Archive pour la catégorie 'Etats-Unis'

USA : campagne présidentielle et terrorisme.

Mercredi 25 juin 2008

Par Garroté Miguel  La sécurité des USA et la sécurité dans le monde ainsi que le terrorisme font l’objet de vives confrontations entre Obambi et John McCain. Il y aurait deux façons de mener la guerre contre le terrorisme : l’une intelligente et l’autre stupide. Nous avons vu sept ans de stupidité de la part de George W. Bush. Voilà le credo - facile et léger - de Susan Rice (à ne pas confondre avec Condi), conseillère en politique étrangère d’Obambi. La Susan en question balance ce credo infantile à la télévision MSNBC. L’ancien maire républicain de New York Rudolph Giuliani riposte en accusant Obambi d’avoir une approche beaucoup plus défensive pour combattre le terrorisme. Voulons-nous être en défense ou à l’offensive contre le terrorisme, telle est la question soulevée par Rudolph Giuliani.  Obambi - toujours aussi flou et imprécis - déclare de son côté que John McCain veut continuer la politique étrangère de Bush-Cheney et que lui, Obambi, veux tourner la page. Tourner la page pour quelle politique, concrètement ? A propos de concret, on retrouve dans l’entourage direct d’Obambi des proches d’Hillary Clinton, telle que la désastreuse Ex-Secrétaire d’Etat Madeleine Albright. Fait intéressant, Hillary Clinton affirme à ses proches depuis longtemps que la présidentielle se joue sur le thème de la sécurité. Depuis le début Hillary Clinton met en cause les compétences en matière de sécurité d’Obambi. De son côté un conseiller de McCain - Randy Scheunemann - déclare qu’Obambi a une mentalité du 10 septembre. 

Obambi n’a pas l’expérience pour s’occuper de terrorisme ajoute Rudolph Giuliani qui précise : « C’était une erreur terrible de s’en occuper dans les années 1990 comme d’une simple affaire pénale. (…) La réalité c’est que ce pays a été gardé en sécurité ces sept dernières années. Nous pensions tous qu’il y aurait d’autres attentats. Ce n’est pas comme si les terroristes n’avaient pas essayé ». Pour ne pas perdre la bataille électorale sur le plan sécuritaire les conseillers d’Obambi vendent l’idée selon laquelle Obambi est prêt à frapper au Pakistan « en cas d’informations fiables » sur la localisation d’Oussama Ben Laden. Le genre de promesse anachronique qui détourne l’opinion de l’essentiel dans l’immédiat, à savoir l’Iran par exemple.  Membre de Think Tanks néoconservateurs et conseiller en politique étrangère de John McCain, Robert Kagan est une des voix les plus autorisées des USA en matière de politique internationale. Robert Kagan - à l’occasion de la parution de son dernier livre en langue espagnole - s’est confié à Francisco de Andres dans un entretien publié mercredi 18 juin dans ABC (Extraits et Adaptation de Monde Info) : « Après la Guerre Froide beaucoup ont pensé que l’URSS disparue il n’y aurait plus de combats idéologiques entre grandes puissances. Cette perception s’est avérée fausse et les vieux combats sont de retour ». 

« La Chine s’est ouverte aux libertés économiques, mais pas politiques. La Russie est passée de l’expérience démocratique à un régime autoritaire. En Asie les alliances avec les USA sont très salutaires et elles se sont améliorées notablement dans le cas de l’Inde. En Europe nous sommes passés de l’ère Chirac-Schröder à celle de Sarkozy-Merkel qui sont beaucoup plus proches des USA. Nous assistons plus à un retour des autocraties qu’à un retour des idéologies. La Chine et la Russie sont des modèles de capitalisme autocratique ».  « Les grandes forces qui définiront le 21ème siècle n’incluent pas l’islam radical. Les grandes forces seront celles qui surgiront de la rivalité entre les démocraties et les autocraties. Le futur Président des USA doit être conscient que le terrorisme international n’est pas l’unique problème. Dans ce sens c’est une erreur de la part des USA de voir en la Chine ou en la Russie de grands alliés dans la lutte contre le terrorisme mondial. Barack Obama a très peu d’expérience en politique extérieure. Il est convaincu que du simple fait de ce qu’il est, lui, Obama, le monde va changer le jour où il sera élu ». En effet. Obambi croit ou feint de croire à son messianisme temporel. En toute modestie bien sûr. La guerre présidentielle ne fait que commencer. Miguel Garroté - Monde Info

Frappons l’Iran !

Dimanche 15 juin 2008

:-) 

Une bonne claque aux mauvaises odeurs, na ! 

Un article de Daniel Pipes, qui, à mon grand étonnement, mais il est logique, explique que si MacCain est élu, Bush ne se risquerait pas à attaquer l’Iran avant la fin de son mandat. Mais si c’était Hussein Obama qui devient le prochain président des Etats-Unis, Bush pourrait très bien aller mettre une claque aux Ayatollahs… 

Article à lire ici, sur Juif.org… 

Shavoua tov

Samedi 7 juin 2008

Quelques news pour attaquer cette semaine, qui, B’’H, sera remplie de Torah avec Shavouaot qui tombe demain soir, si D.ieu veut. 

- Obama semble, de temps en temps, plus ami d’Israël que ne l’est soit disant Bush. 

Les déclarations d’Obama devant l’AIPAC ont fait le tour du monde et continuent de rendre fous les palos. Selon lui en effet, Jérusalem est la capitale d’Israël, et doit rester unie sous l’autorité israélienne. Coup de pub avant les élections pour se mettre dans la poche les 6 ou 7 millions de juifs américains ? 

- Tsahal est prête à envahir Gaza, et n’attend plus que l’ordre d’Olmert. Ca semble donc proche, surtout si on se réfère aux déclarations d’Olmert aux Etats-Unis, disant que la décision tombera dans les jours qui viennent. 

D’un autre coté, ca pourrait bien être un énième coup de pub/bluf, Olmert craignant plus pour sa place que pour la vie des habitants du sud du pays, c’est connu. 

