Géorgie : pas une nouvelle guerre froide, mais une chaude ?

Je ne sais pas si vous suivez de près ou de loin ce qui se passe actuellement en Géorgie, mais la situation pourrait devenir dramatique dans les heures et les jours qui viennent. 

Comme vous le savez peut être, la situation sur le terrain est plus que confuse. Les russes disent se balader, les géorgiens disent qu’ils détruisent tout en se rapprochant dangereusement de la capitale Tbilissi (ils ne sont apparemment plus qu’à 20km), le ministre des affaires étrangères russe déclare qu’il en est fini de l’intégrité territoriale de la Géorgie, etc. 

Les medias français relatent plus ou moins l’ensemble des mouvements sur le terrain, mais, les medias français oublient de parler du développement le plus dramatique de cette « guerre ». 

Hier soir, Georges Bush a fait une déclaration. Probablement des plus ennuyé que l’image actuelle est que les Etats-Unis (on ne parle même pas des européens, ils fument la carpette en fermant les yeux) ont lâché la Géorgie. Pas glorieux, enfin, premier très mauvais pas pour les USA après la réussite exceptionnelle qu’a été la fin de l’URSS il y a presque 20 ans (on ne rajeunit pas). 

Donc Bush aimerait rétablir un peu la donne, et il a donc déclaré envoyer par air et par mer des troupes US amenant des vivres et du matériel pour venir en aide aux géorgiens. 

La situation est unique, on va donc se retrouver avec d’un coté des soldats russes envahissant un pays, et de l’autre, des soldats américains voulant « le protéger »… 

Imaginez qu’un obus de mortier tue 5 militaires US, imaginez qu’un avion US protégeant les convois descende un avion russe, ou que des navires russes et américains se faisant face entendent un coup de tonnerre dans le ciel et prennent ca comme une attaque… 

Dans les jours qui viennent, il y aura deux solutions : ou Poutine ne fait pas trop le con et retire, même progressivement, ses troupes du sol géorgien (ce qu’il a promis de faire mais ne fait toujours pas), ou Poutine choisit la confrontation, avec le risque de déclencher une guerre ouverte avec les USA. 

De toute manière, à terme, il est fort probable que le Caucase soit la nouvelle région dans laquelle se concrétisera cette nouvelle guerre froide voulue par la Russie. 

Mais aujourd’hui, franchement, c’est très chaud…

22 réponses à “Géorgie : pas une nouvelle guerre froide, mais une chaude ?”

  1. yéhoudi dit :

    GENIAL !!

    pendant qu’ils se ….tiendront par la barbichette, ça permettrait a Israe’l de rosser copieusement et définitivement le nabot islamiste Mister Ahmadinakhra

    ensuite Américains et Russes engueuleront Israel( genre l’union sacrée devant le truand sioniste..)

    ils se rabibocheront en condamnant “fermement” Israel…

    les apparences seront sauves, les Zeuropéens manifesteront a Paris, Rome, Londres et autres cités dhimmies…

    La Géorgie sera amputée de ses osséties et daghestan et kabarino walkyrie

    un futur berlin peut etre ??

    Sakachvili a joué et perdu

    le kon!! comme si les zétazunis n’avaient pas assez de casseroles au feu…

    Mourir pour Tbilissi ??

