Archive pour avril 2008

De mieux en mieux

Samedi 5 avril 2008

Toujours dans la série « Pessah », de mieux en mieux, un journaliste demande aujourd’hui sur Ynet de purement et simplement supprimer la fête… 

Lire l’article ici. En fait le bobo se plaint de devoir nettoyer sa maison et d’en virer tout le hametz… Pauvre petit pitre, qui t’y oblige, à part D.ieu ? Et manifestement, comme tu ne crois pas que D.ieu est à l’origine de ta vie, laisses tomber, ne nettoies pas, manges du pain, ton état te le permet, pire, il te le propose ! 

Mais je me demande toutefois si cet article n’est pas une simple provocation, un peu gros, et tellement naïf. Lisez aussi les commentaires, il y a de l’espoir…

Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 4 avril 2008
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La Parasha de la semaine : Tazria

Vendredi 4 avril 2008

Dédiée à la libération de Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Réguev.

COMPRENDRE L’ORGUEIL

La paracha de la semaine dernière nous a enseigné les lois de pureté et d’impureté concernant les animaux. La paracha de cette semaine nous parle des lois de pureté et d’impureté concernant les hommes. Cet ordre n’est bien sûr pas un hasard.

Rachi commente : « Rabbi Simlaï a dit : de même que la création de l’homme a eue lieu après celle des animaux, la loi (concernant la pureté et l’impureté humaines) a été expliquée après celle des animaux ».

A ce sujet écoutons Rabbi Nathan : « Il n’est possible de comprendre la Torah, de servir D-ieu, de se repentir et de faire des bonnes actions, que si l’on brise son orgueil et son esprit hautain. C’est la raison pour laquelle l’homme est apparu après l’animal (afin qu’il se rappelle que même les animaux l’ont devancé). Et les sages enseignent : l’homme a été créé en dernier afin de profiter immédiatement du repas. Mais s’il s’enorgueillit ils diront de lui : une mouche (vaut mieux que toi car elle) a été créée avant toi.

C’est-à-dire que l’homme n’a été créé que pour s’occuper de Torah et servir D-ieu tous les jours de sa vie. C’est pourquoi il est apparu en dernier, afin que ses moyens de subsistance soient prêts devant lui et que son esprit soit libre de connaître la grandeur de D-ieu. Ainsi tout fut créé avant pour l’homme que D-ieu forma le sixième jour, un peu avant Chabat, afin qu’il puisse profiter directement du repas de Chabat, le repas des tsadikim, c’est-à-dire servir D-ieu sans être perturbé par des considérations extérieures comme c’est le cas à Chabat. C’est ce qui aurait du se passer si Adam avait obéi à D-ieu » (Likoutey halakhot, orla 5-19).

Nous sommes donc confrontés à l’alternative suivante : rabaisse-toi et tu verras que tout n’a  été créé que pour toi, ou prends-toi pour quelqu’un et tu ne vaudras pas mieux qu’une mouche, sans compter que tu perds le bon repas. C’est-à-dire une vie facile où tu peux te consacrer exclusivement à servir D-ieu sans angoisse de parnassa.

Paradoxal non ?

Si je me considère moins qu’une mouche j’ai droit à tout mais si je crois que tout m’est du on me fera comprendre que je ne vaux pas mieux qu’une mouche…

Il faut comprendre ce qu’est l’orgueil. Les sages enseignent au sujet de l’orgueilleux : D-ieu dit : Moi et lui ne pouvons pas rester au même endroit. Une mauvaise interprétation de cet enseignement nous ferait dire que D-ieu ne supporte pas les orgueilleux, si c’était vrai Il ne devrait pas en supporter beaucoup dans le monde, ce qui contredit l’amour infini qu’Il éprouve envers chacun de nous.

Non, il faut comprendre de là que l’orgueil est un comportement qui provient, à sa racine, du fait qu’on ne croit pas que D-ieu soit avec nous, la conséquence de cette croyance est qu’on L’empêche alors vraiment d’être avec nous et donc Moi et lui ne pouvons pas rester au même endroit.