Le timing surtout me surprendrait. Débuter une opération dans Gaza, qu’elle soit facile ou pas, est difficilement concevable mi-juin, à quelques semaines de la saison touristique tant attendue. 

Pas de doute que ca minerait le tourisme, d’autant plus qu’il est fort probable qu’une telle opération ait des répercussions sur la frontière nord. 

- Olmert et d’autres déclarent aujourd’hui le plus facilement du monde qu’Israël s’apprête à attaquer l’Iran. Waw. Encore un coup de pub ? Très probable, et c’est dommage. 

En attendant, et c’est amusant, les iraniens ont demandé à l’ONU de condamner les menaces israéliennes. Manquent pas d’air ceux-là, ca aussi c’est dommage. 

Le premier à condamner, le dernier qui aurait du le faire, est ElBardei, le boss de l’agence internationale de l’énergie atomique, le même type qui fait tout pour que l’Iran puisse continuer tranquillement son programme nucléaire, même si les soupçons d’une course à la bombe sont moins des soupçons que des faits avérés. 

En conclusion : le monde est toujours aussi fou, et même un peu plus c… qu’hier. 

Pour se distraire donc de ces imbécilités, une petite vidéo qui devrait faire plaisir à tous nos lecteurs d’origine tunisienne, et même à tous les juifs, quelques images de la Synagogue de la Ghriba, une des plus vieille synagogue au monde, vieille de plus de 1500 ans, située à Djerba, enjoy : http://www.road90.com/watch.php?id=x9EQgLvoRv 

Hoax ?

Mardi 3 juin 2008

Je reçois cet email pour le moins étonnant… Le texte explique qu’un des terroristes ayant attaqué le World Trade Center le 11 septembre avait été relâché des prisons israéliennes sous l’insistance de l’administration Clinton… Depuis, toujours selon ce texte, cette information est continuellement censurée aux USA. Alors, vrai ou faux ?

Terrorist pilot Mohammad Atta blew up a bus in Israel in 1986. The Israelis captured, tried and imprisoned him. 
As part of the Oslo agreement with the Palestinians in 1993, Israel had to agree to release so-called ‘political prisoners.’
However, the Israelis would not release any with blood on their hands, The American President at the time, Bill Clinton, and his Secretary of State, Warren Christopher, ‘insisted’ that all prisoners be released.
Thus Mohammad Atta was freed and eventually thanked us by flying an airplane into Tower One of the World Trade Center… This was reported by many of the American TV networks at the time that the terrorists were first identified.
It was censored in the US from all later reports.

Barak Obama : faisons mousser !

Mercredi 21 mai 2008

Après le coup du « Honteux d’être israélien », je me sens en forme pour lancer un nouveau débat, même si je ne suis pas partie prenante. 

Regardez cette vidéo de Obama, candidat démocrate presque assure à la Maison Blanche : 

http://www.road90.com/watch.php?id=SNoPhfnpHK 

Mignon non ? :-) 

Je me disais une chose. Avec la gauche, américaine comme israélienne, au final, nous n’avons jamais eu de catastrophes comme nous en avons aujourd’hui. A se demander si la gauche n’est pas plus utile à la protection de la vie de nos enfants et même de notre Terre que la soit disant droite, qui, forte de notre soutien et de nos espoirs, met un balagan jamais vu… 

Bonne idée débat non ? lol

La guerre contre l’Iran pourrait être plus près que vous ne le croyez

Dimanche 11 mai 2008

Il y a beaucoup de spéculation et de bourdonnement aujourd’hui à Washington qui laissent entendre que le Conseil de sécurité nationale (2) a donné son accord de principe afin de mettre à exécution des plans d’attaque sur un camp dirigé par le groupe iranien Al-Qods, que l’on croit être derrière la formation des militants irakiens. Le camp qui aurait été retenu pour cible est l’un des nombreux camps situés près de Téhéran. 

 

Par Philip Giraldi 

The American Conservative (1) 

Le 9 mai 2008 

 

 

reunion-ploucs.jpg

 

 

Le secrétaire à la Défense Robert Gates est le seul haut fonctionnaire qui ait demandé de retarder toute action offensive. La décision d’aller de l’avant avec le projet d’attaquer l’Iran est le résultat direct des préoccupations exprimées au sujet de la détérioration de la situation au Liban où le Hezbollah, un allié iranien, semble avoir pris le dessus sur les forces gouvernementales et semble être en mesure de dominer la situation politique. 

 

La Maison Blanche a contacté directement le gouvernement iranien hier par l’intermédiaire d’une chaîne fournie par les autorités de la région kurde en Irak, qui traditionnellement avait des liens étroits avec Téhéran. Les États-Unis ont exigé que l’Iran admette qu’ils font de l’ingérence en Irak et qu’ils s’engagent également à prendre des mesures visant à mettre fin à leur appui aux divers groupes de militants. Il y avait également un avertissement au sujet de l’ingérence au Liban. 

 

Le gouvernement iranien aurait répondu rapidement, réaffirmant sa position selon laquelle il ne discuterait pas de la question tant que les États-Unis n’auront pas cessé leur propre ingérence en employant des groupes de dissidents iraniens. 

 

Cette perception de l’intransigeance iranienne jumelée à la situation libanaise a convaincu la Maison Blanche qu’un certain « signe » ne laissant aucune ambiguïté devait être envoyé aux dirigeants de l’Iran, probablement sous la forme de missiles de croisière. Nous pouvons présumer que l’attaque sera une « cible précise » et autant que possible limitée et dirigée de manière à cibler uniquement un groupe al-Qods, afin d’éviter des victimes parmi les civils. 

 

La décision de mettre à exécution les plans d’une attaque n’est pas définitive. Le président des États-Unis doit encore donner l’ordre de lancer l’attaque lorsque tous les préparatifs auront été réalisés. 