    Zébi !! ….lui répondit l’écho ( des steppes..) et de Tel Aviv

  2. Rebecca dit :

    Yehoudi en grande forme :)
    a lire

    La guerre de Géorgie ne fait que commencer (info # 011408/8)
    Par Jean Tsadik

    © Metula News Agency

    http://www.menapress.com/

  3. Jean-marc dit :

    Après la guerre froide, le monde est toujours un condominium américano-russe, marqué par une volonté de toute puissance, une lutte pour obtenir la position dominante, pour chasser les anciennes puissances coloniales, et contrôler les ressources énergétiques. L’objectif est la continuation de la lutte indirecte entre États-Unis et Russie au travers de pays interposés. Pour éviter de s’exposer directement, le conflit est déplacé sur un pays tiers, une micro puissance, faisant office de victime désigné. L’objectif commun est de maintenir des pays en dépendance, de les utiliser dans leur lutte pour le pouvoir tout en empêchant l’émergence d’une puissance locale ( Irak puis Iran, par exemple ).L’Irak n’avait aucun lien avec les attentats du 11 septembre ( ce que reconnaissent la CIA et le FBI ),mais le parti Baas, dont on observait la montée en puissance au début des années 1950 en Irak, prônait un anti-occidentalisme et l’unité du monde arabe afin de constituer une puissance régionale.
    Après la chute de l’URSS, les Etats-Unis ont tenté de s’afficher comme la seule puissance mondiale dominante. Le monde de Yalta laissa place au Nouvel ordre mondial, définissant une confrontation Nord / Sud, social-libéralisme contre national communisme (Serbie, Corée du Nord) ou intégrisme islamique. Les Etats-Unis s’affranchirent de toute contrainte internationale, comme en témoigne le refus d’une dizaine de conventions internationales (dont les conventions de Genève, le protocole de Kyoto et la Cour pénale internationale), et refusèrent un monde polycentrique.
    Aujourd’hui, ils tentent de faire refluer l’influence russe hors de l’Asie centrale et du Caucase. Malgré la chute de l’URSS, la confrontation américano-russe n’a pas pour autant disparu et on observe la persistance de zones d’affrontement, en Asie centrale ou au Caucase, ce d’autant que la Russie est loin d’être moribonde avec une reprise de son économie depuis 1999 après l’abandon des thérapies de choc, et sa place de premier producteur mondial de pétrole depuis 2002. Ainsi, pour soutenir un projet d’oléoduc destiné à acheminer le pétrole de la mer Caspienne, l’administration américaine a soutenu les Talibans, qui finissent par arriver au pouvoir en 1996. La même année voyait la naissance du « Groupe de Shanghai » réunissant la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan, et l’Ouzbékistan. Cette organisation est devenue l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) le 15 juin 2001 avec l’intégration de l’Ouzbékistan. Ses objectifs évoquent une coopération économique, le règlements des différends frontaliers, mais consistent surtout à assurer la sécurité régionale en Asie Centrale avec le renforcement de la coopération sécuritaire contre les mouvements islamistes, ou officiellement le séparatisme et les menaces « indépendantistes, terroristes et extrémistes ». Elle était donc hostile aux Talibans et à leurs ramifications soutenant les séparatistes Tchétchènes ( en Russie ) ou Ouïghours ( en Chine ). Les Talibans étaient soutenus par l’Arabie Saoudite, le Pakistan et les Etats-Unis, et les forces d’opposition anti-talibans l’étaient par la Russie et l’Iran (reflétant l’antagonisme entre le Wahhabisme saoudien et les chiites iraniens).
    Dans le Caucase, la Géorgie est au cœur de la lutte d’influence entre Etats-Unis (qui a totalement infiltré le gouvernement par des citoyens américains ou israéliens et expédié des conseillers militaires) et Russie pour le tracé de l’oléoduc vers la Turquie.
    Début mars 2002, des fuites reprenant certaines informations parues dans un rapport confidentiel du Pentagone intitulé « Nuclear Posture Review » réaffirment le rôle central de l’armement nucléaire dans la politique de défense des Etats-Unis. Le rapport dresse une liste de sept pays contre lesquels les Etats-Unis doivent se tenir prêts à utiliser l’arme atomique : Iran, Irak, Corée du Nord, Libye, Syrie, Chine, et Russie (qui collabore avec les trois premiers pays de cette liste de pays constituant le fameux « axe du mal »). Les États-Unis doivent être capables de mener un conflit nucléaire contre la Russie, confirmant l’actualité de la guerre froide, même s’il s’agit d’une forme larvée, étant donné l’alliance artificielle des Etats-Unis et de la Russie dans leur lutte contre le terrorisme. Ainsi, en septembre 2003, Bush a demandé un soutien matériel de Moscou en Irak et s’est montré conciliant sur la question de la Tchétchénie malgré la violence de la répression russe dans cette région (tandis que le gouvernement chinois confortait son action répressive dans la région musulmane du Xinjiang depuis le 11 septembre). Il est plus que probable que, malgré les rodomontades des ambassadeurs russe et américain à l’ONU, les américains aient acheté la neutralité des russes lors de l’agression programmée contre l’Iran. Au fond, et ce serait la pire des choses pour les peuples, on retrouverait des zones d’influences avec pour principe écÅ“urant : «  Occupez-vous de vos « barbares » et laissez-nous écraser les nôtres sans bouger … » Depuis 2004, la volonté de l’administration américaine d’isoler la Russie s’est clairement manifestée en tentant de faire basculer l’Ukraine (pays traversé par de nombreuses routes du pétrole et du gaz) dans l’OTAN.
    Mais empêcher l’émergence d’une puissance locale ne concerne pas uniquement des pays en voie de développement. L’Europe subit elle aussi une double contrainte ( voir le rapport Wolfowitz ) : elle peut organiser sa défense de façon indépendante sans toutefois y parvenir. Lorsqu’on voit une Europe incapable d’assurer sa défense, avec une emprise grandissante de l’OSCE , on peut donc toujours parler de condominium américano-russe, certes déséquilibré ( avec des responsabilités inégales, mondiales pour États-Unis, régionales pour Russie ). Russie et Etats-Unis ont toujours semé des obstacles à l’élaboration d’une Europe autonome et indépendante. L’URSS a toujours voulu contrôler l’Europe, et depuis la chute du communisme, la Russie, contrôlée par l’ex KGB ( Poutine s’inscrivant dans la lignée de Gorbatchev et d’Andropov ) tente de gangrener l’Europe par une infiltration mafieuse économique et financière ( elle a de plus réussit à se faire admettre au sein du Conseil de l’Europe malgré deux guerres meurtrières en Tchétchénie ). Les Etats-Unis veulent établir leur hégémonie en Europe en modelant l’organisation économique, diplomatique et militaire selon les intérêts de la diplomatie américaine, et empêcher l’émergence d’une puissance européenne, et, dans quelques années, chinoise. La volonté de vassalisation de l’Europe est devenue particulièrement claire avec l’administration de Bush, et l’on voit qu’il se creuse ainsi un fossé grandissant entre le projet européen d’une part, et d’autre part le délire messianique “l’Imperial Hubris” d’une administration américaine persuadée d’incarner le “Bien” mais refusant toute légalité internationale.
    Le jeu ne doit jamais s’interrompre, même en cas de faiblesse de l’un des partenaires. Mais l’érosion de la production industrielle, un déficit commercial record, l’endettement des ménages, sont autant de témoins de la fragilité de l’économie américaine. La mise en lumière de leur faiblesse devint manifeste en 2001 avec les attentats du 11 septembre ou les faillites frauduleuses géantes. Les Etats-Unis sont donc poussés à maintenir leur hégémonie, quitte à mener une guerre perpétuelle ( Wolfowitz ), à susciter une mobilisation permanente dans une guerre contre le terrorisme, une guerre sans fin ( Bush ), ou à « maintenir un certain niveau de tension internationale » ( Emmanuel Todd ), de la même façon qu’on peut se demander si Israël a un besoin crucial de régimes hostiles avoisinants pour justifier sa politique d’expansion.
    La peur est indissociable de la volonté de puissance. D’où la hausse des dépenses militaires annoncée par Bush et le déplacement du conflit sur l’Irak en 2003, un pays affaibli par des années d’embargo, dénutri et en grande partie désarmé, donc insignifiant sur le plan militaire ( pour rendre la victoire américaine encore plus éclatante, l’administration Bush a même pris la précaution de corrompre les généraux irakiens ). Rappelons que peu avant leur volonté affichée de rétablir une démocratie en Irak, les Etats-Unis ont tenté, en vain, de renverser le régime démocratiquement élu du Venezuela (quatrième producteur mondial de brut) car le président y mène une politique qui ne correspond pas au credo néo-libéral.
    L’instabilité et le chaos qui règnent en Afghanistan ou en Irak, la mise en défaut du renseignement américain tant pour le 11 septembre que pour les armes de destruction massive en Irak (avec en filigrane la manipulation des services secrets par les politiques, et le discrédit jeté sur ces derniers qui ont perdu toute crédibilité), révèlent bien l’impuissance et la fragilité des Etats-Unis. La guerre est par ailleurs un excellent moyen de relance économique, d’importantes entreprises américaines ayant obtenu en 2003 des contrats en Irak sans appel d’offre ( comme pour Halliburton, entreprise de services pétroliers dont le directeur exécutif jusqu’en 2000 était le Vice-Président des Etats-Unis, Dick Cheney ) grâce aux liens étroits qui unissent milieux d’affaires et intérêts économiques privés avec l’armée et le monde politique (ainsi, des firmes militaires privées agissent en sous-traitance pour l’armée comme Vinnell Corporation ou Kellog Brown and Root, une succursale d’Halliburton…).

