Sorry, pas eu le temps de prendre de photos, d’ailleurs, elle ne donnerait rien, on valse entre 100% de poussière, 100% de soleil derrière, et… 100% de chaleur.
Je tiens à dire que je trouve intolérable de devoir mettre le mazgan (air-co) et de devoir sortir les ventilateurs en plein hiver.
Shabat Shalom a vous tous, qu’il soit de paix, d’amour et de repos pour Am Israël et nos amis !
Petite photo (faut absolument que je renouvelle mon stock) prise près de chez moi il y a deux jours. On y voit rien en fait, mauvaise qualité, je voulais prendre cette magnifique couleur verte qui recouvre le désert, oui, le désert fleurit en cette période, c’est absolument à voir !
Un ami Français, m’a envoyé, aux bonnes fins d’être publié dans www.terredisrael.com, la lettre suivante. Arnold Lagémi
Cher Arnold,
Tu as soutenu qu’être Israélien c’était la classe, qu’être Juif, c’était super classe. Il manquait l’hyper classe pour qualifier la qualité d’ami d’Israël. Je m’empresse donc de me saisir du terme avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à ma place !
Oui, je suis ami d’Israël et c’est vraiment hyper classe parce que :
Par principe, je suis avec les plus faibles et, en dépit de la puissance de frappe de votre armée, je n’imagine pas un Juif appuyer sur le bouton rouge.
Je suis ami d’Israël, parce que votre volonté de vivre est si forte que vous ne voyez pas la menace derrière votre porte et n’entendez pas les hurlements de la meute sous vos fenêtres.
Je suis ami d’Israël, parce que, de toute évidence, vos ennemis ne cachent plus désormais leur volonté de vous anéantir, projet qu’ils avaient habilement déguisé jusqu’à maintenant.
Je suis ami d’Israël, parce que ma famille n’était pas à vos côtés quand vos bourreaux vous martyrisaient et vous insultaient dans la langue de Goethe. Et moi, je ne veux pas ressembler à ma famille.
Je suis ami d’Israël, parce qu’il est patent que l’antisémitisme est le motif, le seul motif qui anime vos détracteurs.
Je suis ami d’Israël, parce que Dimanche dernier, je suis allé à la messe et la figure du Christ sur le maître hôtel, me disait toute la tristesse de la solitude d’Israël.
Je suis ami d’Israël, parce que dans vos hôpitaux, vous soignez vos ennemis et leurs enfants.
Je suis ami d’Israël, parce qu’ on parle de vous et qu’on s’attaque à vous comme si vous étiez aussi puissants que les USA et que, cela veut dire que vos ennemis savent que vous portez un destin dont l’accomplissement sauvera le monde.
Je suis ami d’Israël, parce que je n’aime pas avoir honte et, ne pas vous soutenir maintenant reviendrait se couvrir de flétrissures.
Je suis ami d’Israël, parce que dans la barbarie qui vous cerne, vous persévérez à croire que le droit est plus puissant que la force.
Je suis ami d’Israël, parce que tout votre peuple était contenu dans le visage rayonnant de la fille policier qui, contrôlant mon passeport à l’aéroport Ben Gourion me dit comme l’aveu d’un sentiment contenu : « Baroukh Aba béIsraël, » soyez le bienvenu en Israël !
Je suis ami d’Israël parce que tout en connaissant la colère et la révolte, vous n’arrivez pas à transformer en haine votre désir de justice.
Je suis ami d’Israël, parce vous ne savez pas vous défendre face à une presse qui se déshonore.
Je suis ami d’Israël, parce que la démocratie n’a pas été chez vous précédée d’une consultation populaire mais qu’elle figure naturellement dans la Déclaration d’Indépendance, comme si toute autre alternative n’était pas envisageable.
Je suis ami d’Israël, parce que je voyage souvent dans les pays qui vous environnent et que, du point de vue des libertés, comme l’on dit, dans la langue populaire, « y’a pas photo ! »
Et, pour des motifs plus privés mais que je dévoile malgré tout, je vous confie que, dans ma relation à vous, il y a plus que l’amitié. Aussi, au risque d’être impudique :
Je t’aime, peuple d’Israël, parce que tu es devenu la proie de toutes les extrêmes, je t’aime, peuple d’Israël, parce que je sais que tu portes un lourd fardeau, et que, tu finis par m’énerver en ne cessant de répéter comme un exorcisme : « yihéyé bésséder, ça s’arrangera ! »
Et puis enfin, je t’avoue une faute à tes yeux, peut être, je n’aime pas perdre, et je t’aime, vraiment, car le combat qui t’est imposé est tellement injuste, que tu finiras par l’emporter, et moi, ton ami goy, je veux être fier d’être à tes côtés, quand le monde reconnaîtra qu’il s’est fourvoyé.
Oui, vraiment, être ton ami, Israël, c’est hyper classe ! Et si la prière d’un goy a quelque valeur à tes yeux, je veux dire, face à face, au créateur, en employant l’impératif :
« Tu dois bénir ce peuple, peut être et d’abord, parce que Tu l’as élu, mais surtout, parce que c’est l’un des rares à être encore…hyper classe !!!
Toujours à la demande de Grandpas, je tenterai aussi de reprendre cette ancienne habitude de mettre une photo de chez nous avant Shabat.
En fait, il faut bien l’avouer, il n’y a plus grand monde qui passe par ici, je crois que ce ne sont pas plus que 300 personnes par jour qui passe fureter, en direct, vu que houmous a disparu de Google depuis que nous avons migré vers les Etats-Unis (comme ca on peut le dire, « j’emmerde la France et les pitres qui nous y cherchaient des poux »).