 

Traduit par Dany Quirion pour Alter Info 

 

Source : http://www.amconmag.com/blog 

 

NDT : Les textes ci-dessous et la photo qui accompagne l’article sont tirés de l’encyclopédie Wikipédia. 

 

(1) The American Conservative est une revue américaine d’opinion bimensuelle [ndt: et aussi un site Internet], fondée en 2002. La revue défend une vision traditionnelle de la politique, anti-guerre, et paléo-conservatrice, opposée au néo-conservatisme, tout en étant lié au courant paléo-libertarien. 

La revue a ouvertement soutenu le candidat républicain Ron Paul lors de l’élection américaine de 2008, mais n’a pas soutenu de candidat en 2004. Lors de l’élection législative de mi-mandat de 2006, elle a appelé ses lecteurs à voter pour les candidats du Parti Démocrate, par opposition à la politique de George W. Bush. 

Outre ses fondateurs, les principaux contributeurs de The American Conservative sont (ou ont été): Paul Craig Roberts , Tom Tancredo, Robert Novak, Samuel Huntington, Norman Mailer, Uri Avnery, Lou Dobbs, ou encore Rod Dreher. 

 

(2) Le Conseil de sécurité nationale est une organisation administrative dépendant directement du président des États-Unis. Il a un rôle de conseil, de coordination et parfois d’impulsion sur les sujets de politique étrangère, de sécurité nationale, et plus généralement sur l’ensemble des questions stratégiques. Il est en cela un acteur peu connu, mais majeur, parfois prédominant, de la politique étrangère des États-Unis. 

Il réunit statutairement le vice-président, le secrétaire d’État (équivalent du ministre des affaires étrangères dans les autres pays), le secrétaire à la Défense et le conseiller à la sécurité nationale autour du président. 

 

(3) Photo : Une réunion du Conseil de sécurité nationale le 5 juillet 2006. Voisin de Condoleezza Rice, vous reconnaîtrez l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, aujourd’hui remplacé par Robert Gates. 

 

Samedi 10 Mai 2008 - danyquirion@videotron.ca 

 

Source ici : http://www.alterinfo.net/La-guerre-contre-l-Iran-pourrait-etre-plus-pres-que-vous-ne-le-croyez_a19629.html?PHPSESSID=7b2adae3d66bb2a12dc6c376fb362ce1

Mais mettez-la dehors !!!

Dimanche 4 mai 2008

La présence de cette folle est une vaste blague :

Mahmoud Abbas affirme que le travail des négociations avec Israël est sur le point de s’achever. Selon la CNN, le président de l’AP a affirmé à l’issue de son entretien avec la secrétaire d’Etat américaine à Ramallah : ‘’Nous avons abattu 90% du travail des pourparlers'’.  (Guysen.International.News)
Condoleezza Rice a insisté pour qu’Israël ne fasse pas échouer un accord, en référence à la poursuite de la construction en Judée-Samarie.

Mieux encore, on se permet en Europe d’écrire des titres comme celui-ci :

Proche-Orient : Condoleeza Rice rappelle Israël à l’ordre
Condoleeza Rice a exprimé sa frustration quant aux lenteurs du processus de paix au Proche-Orient. La secrétaire d’Etat américaine rencontrait le président palestinien Mahmoud Abbas ce midi à Ramallah, en Cisjordanie. Au coeur des discussions : la question des barrages routiers israéliens qui nuisent à l’économie palestinienne. En mars, Israël s’était engagé à en démanteler 61 en Cisjordanie occupée, mais selon un rapport de l’ONU, seuls 44 de faible importance ont été levés […] Euronews

Voila exactement le résultat d’avoir un pitre comme Olmert au pouvoir. Nous sommes vraiment devenu le pantin de madame, situation complètement folle qu’aucun des prédécesseurs d’Olmert n’aurait accepté, même si des mauvais, on en a déjà eu.
La situation est donc la suivante, un Peuple qui a presque 4000 ans d’existence en tant que tel, enfin revenu sur sa Terre après 2000 ans d’exil, se fait dicter ses actions par une bande de terroristes arabes qui ne sont même pas nés dans le coin, et par la représentante d’un pays qui, bien que de temps en temps sympathique, n’a que quelques petites centaines d’années d’existence, et au final, ne pense qu’à ses propres intérêts, qui divergent aujourd’hui complètement des nôtres.
Am Israel, tu deviens esclave et con, et ce n’est qu’à cause d’une toute simple petite chose : tu préfères t’assimiler aux nations que d’essayer de comprendre qui tu es !

Quelqu’un pour la mettre dehors ?

Dimanche 4 mai 2008

Fou qu’on laisse cette bonne femme (…) entrer en Israël !

Rice exhorte Israël à respecter l’autorité d’Abbas 

La secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a annoncé samedi son intention de demander à Israël la levée d’autres barrages routiers en Cisjordanie, estimant que les barrages levés récemment n’amélioraient pas suffisamment la vie quotidienne des Palestiniens. 

La chef de la diplomatie américaine a également qualifié de “problème” les incursions militaires d’Israël dans les villes palestiniennes où les forces du président Mahmoud Abbas sont officiellement chargées de la sécurité.

Lire tout l’article (c’est ici

Mais ce terroriste d’Abbas n’a pas d’autorité CONdo ! Rien, nada, il a perdu 1/3 de son territoire le jour où on l’a laissé gérer ses petites affaires comme un grand, et par ici, il laisse les terroristes circuler en paix, les libères même de prison, elle veut quoi la bobonne ? Des baffes ? 

Ou alors ok, lâchons Rice à Gaza ou lâchons à Naplouse (Sh’hem), et précisons lui qu’elle doit se séparer de ses gardes du corps. On la laisse mijoter 24h, et si elle est encore en vie après, on lui redemande son avis. Deal ?

Avec pareils amis…

Mardi 22 avril 2008

… qui donc aurait besoin d’ennemis ? 

L’hilare Clinton se fend en déclarations tapageuses à quelques instants des primaires démocrates en Pennsylvanie. 

