Archive pour décembre 2009

De Yoni à Bibi: Israël face au chantage

Mercredi 30 décembre 2009


Noam et Aviva Shalit avaient convié les journalistes à 9:00 du matin, devant chez eux, à Mitspé Hila.  La rumeur allait bon train. Y avait-il eu du nouveau dans la nuit? Netanyahou avait-il enfin mis un point final à cette tragique affaire qui dure depuis si longtemps? Avait-il enfin accepté les conditions du Hamas? L’éditorialiste de Maariv avait déjà son titre en tête: en petit sur toute la largeur de la première page: « Le cadeau de Bibi à la famille Shalit », puis en dessous, en énormes caractères bleus: Guilad de retour à la maison pour accueillir l’année 2010! »

 

Deux minutes avant l’heure dite, un silence total s’impose d’un coup aux reporters, photographes, cameramen et autres figures médiatiques présentes. Tous sont des habitués de la maison. Combien de fois sont-ils venus ici glaner l’info autour de celui qui, bien malgré lui, est devenu le plus connu des soldats israéliens? Aujourd’hui, ils sentent bien que ce n’est pas pour un message de plus à faire passer au grand public ou au gouvernement que Noam Shalit les a conviés. N’a-t-il pas annoncé qu’il devait ce matin leur faire une « communication dramatique »?

 

A 9:01, les projecteurs sont allumés, les micros sont tendus, les flashs crépitent. Noam parle et ce qu’il dit a l’effet d’un tremblement de terre, tant la surprise est totale.

 

« Depuis que Guilad a été capturé en territoire israélien, nous n’avons eu de cesse, Aviva et moi, de lutter pour sa libération. Pendant toutes ces années, nous avons senti cet immense élan de solidarité qui nous a entouré et nous a permis de mener ce combat sans nous décourager. Guilad, son visage, son sourire gêné, est devenu familier à chacun d’entre vous, citoyens d’Israël, ainsi qu’à tant de juifs et de non juifs à travers le monde. Les terroristes qui le détiennent en bafouant quotidiennement ses droits, à commencer par celui, pourtant élémentaire, de visite par la famille ou, tout au moins, par des représentants de la Croix Rouge, se sont depuis longtemps exclus par leur comportement, du monde civilisé. Alors que les gouvernements d’Israël étaient prêts à consentir à de douloureuses concessions pour récupérer Guilad, les exigences des terroristes, elles, ne cessaient d’augmenter. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de 300 ou 400 terroristes à libérer mais de près de 1000, dont beaucoup sont de cruels assassins aux mains rougies de sang  et aux yeux injectés de haine. La libération massive de ces assassins mettraient, nous en sommes pleinement conscients, la vie de dizaines de nos concitoyens en danger immédiat, regonflerait le moral des fanatiques islamistes partout dans le monde,  porterait un coup peut être fatal à la force de dissuasion d’Israël, affaiblirait les Palestiniens plus modérés dont nous voulons croire qu’ils sont les véritables partenaires pour la Paix et décuplerait la motivation de nos ennemis de kidnapper d’autres soldats puisqu’il aura été prouvé que c’est le meilleur moyen de mettre Israël à genoux. Si demain, à Dieu ne plaise, un autre Guilad Shalit venait à être capturé, nul doute que son prix au début de la négociation sera celui par lequel s’achèvera celle concernant notre fils.

 

C’est la raison pour laquelle nous venons, ma femme et moi, de prendre la décision de cesser toute pression envers le gouvernement israélien pour qu’il cède à l’horrible chantage. Nous appelons Binyamin Netanyahou à retrouver le langage de la fermeté et nous l’exhortons à continuer ses efforts pour la libération de notre fils mais sans mettre en danger les intérêts du Pays. C’est pour lui et pour ses habitants que Guilad comme tant d’autres, a revêtu l’uniforme de Tsahal. Je sais qu’il comprendra notre geste. Nous l’aimons plus que tout au monde et tant qu’il ne sera pas revenu sain et sauf à la maison, nous ne cesserons pas le combat. Mais dorénavant, c’est vers d’autres directions que nous concentrerons nos énergies. Pour commencer, je demande à tous les volontaires qui se sont mobilisés pour Guilad de nous rejoindre à midi devant le siège de la Croix Rouge afin que celle-ci redouble d’efforts pour obtenir le droit de visite. Je vous remercie ».