    L’Iran, pays majoritairement peuplé de chiites, apparaît certainement comme prochaine victime de la politique de l’administration Bush.
    Volonté de puissance, déni de l’altérité, tels sont les fondements du pouvoir en Russie (avec les conflits tchétchène et Géorgien) ou aux Etats-Unis (où le projet d’une guerre contre l’Irak était antérieur au 11 septembre). Les années ou décennies à venir resteront marqués par le même schéma d’organisation : une lutte pour la position dominante entre Etats-Unis, Chine, Russie et des alliances de circonstances pour faire bloc et s’opposer à l’intégrisme islamique.
    L’Europe, quant à elle reste piégée dans ce conflit. L’Europe contribue, par son incapacité à s’unir, par l’absence d’une politique étrangère et de sécurité commune, par l’absence d’une défense commune,par l’absence d’une politique démographique à ouvrir grand la porte à l’ingérence américaine. La crise irakienne et la crise géorgienne est emblématique de la double contrainte dans laquelle elle reste piégée : selon Bush, il faut être « avec nous ou contre nous ». Or, il est tout autant impossible de soutenir la position de l’administration Bush que d’apporter un soutien à un régime dictatorial. Pour échapper à cette double contrainte, l’Europe doit, non pas se réfugier dans le pacifisme, mais s’affirmer comme puissance respectueuse du droit et de l’éthique (ni vassalisation, ni affrontement, mais respect du droit et de la légalité internationale) et dans le même temps se réformer et se démocratiser afin d’œuvrer pour l’intérêt de ses peuples.