Par exemple la tristesse c’est de l’orgueil  puisqu’elle est la résultante de l’oubli que D-ieu est avec nous et du fait qu’on se sente abandonné. Le problème est qu’à cause de cela on L’empêche de nous secourir car, encore une fois, Moi et lui ne pouvons pas rester au même endroit.

La  véritable estime de soi ne peut se construire qu’en développant le potentiel que D-ieu a placé en moi, c’est-à-dire en dévoilant Sa présence. Or l’orgueil est le symbole de Son « absence ».

Allons plus loin : l’orgueil d’un individu est la preuve claire qu’au fond de lui, il ne se considère pas comme grand-chose. Alors il essaye de combler son manque en devenant riche, intelligent, musclé ou connu parce qu’il ne veut plus souffrir de cette voix intérieure qui lui dit : tu ne vaux pas mieux qu’une mouche. Et lorsqu’il réussit il est fier mais la preuve qu’il ne s’estime pas du tout est qu’il devient le plus misérable de tous s’il perd son argent, sa célébrité, ses muscles ou sa réputation.

Si je me sens quelqu’un lorsque je réussis quelque chose ou nul lorsque je rate, je suis un orgueilleux. Si je sais que D-ieu est avec moi et que sans Lui rien n’est possible, je suis humble. Et je peux même dire comme Moshé Rabénou que je suis le plus humble de tous les hommes, comme Yossef hatsadik que je détiens la vérité par rapport à mes frères et comme Rabbi Chimon Bar Yo’haï que s’il n’y a qu’un individu qui a de la valeur dans ce monde, c’est moi.

Il faut revoir nos définitions de l’orgueil et de l’humilité.

Finalement on comprend maintenant ce qu’ont dit nos sages. Lorsqu’on a l’humilité de croire que D-ieu est là et que sans Lui on n’est rien (en termes péjoratifs cela s’appelle se rabaisser/chiflout) alors on peut bénéficier du repas que D-ieu a préparé pour nous et vivre que le monde entier n’a été créé que pour moi. Mais si on absente D-ieu de notre vie on devient moins qu’une mouche et les autres ne manqueront pas de nous le rappeler (ça les rassure parce qu’eux-mêmes ressentent la même chose).

Bon alors commençons à y croire : D-ieu est avec nous !

PETIT CONSEIL
Ce Chabat est Rosh ‘hodesh nissan, le nouvel an des rois. On l’appelle ainsi parce qu’à partir du premier Nissan on décomptait les années de règne des rois d’Israël.
Chaque jour de l’an un jugement a lieu, c’est-à-dire la décision des bénédictions qui vont accompagner l’année. A Rosh hashana on décide de la vie, de la santé et de la parnassa des êtres humains. Au nouvel an des arbres (Toubishvat) on décide de la production agricole en général et de la vie de chaque élément végétal en particulier.
Que décide-t-on au nouvel an des rois ?
Rabbi Na’hman nous l’enseigne. En ce jour D-ieu décide la royauté de chaque individu.
Par royauté il faut entendre la capacité d’avoir de l’influence dans son entourage. Alors il conviendra de prier en ce jour pour demander à D-ieu de nous donner beaucoup de royauté, de la royauté de sainteté bien sûr, grâce à laquelle nous pourrons être de bons soldats du Créateur pour dévoiler Sa présence sur terre.

Carton !

Vendredi 4 avril 2008

V’la qu’ils arrivent à tirer sur les hommes politiques, belle évolution, si ça peut épargner nos enfants… Autant que ce soit les fautifs qui payent… Lire ici

Hametz à Pessah : Les racines de la capitulation

Vendredi 4 avril 2008

Ce texte est excellent, l’histoire est déjà connue ici en Israël, peut être pas de vous… Il faut la diffuser à tout le monde, ne faire des mailings qu’avec ça, parce que ce palestinien a raison, si un juif ne se comporte pas comme tel, on ne va pas trop tarder à nous retrouver une nouvelle fois, au mieux, à la mer… 

 

Salah était désespéré. Il était convaincu que les palestiniens ne pourraient jamais vaincre les juifs. Cette pensée a accompagné pendant des années Salah Taomri. Mais à Pessah, il a changé d’avis. 