 

Deux heures plus tard, alors qu’Israël était encore sous le choc de la déclaration de Noam Shalit et du changement de stratégie qu’il avait annoncé, le bureau du Premier ministre fit connaître le communiqué suivant:

 

« Le gouvernement israélien vient de faire savoir au négociateur allemand que devant le refus des dernières propositions israéliennes par le Hamas, il souhaitait mettre un terme aux négociations en cours. Le gouvernement est prêt à libérer un terroriste et un seul en échange du soldat détenu. Le Hamas doit faire connaître le nom de l’homme dont il réclame la libération. Israël ne discutera pas de l’identité de celui-ci et le libérera immédiatement en échange de Guilad Shalit. En attendant d’obtenir le nom du terroriste, l’Etat juif entend priver les prisonniers du Hamas de tous les droits  que n’exige pas pour eux le droit international stricto sensus et qu’Israël leur accorde par souci humanitaire: télévision, journaux, radio, téléphone portable et études universitaires aux frais de l’Etat. De même, les visites de la Croix Rouge et des familles sont suspendues. Elles reprendront lorsque le Hamas les accorderont à Shalit ».

 

Dès le lendemain, des manifestations violentes éclatèrent dans Gaza. Les familles des prisonniers à qui on avait fait miroiter la proche libération des leurs comprirent que l’entêtement du Hamas venait de sceller le sort de leurs proches. La police islamiste dut réprimer les manifestants avec violence pour rétablir l’ordre. Quelques missiles furent tirés sur Ashkelon mais aussitôt, l’aviation israélienne répliqua par des tirs ciblés. Trois ministres du gouvernement Hamas trouvèrent la mort et les bureaux gouvernementaux furent détruits. Le lendemain, le médiateur allemand obtint le nom du terroriste à libérer. Guilad rentra à la maison le 4e jour de l’année 2010. Le journaliste de Maariv ne changea pas une lettre au titre qu’il avait imaginé quelques jours plus tôt. Dans l’interview que Bibi accordait au journal, il prétendit que depuis le début, le visage de son frère aîné, Yoni, tombé à Entebbe pour libérer les otages du vol d’Air France, ne le laissait pas dormir en paix. Il était mort au nom du principe israélien que, quel qu’en soit le prix, on ne discute pas avec les terroristes et on ne cède pas à leur abject chantage. Or, malgré l’hypocrisie que les médias s’efforçaient d’entretenir, l’Affaire Shalit n’avait rien d’un échange de prisonniers à la suite d’un conflit. C’était une prise d’otage, comme à Maalot ou à Entebbe, sauf que cet otage portait l’uniforme. Depuis son élection, Bibi se demandait, avouera-t-il, si l’ironie de l’histoire l’obligera à violer d’une manière aussi flagrante ces principes pour lesquels Yoni avait donné sa vie. L’idée de libérer près d’un millier de terroristes que les forces de l’ordre avaient mis tant de temps à capturer et que la justice avait reconnus coupables de lourdes peines le rendait malade. « La courageuse déclaration de la famille Shalit me donna la force d’agir comme je l’avais toujours souhaité », conclura-t-il, « je ne suis pas sûr que, si j’avais été à leur place, j’en aurais été capable ».