Il y a aussi le fait que je suis pas mal absent, ne me donnant plus vraiment le luxe de faire passer houmous avant des choses primordiales : Torah, Famille, Tunne, Sante, etc…
C’est toutefois pas pour cela que j’arrêterai, disons que je tiendrai le coup en attendant des jours meilleurs…
Voila, Shabat arrive et je vous le souhaite excellent. Ici, comme vous le voyez sur la photo, il sera pluvieux, B’’H. On a eu 30 degrés la semaine dernière, on tourne autour des 10 degrés pour le moment, une chance qu’on a Pourim dimanche et lundi pour se réchauffer !
Un Pourim que je vous souhaite aussi excellent, enivré mais pas trop (on va faire des efforts cette année), et plein de Sim’ha !!!
(Conseil d’un ami russe reçu à Paris il y a quelques semaines : ne jamais descendre dans le degré d’alcool ! Donc commencez à la bière, ensuite le vin, et s’il faut, whisky ou Vodka, mais PAS dans une autre combinaison !)
C’est en remplissant un formulaire aujourd’hui que je me suis rappelé que nous avions changé d’année civile, en effet, nous sommes en 2010…
Et c’est a ce moment que j’ai pensé à des amis comme Grandpas ou $penderz, qui vivent selon ces calendriers, et a qui je n’ai pas souhaité plein de bonnes choses.
Donc voilà, à vous deux, à vos familles, aux autres qui me lisent, je vous souhaite une excellente année 2010, pleine de santé et de bonheur, comme je disais à un ami belge, « la même, en mieux ! » (ce « la même » vient d’un film belge très con mais à mourir de rire qui s’appelle ‘Dikenek’, que j’invite à découvrir (bon, c’est un film, il y a un peu de pritsout, donc ne pas mettre entre toutes les mains…)).
Ci-dessous la traduction de la réponse que le ministre canadien de la Défense a adressé à une bonne âme qui se plaignait à lui du sort réservé aux « combattants » afghans, prisonniers dans les centres de détention en Afghanistan. [Note d’Admin : c’est à 99.99% de chance un hoax, mais c’est vraiment drôle]
National Defense Headquarters
MGen George R. Pearkes Bldg, 15 NT
101 Colonel By Drive
Ottawa , ON K1A 0K2
Chère citoyenne
Merci pour votre récente lettre exprimant votre profonde préoccupation concernant le sort des terroristes d’Al Qaida capturés par les forces canadiennes, transférés ensuite au gouvernement afghan et à présent détenus par leurs officiels dans les centres nationaux de regroupement des prisonniers en Afghanistan.
Notre administration prend ce sujet très au sérieux et votre message est reçu fort et clair ici à Ottawa.
Vous serez heureux d’apprendre, grâce au souci de citoyens comme vous-mêmes, que nous créons un nouveau département au sein de la Défense nationale, qui sera nommé P.L.A.R.T. ,soit « programme des libéraux qui assument la responsabilité pour des tueurs ».
En accord avec les lignes directrices de ce nouveau programme, nous avons décidé de libérer un terroriste et de le placer sous votre surveillance personnelle.
Votre détenu particulier a été sélectionné et sera convoyé sous escorte lourdement armée jusqu’à votre domicile à Toronto dès lundi prochain.
Ali Mohammed Ahmed bin Mahmud (vous pouvez l’appeler simplement Ahmed) sera pris en charge selon les normes que vous avez personnellement exigées dans votre lettre de réclamation.
Il sera vraisemblablement nécessaire que vous fassiez appel à des assistants. Nous mènerons des inspections hebdomadaires afin de nous assurer qu’Ahmed bénéficie bien de soins et de toutes les attentions que vous recommandez avec autant de fermeté dans votre lettre.
Malgré le fait qu’Ahmed soit un sociopathe extrêmement violent, nous espérons que votre sensibilité à ce que vous décrivez comme son « problème comportemental » vous aidera à surmonter ses troubles du caractère.
Vous avez peut-être raison quand vous décrivez ces problèmes comme de simples différences culturelles.
Nous comprenons que vous avez l’intention de lui fournir conseils et éducation à domicile.
Votre terroriste adopté est redoutablement efficace dans les disciplines de close-combat et peut mettre fin à une vie avec des objets simples, tels que un crayon ou un coupe-ongle.
Nous vous conseillons de ne pas lui demander de faire une démonstration lors d’une prochaine séance de votre groupe de yoga.
Il est également expert en explosifs et peut en fabriquer à partir de produits ménagers. Peut-être vaut-il mieux que vous les gardiez donc sous clef, à moins que vous considériez (selon l’opinion que vous exprimiez) que cela puisse l’offenser.
Ahmed ne souhaitera pas entretenir de relations avec vous ou vos filles (excepté sexuellement), dans la mesure où il considère que les femmes sont une espèce de marchandise sous-humaine.
C’est un sujet particulièrement sensible pour lui et il est connu pour manifester des réactions violentes envers les femmes qui ne se soumettent pas aux critères d’habillement qu’il recommandera comme plus particulièrement adaptés.
Je suis persuadé qu’avec le temps, vous viendrez à apprécier l’anonymat qu’offre la burkha. Rappelez-vous que cela fait partie du « respect des croyances religieuses », ainsi que vous l’écriviez dans votre lettre.
Merci encore pour votre souci. Nous apprécions vraiment que des concitoyens comme vous nous indiquent comment bien faire notre travail et nous occuper de nos congénères.
Prenez bien soin d’Ahmed et souvenez-vous que nous vous observons.