Par Jonat (04.04.08) 

Il n’y a presque pas d’enfant palestinien qui n’a pas entendu parler de lui, qui ne sait pas à quoi il ressemble, et qui ne veut pas être comme Salah plus tard. C’est un emblème héroïque dans les rues palestiniennes, il fut connu lorsqu’il a dirigé des actions terroristes contre l’armée israélienne pendant les combats palestiniens durant les années qui ont précédé la guerre « Paix en Galilée ». 

Ensuite, il fut détenu prisonnier dans les prisons israéliennes durant des années après sa condamnation à plusieurs années de détention. 

En prison, il est devenu le chef des prisonniers. Les responsables de la prison ne pouvaient rien obtenir des prisonniers sans son appui. 

Il est grand et fort, il a une allure d’anglais plus qu’une allure de palestinien ou d’arabe. Il parle très bien l’anglais, le français et l’hébreu, très perspicace et charismatique. 

Salah Taomri est considéré comme un des grands sages du peuple palestinien. 

Le journaliste Aharon Barnéa a écrit un livre entier sur sa personnalité, sa carrière, ses opinions et ses points de vue. 

Voilà comment Salah Taomri explique ce changement : 

« J’étais dans ma cellule en prison, enfermé et coupé du monde, et seule la grille me séparait du couloir où se trouvait 24 heures sur 24 le geôlier israélien muni d’une arme. 

Je lui ai demandé de venir. J’ai remarqué qu’il mangeait une pita. Il y mordait à pleines dents encore et encore. 

« Tu es juif ! » je lui ai dit. L’homme a hoché positivement la tête. 

« Si c’est ainsi, pourquoi manges-tu du pain à Pessah ? Tu ne sais pas qu’un Juif n’a pas le droit de manger du pain durant cette fête ? » 

Le geôlier fut surpris par les paroles du doyen des prisonniers. Il réfléchit une fraction de seconde et répondit : 

« Je n’ai pas besoin de me plier aux événements qui se sont déroulés avec mon peuple lors de la sortie d’Egypte, il y a plus de 2000 ans. Je n’ai rien à voir avec ceci ». 

Salah raconte : « Je me suis assis sur le matelas dans ma cellule et me suis dit : 

« Un peuple dont les gens n’ont rien à voir avec leur passé et qui est prêt à transgresser les lois de sa foi ouvertement face à mes yeux, est un peuple dont les racines sont coupées de sa terre, et nous pourrons donc atteindre nos objectifs ». 

Cette même nuit un changement drastique s’est fait dans la prise de position de Salah Taomri. 

« Je ne me suis pas endormi, raconte-t-il, durant toutes ces heures je me suis assis et j’ai eu du mal à digérer cette petite rencontre avec le geôlier juif qui mangeait du pain ouvertement devant nos yeux à nous les arabes ». 

« Le lendemain, j’ai réuni le commandement palestinien de la prison, tous ceux qui connaissaient mon opinion depuis des années. Je leur ai raconté l’événement tragique que j’ai vécu et les conclusions auxquelles j’étais arrivées. 

« Nous nous sommes tous mis d’accord qu’à partir de ce jour, nous commencions quelque chose de nouveau, et nous allons nous battre pour tout recevoir ! Pas sur un petit pourcentage, pas sur les petites miettes que nous jetterons les israéliens, car nous avons devant nous un peuple qui n’a rien à voir avec ses racines, car son passé ne l’intéresse plus, et c’est pour cela que sa motivation pour se battre va disparaître. 

« Depuis, j’ai raconté cette histoire à des milliers et des dizaines de milliers de personnes, nous raconte Taomri, j’ai convaincu tout le monde qu’il fallait changer notre approche et qu’il fallait se battre sans compromis ». 

Taomri fut élu plus tard au parlement palestinien, on lui proposa d’être ministre dans le gouvernement de Yasser Arafat, mais il refusa. 

Il continue de prêcher sa nouvelle vision des choses, celle qu’il a adoptée depuis cette rencontre du soir de Pessah, il y a quelques années. 

Le préjudice que ce geôlier juif a causé au peuple d’Israël avec son acte et ses paroles, personne au monde ne peut le réparer. 