 

C’est seulement en me réveillant ce matin que je compris que tout cela n’était qu’un rêve, que le gouvernement était toujours à deux doigts de libérer les assassins, que le médiateur allemand n’attendait plus que la dernière exigence du Hamas. Le journal annonçait d’ailleurs ce matin que l’énorme campagne de presse en faveur de la ratification de l’accord Shalit avait obtenu les résultats escomptés. Selon Maariv, 76% des Israéliens interrogés se disaient favorables à l’accord. L’article ne disait pas si la formulation de la question avait été : « soutenez-vous les efforts du gouvernement pour libérer Shalit? » ou plutôt: « êtes-vous d’accord pour qu’un millier d’assassins soient libérés en échange du soldat? ». Toujours est-il que 76%, c’est énorme!

 

Moi, en tout cas, les sondeurs ne m’ont pas interrogé…

 

Arrêtez-moi si je dis des bêtises….

 

Par Elie Kling

Paru sur Actu.co.il - http://www.actu.co.il/

.

ONU : déshonneur ou collaborateurs ?

Mardi 29 décembre 2009

Il n’y a pas d’autre solution, ou l’ONU est bien la centrale mondiale de la soumission aux dictatures, surtout islamiques, en tout genre, ou alors, mieux (…), l’ONU collabore étroitement avec ces dictatures, et leurs bras armés, les groupes terroristes.

Ici deux photos prises à la frontière nord d’Israël par la MENA. La première montre un poste de la FINUL au sud Liban, la seconde montre un détail de l’affiche que les soldats de l’ONU utilisent pour remplacer le drapeau de l’ONU. Je dis « utilisent » vu qu’ils pourraient très bien l’enlever, j’imagine que ce n’est pas eux qui l’ont mise là…

finul-1.jpg
finul-2.jpg


« En y regardant de plus près encore, sous le portrait géant de Nasrallah figure une photographie, invisible à l’œil nu du territoire israélien. Il s’agit d’une prise de vue montrant les obsèques d’un Israélien, victime du terrorisme chiite.

La légende rouge dit : “Khitman ila zawal”, VOTRE EXTERMINATION EST CERTAINE ! »

Lire la suite sur le site de la Mena : www.menapress.com

C’était un ‘monseigneur’ en 1989

Lundi 28 décembre 2009


Un vieux bonhomme, membre d’une vieille arnaque, au sujet d’un autre, un peu plus récente. N’empêche, c’était bien vu…

S.V.P, Un peu d’humanité… Adoptez un terroriste…

Dimanche 27 décembre 2009


Ci-dessous  la traduction de la réponse que le ministre canadien de la Défense a adressé à une bonne âme qui se plaignait à lui du sort réservé aux « combattants » afghans, prisonniers dans les centres de détention en Afghanistan. [Note d’Admin : c’est à 99.99% de chance un hoax, mais c’est vraiment drôle]

 

National Defense Headquarters 

MGen George R. Pearkes Bldg, 15 NT

101  Colonel By Drive

Ottawa , ON K1A 0K2

 

Chère citoyenne 

 

Merci pour votre récente lettre exprimant votre profonde préoccupation concernant le sort des terroristes d’Al Qaida capturés par les forces canadiennes, transférés ensuite au gouvernement afghan et à présent détenus par leurs officiels dans les centres nationaux de regroupement des prisonniers en Afghanistan.

 

Notre administration prend ce sujet très au sérieux et votre message est reçu fort et clair ici à Ottawa. 

 

Vous serez heureux d’apprendre, grâce au souci de citoyens comme vous-mêmes, que nous créons un nouveau département au sein de la Défense nationale, qui sera nommé P.L.A.R.T. ,soit « programme des libéraux qui assument  la responsabilité pour des tueurs ».

 

En accord avec les lignes directrices de ce nouveau programme, nous avons décidé de libérer un terroriste et de le placer sous votre surveillance personnelle.

 

Votre détenu particulier a été sélectionné et sera convoyé sous escorte lourdement armée jusqu’à votre domicile à Toronto dès lundi prochain.