  4. yéhoudi dit :

    @ Rebecca : salut jeune fille et bizous
    je vais aller lire la Ména
    en effet j’étais en forme, mais aprés avoir tenté de lire le pensum de Jean Marc, je suis KO
    je’ vais me faire une boukha avec mon épouse, bien glacée (la boukha) histoire de m’en remettre

    cela dit, Jean Marc; l’article est de toi ou c’est un collé copié

    si c’est ce dernier cas Meri de nous donner simplement le lien

    sinon, compliments, le seul Jean-Marc capable de pondre ça c’est JMD

  5. grandpas dit :

    Yehoudi

    Tu lis les 30 prémières lignes, Rebecca les 30 suivantes et moi le reste et ensuit on fait une synthése.

  6. admin dit :

    oui Yehoudi, c’est LUI, ZE Jean-Marc :-)
    Ca me fait plaisir de me dire qu’il continue a nous lire, et me disait bien, quelque part, que de parler de ceux-la allait le faire (peut-etre) reagir…
    Bon, j’attaque l’article des que j’ai le temps, la, il m’a fait peur :-)

  7. grandpas dit :

    P’tite question , n’ étant un vieux de la vieille qui est ce Jean Marc aux longs articles.

  8. admin dit :

    Jean-Marc,

    On a deja eu cette discussion, et tu sais que je ne donne dans l’absolu pas plus de credit aux Etats-Unis qu’a la Russie, dans le marco comme dans le micro, mais c’est dans l’absolu.
    En attendant, je prefere imaginer vivre a Washington ou LA qu’a Moscou ou Volgograd, et ca c’est clair et sans aucun doute.
    Je ne comprend pas une chose dans ton raisonement, tu dis que la Russie et les USA sont susceptibles, et on l’a presque vu, d’alliances contre l’Islam Radical. Pourquoi alors Moscou fait tout pour renforcer l’Iran, un des deux principaux poles de cet Islam Radical ? Pourquoi Moscou leur fournit armes de pointes et materiel nucleaire ? Ce que les USA ne font pas avec le second pole saoudien ? Enfin, ne font plus, pour l’instant…
    Vivant en Israel, je ne peux donc que me ranger du cote des ennemis de mon plus dangereux ennemi, et non pas au cote de ses “amis”.

  9. admin dit :

    grandpas, fais une recherche sur houmous, en tappant Jean-Marc ou Jean Marc

  10. Lévy dit :

    C’est vrai que c’est chaud ! On vit un monde qui devient de plus en plus dangereux.

  11. Marcoroz dit :

    Si Jean-Marc a écrit lui-même ce texte, alors c’est moi qui ai écrit “Les Misérables”.

  12. Marcoroz dit :

    C’est bien évidemment un copié-collé.

    Il semble que l’auteur du texte posté par Jean-Marc soit un certain Thierry Medynski.

    http://europefederalepolycentrique.chez-alice.fr/doublescontraintes.html

    C’est pas beau, de ne pas citer ses sources.