La dernière est : « si l’Iran attaque Israël avec des bombes nucléaires, nous détruirons l’Iran ! »… J’insiste sur le point d’exclamation final, messieurs dames. 

Super non ? Si l’Iran détruisant entièrement Israël, les ricains seraient prêts à dépenser quelques millions de $ pour balancer une douzaine de missiles balistiques sur les mollahs. 

Clinton va donc attendre confortablement dans son fauteuil, ou cas où, présidentiel, et sera prête à donner des ordres fermes et rapides si Tel Aviv, Haïfa, Jérusalem, Beer Sheva et Tibériade venaient à êtres atomisés. 

J’en conclu qu’il y a très peu d’espoirs qu’une éventuelle nouvelle administration Clintonienne s’attaque à l’Iran avant le feu nucléaire, apparemment prévu sur Israël. 

Personnellement, je déclarerait la même chose aux américains, leur disant que si la Chine, Moscou ou l’Islam détruisait les 350 millions de vies américaines, nous en ferions de même avec les attaquants. 

Franchement, ça sert à quoi de dire pareille connerie ? A gagner des voix ? On en est là ? C’est si médiocre ? 

Allez, si vous m’élisez à la Knesset comme premier ministre, une de mes premières actions fort symboliques sera de directement atomiser les sites de production nucléaires des mollahs. La deuxième sera de faire un gros doigt au monde qui se mettra à hurler. La troisième sera de faire comprendre aux israéliens que nos oranges, notre blé, notre eau et notre bétail sont tout aussi bon qu’ailleurs…

 

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Carter fait parler de lui

Lundi 21 avril 2008

Carter tente de faire du bruit, c’est fou comme il doit s’ennuyer chez lui ce type-là… 

Donc, comme nous le disions il y a peu, Carter est toujours en train de renifler un peu partout dans la région, à la recherche de je ne sais très bien quoi. Se faisant ignorer des israéliens, son agenda est rempli de tea party avec des terroristes en tout genre. 

Deux informations que le président minable crie aujourd’hui sur tous les toits : Guilat Shalit serait en bonne santé (Amen !) et le Hamas est prêt à reconnaître Israël si nous nous cachions dans les frontières existantes en 1967, avant la guerre des six jours. 

Et il voudrait qu’on croie ça ? Il voudrait qu’on discute avec un groupe terroriste ? Il voudrait qu’on donne plus encore de territoires et de marge de manœuvre à cette bande de fous qui nous entourent ? 

Eh bien, il n’a pas tord d’essayer. Ca doit manquer à Olmert d’aller manger un falafel avec les terroristes du Hamas, lui qui est prêt à déjeuner avec Assad, et qui passe toute ses journées avec les pires ennemis d’Israël… 

Carter n’est pas un « has been »… c’est nous qui le sommes ! Que D.ieu nous en préserve !

 

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UPDATE 

Déjà ! Voir ici, le minable président parle en effet beaucoup, un terroriste, au moins, ça garde les pieds sur terre…

Voilà ce qu’on trouve sur le site officiel de campagne de Mr Barack Hussein Obama…

Mercredi 16 avril 2008

Un brûlot antisémite (merci à Albert Soued pour l’envoi) :

 

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Traduction (Albert Soued) : 

L’Obamanianisme est le remède pour la Clintonite qui a dévasté l’Amérique et j’espère que les Juifs vont rallier Obama et le soutenir pour gagner aussi bien la nomination (au parti démocrate) que la présidence, car s’il gagne, il pourra aider les Juifs et Israël, et résoudre les problèmes du Moyen Orient. 

Cependant si les Juifs trahissent Obama et s’il perd, les Africains du monde entier penseront qu’il a trahi tout le peuple africain et n’oublieront pas de sitôt la Juiverie mondiale. 

En représailles (œil pour œil, souvenez-vous), l’Afrique cherchera à expulser tous les Juifs d’Afrique, ces Juifs qui ont exploité l’or et le diamant du continent et se sont enrichis pendant des siècles. La finance internationale, le commerce et la banque que dominent les Juifs ont été bâtis sur le diamant et l’or africain ((Rothschild, Warbug, Rockefeller les autres)(1). 

Les Américains sont en train de somnoler et ne pensent pas à la situation mondiale actuelle dangereuse et volatile. Et c’est là où les Juifs peuvent aider. 

En soutenant Obama pour qu’il gagne, ils aideront l’Amérique à guérir de la Clintonite, et seront ainsi capables de trouver une solution durable au problème judéo-arabe au Moyen Orient. 

Les Juifs doivent soutenir Obama ou faire face à de graves conséquences. Vous ne pouvez pas vous le permettre… 

(1) Rockfeller n’est pas juif

Le parfait inutile

Mardi 15 avril 2008

Carter chez les palos, vu que personne n’a voulu le recevoir en Israël :

Judée-Samarie : au cours d’un entretien à Ramallah avec Abed Elrahim, secrétaire général de la présidence palestinienne, l’ancien président américain Jimmy Carter, a soutenu qu’Israël tentait d’éviter la mise en application des accords définis lors de la Conférence d’Annapolis. (Guysen.International.News)

Ce type est un parfait inutile. Me demandant à quoi il pouvait bien servir, j’ai trouvé, et je reste gentil : il sert de clown aux arabes. Lui en tous cas ça le fait marrer, mais je suis certain que nos voisins n’y prêtent pas plus attention que nous, au mieux, ils doivent le considérer comme un dhimmi… Dhimmi Carter… ah, vous aviez compris ?!

 

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Le retour de la mouche

Dimanche 13 avril 2008

La mouche Carter est de retour dans la région. Après ses demis succès en littérature (antisémite, anti-israélienne, au choix), il reprend, personne ne sait très bien pourquoi, son « bâton de pèlerin » dans la région, cette région qu’il aime tant, depuis que ses habitants en ont fait un dhimmi bien docile, résultat de quelques claques bien placées. 