 

Ali Mohammed Ahmed bin Mahmud  (vous pouvez l’appeler simplement Ahmed) sera pris en charge selon les normes que vous avez personnellement exigées dans votre lettre de réclamation.

 

Il sera vraisemblablement nécessaire que vous fassiez appel à des assistants.  Nous mènerons des inspections hebdomadaires afin de nous assurer qu’Ahmed bénéficie bien de soins et de toutes les attentions que vous recommandez avec autant de fermeté dans votre lettre.

 

Malgré le fait qu’Ahmed soit un sociopathe extrêmement violent, nous espérons que votre sensibilité à ce que vous décrivez comme son « problème comportemental » vous aidera à surmonter ses troubles du caractère.

 

Vous avez peut-être raison quand vous décrivez ces problèmes comme de simples différences culturelles.

 

Nous comprenons que vous avez l’intention de lui fournir conseils et éducation à domicile.

 

Votre terroriste adopté est redoutablement efficace dans les disciplines de close-combat et peut mettre fin à une vie avec des objets simples, tels que un crayon ou un coupe-ongle.

 

Nous vous conseillons de ne pas lui demander de faire une démonstration lors d’une prochaine séance de votre groupe de yoga.

 

Il est également expert en explosifs et peut en fabriquer à partir de produits ménagers. Peut-être vaut-il mieux que vous les gardiez donc sous clef, à moins que vous considériez (selon l’opinion que vous exprimiez) que cela puisse l’offenser.

 

Ahmed ne souhaitera pas entretenir de relations avec vous ou vos filles (excepté sexuellement), dans la mesure où il considère que les femmes sont une espèce de marchandise sous-humaine.

 

C’est un sujet particulièrement sensible pour lui et il est connu pour manifester des réactions violentes envers les femmes qui ne se soumettent pas aux critères d’habillement qu’il recommandera comme plus particulièrement adaptés.

 

Je suis persuadé qu’avec le temps, vous viendrez à apprécier l’anonymat qu’offre la burkha. Rappelez-vous que cela fait partie du « respect des croyances religieuses », ainsi que vous l’écriviez dans votre lettre.

 

Merci encore pour votre souci.  Nous apprécions vraiment que des concitoyens comme vous nous indiquent comment bien faire notre travail et nous occuper de nos congénères.

 

Prenez bien soin d’Ahmed  et souvenez-vous que nous vous observons.

 

Bonne chance et que D.ieu vous bénisse,

 

Cordialement,

Gordon O’Connor

Ministre de la Défense nationale.

Les frontières

Mercredi 23 décembre 2009


● Traverser la frontière Nord Coréenne illégalement vous mérite 12 ans de travaux forcés

● Traverser la frontière Iranienne illégalement vous mérite une détention perpétuelle

● Traverser la frontière Afghane illégalement vous mérite une exécution.

● Traverser la frontière Saoudienne illégalement vous garantit qu’on n’entendra plus jamais parler de vous

● Traverser la frontière Vénézuélienne illégalement vous mérite une condamnation comme espion et votre avenir est scellé

● Traverser la frontière Cubaine illégalement vous mérite de moisir indéfiniment dans une prison politique

 

MAIS : Traverser la frontière Française illégalement permet d’obtenir immédiatement, ou presque:

 

o   un emploi

o   une carte d’assurance sociale (cmu)

o   le bien-être et l’aide sociale et financière  par des primes multiples

o   des cartes de crédit

o   un logement subventionné (hlm)

o   l’éducation gratuite

o   des soins de santé gratuits

o   des médicaments gratuits

o   l’assistance et protection juridique gratuites

o   de passer à la télévision pour vous plaindre des Français

 

Maintenant, chantons tous en chœur «Douce France !».

Nusseibeh, intellectuel palestinien: “le Mont du Temple est juif!”

