchayev :
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Samir Kuntar a été condamné par un tribunal israélien à une peine cumulée de 542 ans pour avoir massacré la famille Haran lors d’une opération terroriste à Naharya en 1979, au cours de laquelle il fracassa avec grande délectation, la tête de la jeune Einat âgée de 4 ans sur les rochers longeant la mer.
Aucun gouvernement précédent n’a jamais envisagé sérieusement la libération de ce monstre qui n’éprouve aucun remord à offrir de jeunes enfants en sacrifice à son dieu.
Arrive alors le gouvernement Olmert qui en récompense pour ses actes de bravoure, décide de réduire sa peine de 542 à seulement 29 ans et de libérer celui qui sera bientôt reçu en héros chez les adorateurs d’Allah.
Il ne sera pas le seul à être relâché, mais d’autres prisonniers en pleine santé suivront son chemin vers la liberté retrouvée.
Sans surprise de dernière minute, cette libération devrait avoir lieu prochainement dans le cadre d’un accord passé avec la milice chiite - libanaise, qui prévoit qu’Israël récupère en échange les dépouilles des soldats Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés vivants le 12 juillet 2006 lors d’un attaque du Hezbollah sur le territoire israélien.
Au-delà de la nécessité de récupérer le corps d’un être cher pour pouvoir en faire le deuil, la loi juive veut qu’il soit enterré conformément à la tradition. Les familles Goldwasser et Reguev pourront ainsi rendre hommage et pleurer leur défunt.
L’intention est louable mais pourquoi diable en payer un prix si élevé ? N’est-ce pas donner carte blanche à l’assassinat de Juifs puisqu’en tuant leurs otages, les assassins obtiennent maintenant plus que ce que tous les gouvernements précédents d’Israël étaient prêts à donner pour récupérer ses citoyens vivants ?
En fait, quand je parle d’assassinat d’otages, c’est pour préserver les âmes sensibles.
Car en réalité, quand on sait les tortures ayant entraîné la mort qui ont été infligées au Juif Ilan Halimi par des jeunes soumis à l’influence de la presse française, on peut imaginer ce que peut donner le traitement opéré sur des soldats israéliens par des miliciens chauffés aux délicats sermons des mosquées libanaises.
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