Peut de temps après, Arafat refusa de signer les accords de Camp David II qui proposaient de donner aux palestiniens : Gaza, 90% de la Cisjordanie et Jérusalem-Est, et déclencha la 2nd Intifada. C’était le 27 septembre 2000. 

Le 02 Avril 2008, le tribunal de Jérusalem autorise les épiceries, pizzérias, et restaurants de la capitale de l’État d’Israël à vendre du Hametz (levain) pendant Pessah. 

Vers une 3e Intifada ? 

Source : http://cjonat.over-blog.com

Du ‘hamets pour Pessah

Jeudi 3 avril 2008

Jérusalem, capitale unifiée et indivisible du Peuple Juif qu’il disait l’autre… 

Capitale d’un état, justement ou injustement, appelé Israël, ça, d’accord, pour le reste, il faudra arriver à me prouver par A + B quel est le rapport. 

Donc, pour cette année 5768, un tribunal de Jérusalem a pris la décision d’autoriser la vente de ‘hamets dans les épiceries de Jérusalem. Quelle bonne idée, de toute manière, au point où on en est, il n’y a pas de raison de se priver. 

Ce sont les gauchistes qui se félicitent, le grand rabbin (…) d’Israël condamne du bout des lèvres (c’est le fonctionnariat probablement), et on attend la réaction des autorités rabbiniques. 

Certains politiques (Meretz en tête) considèrent donc cette décision comme une victoire de la démocratie et de la liberté, évidemment. Tout comme ils se sont félicités des défilés d’homos dans les rues de la ville sainte. Il faudrait pousser la démocratie jusqu’à autoriser les suicides collectifs sur kikar Tsion dans le centre, c’est stupide de ne pas le faire. 

Israël, état juif ? Vous rigolez ! …

Shmoolik/Underground : Face à la mer

Jeudi 3 avril 2008

En Live m’sieurs dames…

« Tuez du Juif ! »

Jeudi 3 avril 2008

Et après les injonctions du numéro 2 d’Al Qaida, le chiwawa de Ben Laden, on va nous dire qu’il n’y a pas de rapport entre la haine d’Israël et la haine du Juif ?

 

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Ah oui, au fait, pour moi, Ben Laden est mort depuis longtemps, et c’est l’imam chiwawa qui fait tout pour faire croire le contraire. Ils tentent de garder ce symbole vivant, mais faut pas pousser, leur histoire n’est pas logique. Zawahri est tout autant recherché que Ben Laden, mais lui, on le voit partout, dans toute bonne sitcom comme aime en produire France 2. Benou, par contre, disparu des ondes, à part quelques montages avec sa voix. Pour moi Ben Laden est donc mort, mais il faut continuer de rechercher sa carcasse, pour l’enterrer dans un cochon ! :-)

Nouvelle affaire à étouffer

Jeudi 3 avril 2008

Ils ont un de ces travail les magouilleurs charges de maintenir Olmert au pouvoir…

Des documents prouvant qu’Ehoud Olmert a procédé à des nominations politiques, ont été découverts. Les inspecteurs du bureau du contrôleur de l’Etat ont mis la main sur ce courrier ‘’explosif'’ lors d’une perquisition au ministère de l’Industrie et du Commerce.  (Guysen.International.News)
Les faits reprochés au chef du gouvernement datent de la période où il occupait le ministère de l’Industrie et du Commerce.

Un barbu chez les loubards

Jeudi 3 avril 2008

CQFD ! 

Un barbu musulman, souvent, enseigne la haine. Eh bien ce n’est pas comme ça chez nous… 

Une école, aux Etats-Unis, a vu une tournante de 6 proviseurs en 2 ans. La raison est simple, ils ne tenaient pas face à la violence des élèves, les insultes, la drogue qui circulait plus librement qu’un cahier de cours, etc. 

Et v ‘la ti pas qu’un beau jour, le nouveau proviseur arrive. Surprise pour tout le monde, c’est un juif, barbu, portant kipa, du mouvement ‘habad, Loubavitch. 