Les dhimmis israéliens semblent toutefois s’êtres émancipé un minimum, personne dans la classe politique du pays n’ayant voulu rencontrer le plus mauvais des présidents américains. Il aura par contre plus de succès chez les terroristes, plusieurs rencontres café/thé étant organisées avec le Hamas et consort. 

Quelqu’un sait-il a quoi sert exactement Jimmy Carter ???

 

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Surtout pas le Kotel !!!

Samedi 12 avril 2008

On va faire dans le symbolique pour les 60 ans de l’état d’Israël. On ne pourra d’ailleurs pas plus symbolique… malheureusement… 

Bush passera 60 heures en Israël dans le cadre des 60 ans de l’état d’Israël. Pas de problèmes, il fait ce qu’il veut, même si ça va de nouveau être le balagan pour circuler en ville. Mais soit. 

Bush cherche donc un endroit pour se faire prendre en photo lors de son petit trip. Normal aussi, les politiques adorent se faire prendre en photo. 

Quoi de plus symbolique, en Israël, que le Kotel, le « mur des lamentations », qui nous sert de lieu de prière privilégié, jusqu’à la reconstruction du Temple, sur le Mont du Temple (…) qui se trouve au dessus du Kotel. 

Beinh non, Bush trouve l’endroit trop « controversé »… Mieux vaut entendre ça que d’être sourd, parait-il. Mais j’ai du mal à l’avaler tout de même, c’est un peu si Bush voulait par cet acte nier le caractère juif de l’état d’Israël (hmmm, en fin de compte, c’est ce que font les politiques israéliens depuis quelques décennies, alors pourquoi pas Bush…). 

Le caveau des patriarches de Hevron, pas bon non plus, pour les mêmes raisons… 

Reste donc… Massada… 

Quoi de plus symbolique en effet que l’endroit dans lequel les derniers « juifs libres » lors de la guerre des romains se sont réfugiés, et, se sont suicidés… 

Massada sera dont le symbole choisit par Bush pour défiler devant les cameras avec Olmert, représentant le mieux l’Israël d’aujourd’hui. On ne peut être que d’accord, Olmert étant un grand malade suicidaire, et nous aussi d’ailleurs, vu que nous ne faisons rien pour le virer de son trône.

Un barbu chez les loubards

Jeudi 3 avril 2008

CQFD ! 

Un barbu musulman, souvent, enseigne la haine. Eh bien ce n’est pas comme ça chez nous… 

Une école, aux Etats-Unis, a vu une tournante de 6 proviseurs en 2 ans. La raison est simple, ils ne tenaient pas face à la violence des élèves, les insultes, la drogue qui circulait plus librement qu’un cahier de cours, etc. 

Et v ‘la ti pas qu’un beau jour, le nouveau proviseur arrive. Surprise pour tout le monde, c’est un juif, barbu, portant kipa, du mouvement ‘habad, Loubavitch. 

En quelques mois, avec beaucoup d’Yrat Shamayim et d’Amour, il a fait de cette école une des plus recherchée du coin, un vrai modèle… 

Ecoutez cette histoire pas si ordinaire en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

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Mais quelle bande de nazes !

Lundi 31 mars 2008

La Rice va bientôt retourner chez elle, après avoir fait de son mieux pour mettre le balagan dans un pays qu’elle n’aime manifestement pas plus qu’elle le connait. 

En résumé :

[…] 

Avancée concrète obtenue par Mme Rice, Israël a promis de lever une cinquantaine de barrages sur les plus de 550 en Cisjordanie occupée. 

Une mesure jugée toutefois insuffisante par les Palestiniens. “Ce ne sont pas des barrages très importants”, a déclaré à l’AFP le chef du département des Affaires civiles de l’Autorité palestinienne, Hussein al-Cheikh, qui a reçu la liste des points de contrôle que les Israéliens comptent supprimer. 

“Nous saluons la levée de tout barrage mais les annonces d’Israël sont fantaisistes et n’aident en rien car les principaux barrages qui nuisent à la vie quotidienne des Palestiniens sont toujours en place”, a-t-il ajouté. 

L’annonce israélienne a été pourtant qualifiée de “très bon début” dimanche par Mme Rice, qui effectuait sa quatorzième visite au Proche-Orient depuis début 2007. 

Outre la promesse de lever 50 barrages prochainement, l’Etat hébreu a accepté d’assouplir les restrictions au déplacement imposées à 1.500 Palestiniens et d’augmenter le nombre de permis de travail pour les Palestiniens en Israël. 

[…]

C’est malin, vraiment. Il n’a pas fallu longtemps après le début des démantèlements de certains barrages pour qu’un terroriste palos tente de poignarder des jeunes qui faisaient du stop près de Shilo, en Samarie. Par chance, un civil armé a fait un carton et a envoyé la crapule constater que les 72 vierges sont en fait des verges, et qu’il va se les coltiner pour l’éternité. Bon, oubliez ce que je viens de dire, ce n’est pas très tsanoua, mais je ne sais pas pourquoi, suis assez remonté aujourd’hui, mais dans le bon sens, en pleine forme ! :-) 

Soit, Rice a donc réalisé un bon score, elle a trouvé le moyen de donner 50 fois plus de chances aux palos de tuer du juif, elle peut rentrer tranquille. Amusant que dans le même temps, Barak ait décidé de donner 30 millions en plus à la sécurité des yishouvim de Judée Samarie, elle coûte cher, la Rice. 

Mais le pire et le plus absurde est ceci « l’Etat hébreu a accepté d’augmenter le nombre de permis de travail pour les Palestiniens en Israël »… Moi, ce genre de c…, ça continue de me choquer. Nous sommes en guerre contre ce patchwork appelé peuple palestinien, et faut leur donner du boulot, dans notre pays. Pas un pour relever l’absurdité de l’affaire. Comme si la communauté internationale avait demandé à la France de filer du boulot à des boshs pendant la drôle de guerre, complètement fou, mais plus c’est fou, plus ça passe par les temps qui courent. 