Mercredi 23 décembre 2009

Tous ceux qui s’intéressent ne serait-ce qu’un minimum au conflit israélo-arabe ont déjà lu, vu, ou simplement entendu parler de Sari Nusseibeh. Pour ceux qui ne le connaissent vraiment pas, il est simplement important de savoir que cet homme est très respecté par les palestiniens et les israéliens.

 

Grand Recteur de l’Université d’AlQuods depuis 1995, Docteur ès Politique de l’Université de Harvard, Philosophe diplomé d’Oxfort, politicien de l’OLP jusqu’en 2002, en charge du “Dossier Jérusalem” (puis est viré par Arafat qui ne veut plus négocier sur la ville)… Il connaît le sujet sur le bout des doigts et personne ne pourra lui reprocher le contraire !

 

C’est ainsi que quand cet homme, cet expert des religions et de l’histoire des peuples s’exprime, tout le monde retient son souffle.

 

Dernièrement, Sari Nusseibeh, descendant de l’une des plus anciennes familles arabes de Jérusalem, a reconnu le droit du peuple juif sur le Mont du Temple et sur la Terre d’Israël dans sa globalité. Il vient d’ailleurs de publier ses pensées dans une encyclopédie consacrée à Jérusalem et cela donne ce qui suit:

 

“D.ieu à sanctifié la Terre de Canaan et il l’a destinée aux Enfants d’Israël. Le Temple légendaire de Jérusalem est probablement l’endroit ou résidait la Présence divine, la Ché’hina et c’est là que les grands prêtres ont servis D.ieu”. Il ajoutera un peu plus loin être “consterné par tous ces combats et ses effusions de sang pour la conquête de l’endroit Saint.”

 

Ses prises de positions, salués par les chercheurs et historiens du monde entier n’ont pourtant pas vraiment plu au monde arabe. Ainsi, son encyclopédie sur le Mont du Temple est simplement censurée par le ministre en charge des Affaires de Jérusalem pour l’Autorité Palestinienne. Hattem Abed El Kader affirme donc que “Nusseibeh raconte des bêtises. Comment peut-on prétendre un lien entre les juifs et le Mont du Temple (en arabe:Haram el Sharif) ? Comment peut-il parler de Har Habaït (il donne le nom Mont du Temple en hébreu) ? Il n’y a jamais eu de Temple sur cette montage!”

 

Consternation face à ce négationnisme primaire et débile de l’Autorité Palestinienne. Mais pas seulement puisque le monde arabe dans une grande partie préfère nier simplement le Droit héréditaire des Juifs sur cette partie de Jérusalem. Pour le Professeur Tzameret (Directeur de l’institut Ben Zvi), “l’approche de Nusseibeh est bien plus réaliste que celle de la plupart du monde arabe. Le problème c’est qu’en disant cela, Nusseibeh s’expose ainsi aux fatwas les plus virulentes des imams radicaux.”

 

En attendant, s’il est clair que le Har Habaït est l’endroit le plus Saint du Judaïsme (la pierre ayant servi à la  création du monde s’y trouve, ainsi que le Temple de Jérusalem s’y trouvait, etc…), certains se demandent toujours en quoi Jérusalem est vraiment Sainte pour les musulmans ? N’est-ce pas là un simple prétexte utilisé par des Jihadistes hors-d’âges pour faire croire l’impossible ?

 

Source : notre ami de JSS a voir ici : http://jssnews.com/

Un monde sérieusement malade…

Dimanche 20 décembre 2009


Je tombe sur une page de Yahoo News qui propose de visionner une vidéo, avec la légende :

« Dix ans de vidéos

Pour tous ceux qui ont oublié et pour tous ceux qui veulent revivre le meilleur du net en vidéo, c’est ici. Comment résumer 10 ans d’internet en 3 minutes? »

Voila cette vidéo, et tenter de comprendre pourquoi le plus gros site portail au monde nous dit que cela résume 10 ans de l’histoire de l’internet (attention, deux ou trois très courts moments de pritsout !!!) :