En quelques mois, avec beaucoup d’Yrat Shamayim et d’Amour, il a fait de cette école une des plus recherchée du coin, un vrai modèle… 

Ecoutez cette histoire pas si ordinaire en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

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Nouvelles du front

Mercredi 2 avril 2008

Suite à notre petite discussion de ce matin sur la menace syrienne, voici un extrait du dernier article de la Mena à ce sujet…

[…]
Plus globalement encore, c’est la fameuse conjugaison des menaces qui préoccupe l’establishment israélien de la défense,  Ehoud Barak en tête. Ce dernier, depuis que nous en avons parlé, s’est mis à préparer sa manœuvre de séparation d’avec Ehoud Olmert. Il l’a expliqué à des parents d’otages, affirmant qu’Olmert devait quitter les affaires dans le sillage de Dan Haloutz et d’Amir Péretz qui avaient démissionné des suites des bavures de la dernière guerre libanaise. Depuis, Barak a exprimé au comité central du parti travailliste qu’il dirige, qu’il devait mobiliser ses adhérents en vue de prochaines élections générales anticipées. 
Il est vrai qu’Ehoud Barak suffoque en présence de l’actuel 1er ministre, qu’il considère comme une terre inculte en tout ce qui touche les questions de défense. L’inaction d’Olmert indispose Barak, qui veut tout d’abord chasser le Hamas de Gaza. Le président du conseil a demandé au ministre des Armées d’avoir la patience de laisser se dérouler les festivités du 60ème anniversaire de leur Etat – des festivités prévues en mai – avec, notamment, les visites de leaders amis d’Israël, à l’instar des présidents Sarkozy et Bush.
Ensuite, en juin ou juillet, Olmert a promis à l’armée qu’elle pourra desserrer, par le Sud, l’étreinte d’ennemis qui se forme autour de l’Etat hébreu. S’il s’agit d’une nouvelle promesse en l’air, la coalition Kadima-Travaillistes ne passera pas l’été.
Quant aux Syriens, ce sont eux qui détiennent pour le moment la clé de la paix ou de la guerre avec Israël : si le Hezbollah bouge ou si l’armée d’Al Assad se dispose en formation de combat le long de nos frontières, ce sera la guerre. Car, ne l’oublions pas, d’entre les composantes limitrophes de la conjugaison des menaces, la Syrie est la plus inquiétante. Si elle trébuchait à la suite d’un nouveau faux pas, les potentiels de nuisance du Hezb et du Hamas deviendraient marginaux ; d’où l’on peut conclure pour Al Assad, que, même si Barak ne prévoit pas de frapper spontanément son armée, il fera mieux de regarder où il marche et de surveiller ses paroles ainsi que le mouvement de ses troupes et de ses séides ; ce, s’il entend passer un été plus ou moins tranquille.

Lire la suite sur le site de la Mena
Olmert veut donc des vrais « festivités » pour le 60eme anniversaire. Ca sera peut être même son meilleur souvenir des ses lamentables années à la tête de l’état, ils aiment les feux d’artifices ces sales gosses (lol).
Selon la Mena donc, cet été, ou c’est au minimum une mise à pas de Gaza, ou c’est la chute du gouvernement…

Qu’est-ce que c’est ?

Mercredi 2 avril 2008

Tiens, l’été arriverait-il à grand pas ?
Souvent, dans la région, on fait la guerre en été. Les soldats n’aiment pas plus que quiconque s’enliser dans la boue, glisser, se salir inutilement, et les imbéciles de politiques qui leur donnent malheureusement des ordres le savent.
Ca fait un moment qu’on en parle, on connais déjà beaucoup de détails (les soldats qui s’entraînent comme jamais, les hôpitaux qui se préparent, les rabbins qui disent ci et ça, etc.), à croire qu’on attend que ça se concrétise, que ça se finisse vite et bien, et qu’on puisse repasser à autre chose… pour quelque temps.  
Le Hezbollah bouge beaucoup ses derniers temps, les responsables de la défense le reconnaissent tous. On cite aujourd’hui des chiffres comme 40 000 missiles en tout genre dirigés vers Israël, des missiles qui pourraient toucher le nord comme le sud du pays.
Aujourd’hui, c’est de la Syrie que viennent les bruits de bottes. A en croire les medias, ils seraient des dizaines de milliers de soldats à se masser et s’entraîner pour ce qu’ils disent être une future attaque israélienne contre le Hezbollah et la Syrie.
 