On devrait tirer à vue sur tout palos qui rentre en Israël, comme ça se fait à Gaza, mais non, ici, on les invite, et on les paye, leur donnant la possibilité de 1) se renseigner sur des cibles potentielles, et 2) de rapporter de l’argent pour acheter des armes. Je suis d’accord de dire qu’il y a des gens bien partout, mais ici, on n’en est pas à ce stade de réflexion, c’est la guerre. Et personne ne fera de procès à un aviateur français qui bombardait les civils de Dresde ou Berlin, que du contraire, il recevait une médaille…

Obama le bâtisseur

Dimanche 23 mars 2008

Ca bouge aux States, ne les oublions pas…

Un peu plus sur le personnage, pour ceux qui n’auraient pas compris le message…

Consigne de vote

Mercredi 19 mars 2008

JE, soussigné admin, demande a tous mes lecteurs américains (vous êtes des millions, si pas des milliards) de voter pour McCain aux prochaines élections présidentielles. 

La raison est simple, même si je ne me fais pas beaucoup d’illusions. Il a une bonne tête !

 

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Voila, ah oui, et aussi, en trois phrases :

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, le sénateur John McCain, en visite à Jérusalem, a affiché mercredi un soutien sans faille à Israël face au Hamas et à l’Iran. 

Le sénateur de l’Arizona a affirmé comprendre les opérations militaires menées par Israël dans la bande de Gaza pour répliquer aux tirs de roquettes tout en se déclarant hostile à des négociations avec les islamistes du Hamas, qui contrôlent Gaza. 

Sur la question clef de Jérusalem, il s’est dit favorable à l’idée que la ville soit reconnue capitale d’Israël, un pas que la communauté internationale n’a jamais voulu franchir.

Ignorance ?

Jeudi 6 mars 2008

Obama, premier candidat noir ET musulman à être aussi proche du fauteuil présidentiel américain. Aujourd’hui, évidemment, la presse européenne tente de le défendre contre certaines allégations (…), par exemple, dans cet article :

Barack Obama visé par des rumeurs malveillantes 

WASHINGTON - Bien que chrétien déclaré, Barack Obama est confronté à des rumeurs et insinuations persistantes lui attribuant des liens avec l’islam. Il a beau démentir ces allégations qui visent à le stigmatiser, elles ne cessent de ressurgir. 

[…]

« Chrétien déclaré »… mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ça ? 

Surtout qu’Obama donne la solution au problème, lui-même, dans le même article :

“Mon grand-père, qui était kényan, s’est converti au christianisme, puis à l’islam”, a expliqué le candidat démocrate. “Mon père n’a jamais pratiqué, il était agnostique. Donc hormis mon nom et le fait que j’ai vécu dans un grand pays musulman pendant quatre ans quand j’étais enfant, j’ai très peu de lien avec la religion musulmane.”

Voilaaaa… Grand-père musulman, père musulman, donc Barack Hussein Obama est musulman, en tout cas au regard de la loi islamique, pour qui la religion se transmet de père en fils. Il est donc musulman SAUF si il s’est officiellement convertit au christianisme, se disant aujourd’hui chrétien. Petit hic, PERSONNE ne mentionne une telle conversion. 

Donc oui, Hussein, tu es musulman, mais t’inquiètes pas, ce n’est pas forcement une tare. Sauf peut-être pour devenir président des Etats-Unis d’Amérique. A ta place, j’essayerais l’Europe, tu as plus de chances.

Rice arrive…

Mardi 4 mars 2008

Rice est aujourd’hui au Caire. Elle demande à Israël d’épargner au maximum les civils dans ses opérations militaires… C’est à nous qu’elle demande ça ??? 

Pensant à l’Irak, où les américains, et on les comprends, on fait des dizaines de milliers de civils tués, pensant à l’Afghanistan, et les milliers de civils tués, mais encore une fois, on les comprends, face à des lâches islamistes, pas d’autres choix, mais de l’entendre venir nous faire la morale pour plaire au dictateur du Caire, j’ai une seule et simple réponse à son attention :

 

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Clair non ? Elle déclarait aussi croire toujours au processus de paix. De pets pardon. C’est bien de croire fifille. Mais c’est insuffisant. C’est comme chez nous, one ne fait techouva que lorsque l’ont sait. Croire c’est facile, et ça n’engage pas à grand-chose. Perso, je sais que les arabes ne veulent pas d’autres paix avec nous que celle de nous détruire. 

Au fait, Rice, tu passes quelques jours à Sderot ? Ca t’aidera sûrement à croire un peu mieux, voir même à savoir, mais bon, fait le vouloir, savoir…

Le conseil des droits de l’homme de l’ONU a trouve un autre pays qu’Israël à critiquer : les Etats-Unis

Samedi 1 mars 2008

Evidement…)
Editorial du Wall Street Journal du 1er Mars 2008.
Traduit par Artus pour www.nuitdorient.com
 
Quand il s’agit du Conseil des Droits de l’Homme de l’Onu, que peut-on encore ajouter? C’est vrai, il y a quelque chose de nouveau. En rupture avec son habitude, ce pur produit des “réformes” de Kofi Annan a trouvé un nouvel état, autre qu’Israël, à critiquer.
Deux experts de ce Conseil, un avocat américain et un architecte indien, ont accusé le Département du Logement et du développement Urbain de bafouer les droits de l’homme “reconnus internationalement”, ceux des résidents de la Nouvelle Orléans. Situés dans des résidences publiques, leurs anciens logements vont être détruits. Ces experts prétendent que ces destructions nient à ces afro-américains le droit de revenir à leur ancienne maison, qu’ils ont dû quitter après le cyclone.
Ces résidences datent des années 30 et étaient en très mauvais état bien avant l’arrivée du cyclone Katrina. Le Département du Logement veut remplacer cet habitat insalubre par des logements à loyer modéré, pour revenus moyens, tout en donnant des allocations logement aux anciens locataires. “Mais quelle horreur!” disent les experts “offrir des logements au prix du marché !”. On n’a jamais entendu d’objections de la part de ces tsars Suzanne Tafel des droits de l’homme, quand Robert Mougabé a évincé 200 000 personnes de leur maison au Zimbabwe en 2005.
En attendant le Conseil va diffuser un rapport de 25p de l’”enquêteur” John Dugard défendant la terreur palestinienne. Il écrit “le sens commun” nous dicte de faire une distinction entre les actes de terreur folle, comme celle commise par al Qaeda et les actes de “libération nationale contre le colonialisme, l’apartheid et l’occupation militaire”. Et Mr Dugard continue en se lamentant sur la “judaïsation” de Jérusalem, langage assez révélateur.
Nous doutons que ces propos apportent une quelconque consolation aux Israéliens qui ont perdu l’un des leurs dans les bus, cafés ou discothèques qui ont explosé. Au moins nous comprenons ce que signifie “sens commun” pour les experts de l’Onu.