    C’est un peu comme si je faisais ici un copié-collé de l’intégralité du dernier livre de tel ou tel essayiste…

  13. Marcoroz dit :

    Admin, si j’étais toi j’interdirais ces copié-collé. Mais j’ai déjà dit ce que j’en pensais.

  14. victor dit :

    Bonjour à tous,
    Tout en n’étant pas pro-russe,je maintiens que ce président géorgien est un escroc,il a joué(avec des milliers de morts) et il a perdu,donc il est puni.
    l’europe le soutient ,mais celle-ci avec le kouschner en tète a toujours soutenu les perdants,tant pis pour elle.

  15. yéhoudi dit :

    Marco

    la kablèk wa la ba3dèke

    proverbe arabe
    littéralement : ni avant toi,ni aprés toi

    sens: tu es unique.. le meilleur…

  16. jacqueline dit :

    Victor 11.09 / et pourquoi serait-il un escroc …je dirais que c ‘est poutine l ‘escroc , et qu ‘il est en train de manipuler toute l ‘ europe et se moquer du quand dira t ‘ on !!! c ‘est le dictateur dans toute sa splendeur …

  17. victor dit :

    Jacqueline, le plus pourri n’est pas celui qu’on croie,je t’invite à lire l’article de Nessim COHEN sur Aroutz-cheva,il explique bien que le président géorgien est plus retors que Poutine.

  18. Jean-marc dit :

    Mon cher Adm, je réponds ( trop ) tardivement et je sens toujours les nerfs à fleur de peau de nos amis dans leurs commentaires … C’est effectivement un collé copié actualisé. Je crois qu’il apporte un éclairage intéressant.
    Évidemment que je continue à vous lire, vous êtes plus que vous le pensez, et de loin, de remarquables analystes …
    Mon cher Adm, nous continuerons cette fameuse discussion jusqu’à la fin des temps.
    Ce qui véritablement nous oppose, c’est, à mes yeux, l’optimisme que tu manifestes finalement car tu as une vision eschatologique portée par ce qu’il faut bien appeler la foi.
    Ce n’est pas mon cas et sans faire dans le pensum, je dirais que pour moi, les États sont vraiment ( pour le coup, au sens biblique ) des Léviathan et que j’enrage de voir que Lévy attend de se faire manger tout cru.:)

  19. jacqueline dit :

    Victor 11.38 : puis-je avoir le lien car j ‘ai beau cherché l ‘ article je ne le trouve pas !! …hélas

  20. victor dit :

    Jacqueline,
    tu vas sur www.desinfos.com,et tu consultes les sites francophones,parmi lesquels tu trouveras arouts7.c’est le dernier article de Nessim COHEN TANUGI.

  21. Massada dit :

    Il y a une différence fondamentale, entre les USA et la Russie. En restant du point de vue juif.

    La Russie a produit des générations d’antisémites, des cosaques exterminateurs, des pogroms d’une raffinement dans la cruaté inimaginable. Au XXe siècle encore, des cosaques, des pogromistes faisaient rôtir des juifs à la broche. Les juives n’étaient autorisées à vivre à Moscou que si elles se prostituaient. La Russie a produit “les Protocoles des Sages de Sion”.
    La Russie est tout entière imprégnée de sang juif, de Jitomir à Babi Yar.

    En revanche, la première goutte de sang juif versée par les Américains reste encore à venir. Les Juifs vivent en paix aux USA depuis leur indépendance en 1776. Il est donc tendancieux de faire une comparaison.

    Tout au plus pourrait on dire que la Russie soviétique a tenté de favoriser l’émergence d’un pré-sionisme, avec la création de l’état juif du Birobidjan, et le soutien au sionisme en Palestine, alors que les Etats Unis, accordant tout à l’Homme juif et rien à la nation d’Israël, n’ont jamais imaginé de créer un état de l’Union qui serait structuralement juif (alors que ce particularisme a été concédé aux Mormons pour l’Utah… et à la Mafia pour le Nevada).

  22. Esther dit :

    @Massada—et encore que cette Russie sovietique a soutenu la creation de l’Etat juif croyant en faire un satellite communiste au moyent orient-donc on peut enlever le;” tout au plus” de ton post..son soutien n’etait nullement desinteresse!
    je rejoins en tout point (ouf pour une fois ;-) ) ta vision juive sur ces deux pays-

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