« The » photo

Mercredi 27 février 2008

La photo qui circule depuis quelques jours partout aux Etats-Unis :

 

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Obama a toutes des chances de devenir le premier musulman président des Etats-Unis. Logique, majorité de gauchos bien pensants, l’attaque islamiste contre les US du 11 septembre ne demandait qu’une réaction, comme l’Europe l’aurait fait, on s’écrasé et tend la main à l’ennemi. 

Mais de la à élire un président musulman… Vous les croyez capables d’un truc pareil vous ?

Real politique (suite)

Dimanche 24 février 2008

Pendant que Sarkozy dit ce qu’il pense à un paysan (un con dans ce cas), Bush se baladait en Afrique, et tentait de se dandiner… Sympathique :

Bush toujours, mais lors de son dernier passage en Arabie Saoudite. Un style de danse beaucoup moins « peace and love » qu’en Afrique, normal peut être de danser avec une épée chez les saoud, le berceau de l’Islam…

Les Etats-Unis financent la terreur

Jeudi 21 février 2008

Quoi ? Vous ne le saviez pas ? Article à lire sur Juif.org

USA/ McCain pourra-t-il sauver le parti républicain ?

Vendredi 15 février 2008

Fils et petit-fils de marins, héros du Vietnam, noceur impénitent, non-conformiste avéré, John McCain s’impose à la tête du « Grand Vieux Parti ». Si la droite républicaine vote utile, il peut battre Obama.
John McCain, bientôt 72 ans, sera donc le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis. Mercredi matin, il détenait 797 mandats en vue de sa nomination, soit près de 300 de plus que ses trois rivaux réunis : 285 pour Mitt Romney, qui s’est déjà retiré de  la compétition, 234 pour Mike Huckabee, et 14 pour Ron Paul. Les dernières primaires ne devraient plus remettre en cause cette tendance : les sondages attribuent 50 % des intentions de vote républicaines à McCain, en moyenne, contre moins de 30 % à Huckabee.

Reste à gagner la présidentielle elle-même. Ici, les premiers sondages sont mitigés. Face à Hillary Clinton, McCain pourrait l’emporter d’une courte tête. Face à Barack Obama, désormais en mesure de décrocher l’investiture démocrate, il est donné perdant par la plupart des instituts : Associated Press/Ipsos ne lui attribuait lundi dernier que 42 % seulement des intentions de vote, contre 48 % à son adversaire démocrate. Mais ces chiffres sont sujets à caution, dans un sens comme dans l’autre : 6  à 12 % des électeurs sont encore indécis. En revanche, il est clair que McCain est le meilleur candidat républicain : Romney et Huckabee traînent à 10 ou 15 points en dessous de Clinton ou Obama.

John Sidney McCain est né poisson. Fils et petits-fils d’amiraux de l’US Navy, il passe son enfance de base navale en base navale (y compris Pearl Harbour, où il assiste à l’âge de cinq ans, le 7 décembre 1941, à l’attaque surprise japonaise). En 1954, il s’inscrit à l’Académie navale d’Annapolis. Il y devient oiseau : pilote de l’Aéronavale. Le jour, il prend des risques insensés à l’entraînement (démolissant plusieurs appareils au passage). La nuit, il sort avec un mannequin brésilien.

Envoyé au Vietnam, McCain est à deux doigts de périr dans un incendie qui dévaste le porte-avion Forrestal. Quelque temps plus tard, en 1967, il est abattu au-dessus du Tonkin, capturé, enfermé dans un goulag, torturé parce qu’il refuse de se prêter à des opérations médiatiques servant le régime, mis au cachot pendant deux ans. Il n’est libéré qu’en 1973, à la suite des accords américano-nord-vietnamiens de Paris. Richard Nixon le décore à la Maison Blanche : le Purple Heart (« Cœur de pourpre ») attribué pour bravoure exceptionnelle. L’Amérique découvre à la télévision un jeune homme squelettique, qui flotte dans son uniforme et doit s’appuyer sur des béquilles. Une image bouleversante, qui réhabilite soudain, dans l’inconscient collectif, les combattants de la « mauvaise guerre ».

En 1982, McCain est candidat à la succession de John Jacob Rhodes, membre républicain de la Chambre des Représentants pour l’Arizona. Son adversaire démocrate l’accuse d’être un « parachuté ». Réplique de McCain : « Ouais, mon vieux, t’as raison. L’endroit où j’ai traîné mes bottes, c’est pas l’Arizona, mais Hanoï ». Il est élu, évidemment. Il pourrait alors devenir une figure clé  du nouveau conservatisme reaganien. Mais l’homme qui a dit non aux communistes de Hanoï n’est pas disposé à dire oui à tout ce que fait ou déclare le président des Etats-Unis, notamment quand il s’agit de démanteler les programmes sociaux. Une nouvelle légende McCain surgit : patriote, mais aussi populiste et rebelle. Les plus dogmatiques des républicains sont furieux. Les autres aiment bien : cela ressemble trop aux films de John Ford. L’aile droite démocrate est également séduite, sans trop l’avouer.

En 1986, McCain entre à la Chambre haute du Congrès. Il succède au « pape » des conservateurs, Barry Goldwater, qui avait été  sénateur de l’Arizona depuis 1952. Sans se départir de son non-conformisme. En 1994, il se fait ainsi le champion d’une normalisation des relations entre les Etats-Unis et le Vietnam : « J’ai pardonné à mes tortionnaires. L’Amérique peut en faire autant. De toutes façons, il est clair, avec le recul, que nous sommes les vrais vainqueurs ».

Quelques accrocs, cependant. D’abord une liaison extramaritale, suivie d’un divorce et d’un remariage. Puis une sombre affaire de financement électoral. Son innocence établie, il fait voter la loi McCain-Feingold, qui renforce divers contrôles. En 2000, après le succès de Faith of Our Fathers (« La foi de nos pères »), le récit de ses épreuves au Vietnam, il se présente pour la première foi aux primaires républicaines, contre George W. Bush. Il accumule d’abord les succès aux primaires : mais la « machine Bush » finit par l’emporter.

Après le 11 septembre 2001, il soutient totalement la « guerre contre le terrorisme » (y compris, si nécessaire, contre l’Iran), mais dénonce les « abus », comme le centre de détention de Guantanamo ou les sévices commis à la prison d’Abou Ghraib : « J’ai été un prisonnier torturé. Je ne puis accepter que l’Amérique torture des prisonniers, sous quelque prétexte que ce soit ». Aux présidentielles de 2004, il se montre loyal envers Bush, mais ne renonce pas à un programme de politique intérieure quelque peu « décalé » par rapport à la ligne officielle du parti républicain. S’il se déclare pour le droit de porter des armes et la peine de mort, causes conservatrices, il ne craint pas de dénoncer les excès du laisser-faire économique, de prôner le « bon sens » en matière budgétaire (ce qui peut impliquer une hausse de certains impôts), de réclamer la mise en place d’un service national de santé, de prendre parti pour l’immigration et de reconnaître l’importance des questions écologiques.

Le jeu de bascule permanent tourne parfois à la confusion. Bien malin, par exemple, qui peut se reconnaître dans les déclarations contradictoires de McCain sur l’IVG, le mariage des homosexuels ou la recherche sur les cellules-souches. Mais dans l’ensemble, cette approche est la clé du succès actuel. Le sénateur de l’Arizona a donné suffisamment de gages à la droite pour être son candidat naturel. Mais il s’en est suffisamment démarqué pour être crédible aux yeux des « déçus de la droite » (les démocrates ralliés aux républicains depuis Reagan) et aux « centristes » (les démocrates modérés qu’inquiète la dérive à gauche de leur parti).

Pour battre Obama – si ce dernier s’impose à la tête des démocrates -, McCain doit remonter de six points au moins, c’est à dire rallier la plupart des indécis. Peut-il le faire ? Probablement. La plus grande « réserve » d’indécis se situe actuellement dans son propre parti, chez les républicains conservateurs. Deux groupes : ceux qui, comme le journaliste et ancien candidat à la présidentielle Pat Buchanan, rejettent à la fois sa politique étrangère interventionniste et sa politique intérieure centriste. Et ceux qui, comme l’animateur de radio Rush Limbaugh, s’accommodent de sa politique étrangère mais rejettent totalement sa politique intérieure. Limbaugh va jusqu’à dire qu’il votera démocrate plutôt que McCain. Parce qu’il vaut mieux « que le programme de déclin national des démocrates soit mis en œuvre par un président démocrate » que par un président « nominalement républicain».

Cette rhétorique ne doit pas être prise à la légère. En Amérique, depuis Ronald Reagan, le conservatisme n’est pas une simple posture, mais une idéologie structurée et cohérente, la fameuse « synthèse » décrite en 1976 par le politologue George Nash : un tiers de libéralisme économique pur et dur, dans la tradition d’Adam Smith, Friedrich Hayek, Ludwig von Mises et Milton Friedmann ; un tiers de populisme ; un tiers de « valeurs familiales et religieuses ». Harold Meyerson note dans le Washington Post qu’une victoire de McCain remettrait en cause cet édifice. Ce qui déroute de nombreux militants. Et inquiète, plus encore, ses prêtres, grand prêtres et autres pontifes.

Tant que les conservateurs avaient des candidats – Romney, Huckabee -, la guérilla de Buchanan ou de Limbaugh pouvait passer pour légitime aux yeux de la base républicaine. Mais maintenant que McCain seul est en lice, on peut s’attendre à un réflexe de « vote utile ». Certes, la question du colistier est épineuse. En prenant Huckabee, pasteur baptiste, sur son « ticket », McCain obtiendra sans doute le soutien de l’ensemble de la droite religieuse. Mais il effraiera, au moins dans un premier temps, des électeurs centristes potentiels attachés à la séparation des Eglises et de l’Etat.

L’homme clé, dans l’équipe McCain, c’est peut-être le sénateur indépendant du Massachusetts, Joe Lieberman. En 2000, ce Juif orthodoxe avait été colistier du démocrate Al Gore, face à George W. Bush. Mais son soutien à la « guerre contre le terrorisme » lui avait valu, en 2004, d’être désavoué par l’appareil local de son parti, passé à l’extrême-gauche. Lieberman avait fait campagne en tant qu’indépendant – et réélu sénateur à une majorité écrasante. Son parcours, pour beaucoup d’analystes, a préfiguré celui d’Hillary Clinton, chahutée aux primaires démocrates actuelles. Si Obama reçoit l’investiture démocrate, une partie des clintonistes seront donc tentés, via Lieberman, par McCain. Notamment les démocrates d’origine juive qui commencent à comprendre que leur influence politique est sur le déclin.


(c) Bruno Rivière & Valeurs Actuelles, 2008
Source : http://jjri.net/articles/139-USA-McCain-pourra-t-il-sauver-le-parti-republicain.html

En parlant des élections américaines

Jeudi 7 février 2008

On en parlait, un bon texte de Gurfinkiel, non pas sur les candidats, mais sur les électeurs, ceux de la famille :-) 

A lire sur Juif.org