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Si on compte la Syrie dans ce jeux d’échecs (beinh oui, la guerre n’est qu’une succession d’échecs, à tous les coups), ça nous fait des centaines de milliers de missiles et roquettes en tout genre qui ne demandent qu’à exploser dans notre salle de bain.
Mais il est certain qui si les israéliens veulent d’une période de calme, pour mener à bien le suicide que serait la création d’un état terroriste palestinien, il faut la préparer, et il semble qu’elle ne puisse l’être que par la guerre.
Mettre en veilleuse prolongée le Hezbollah et la Syrie donnerait suffisamment de temps à Olmert et sa bande pour saborder le navire qu’est Eretz Israël, et je ne serais pas surpris si le ballet diplomatique que nous voyons depuis quelques semaines à Jérusalem est connecté à cette future guerre.
Les dégâts sont déjà annoncé par la défense et les politiques : au minimum des centaines de morts dans le pays, des milliers de blessés, l’économie mise en standbye, des zones privées d’électricité, d’eau, de ravitaillement, les grandes villes bombardées,… Tous ça serait toutefois du plus mauvais effet pour les célébrations du 60eme anniversaire de l’état d’Israël, mais la guerre est une constante chez nous, pourquoi donc ne pas l’inviter aux cérémonies…

Houtspa !

Mardi 1 avril 2008

Ils ne manquent pas d’air…

Un rapport de l’OMC affirme que depuis octobre 2007, 32 Palestiniens sont morts pour n’avoir pas reçu de soins appropriés. Au moins six seraient décédés en attendant d’être reçus en Israël pour y être soignés.  (Guysen.International.News)

Et parce qu’en plus on serait obligé de les soigner ?!?! Déjà qu’on le fait volontairement, ici, l’OMC suggèrerait bien de nous y forcer… Et l’OMC, elle a soigné des palos ? Des habitants du Darfour ? Des tibétains, des congolais ou des rwandais ? L’OMC a fait quoi exactement, à part ouvrir grand le seul de ses organes qui semble fonctionner ? Suis dans une période moi, je mettrais des baffes à tout le monde !

Enderlin est trop tranquille

Mardi 1 avril 2008

J’apprend ce matin que l’ami des terroristes, Charles Enderlin, habite Jérusalem, à Ramat Eshkol… Trop tranquille ce gars-là, va falloir aller lui faire le coup du caca dans le journal en feux ! (Je m’autocensure…)

 

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Il existe encore des vikings

Mardi 1 avril 2008

Tout le monde ne se met pas forcement à genoux devant la montée de l’Islam, preuve ici chez les nordiques, qui sont pourtant déjà quasi envahis (article envoyé par un ami brésilien) :

Le parti politique norvégien Demokratene soutient la sortie du film fitna, et a placé sur sa page internet, un lien vers le film en ligne, ainsi qu’une traduction du film en norvégien. Le parti Demokratene est un nouveau parti, qui se présente comme défendant la démocratie, les racines chrétiennes de la Norvège, sa constitution, ses lois et ses traditions. Il met l’accent sur la famille et la libre entreprise. Il s’oppose à l’entrée dans l’UE, et supporte le groupe norvégien « avec Israel pour la paix ». 

Demokratene ne possède pas de sièges au parlement, à la difference du principal parti nationaliste anti-immigration, le Parti du Progrès (second parti du pays avec 22 % des sièges actuellement). Demokratene a des representants élus au niveau communal et provincial.

(Lire la suite en cliquant ici

Combien de personnes ont déjà vu Fitna dans le monde, depuis sa sortie ? 10 millions ? 20 ? 30 ? Hollywood rêverait de tels scores, sauf qu’ici, le film est réalisé sans trucages, merci à ces musulmans aussi méticuleux !

Toujours laisser la porte entrouverte…

Mardi 1 avril 2008

Je connaissais cette histoire depuis quelques années, mais profite de l’avoir reçue par e-mail pour vous en faire profiter. Comme quoi, avoir toujours un peu de recul avant de « juger » qui que ce soit… 

 

Dans une synagogue à Jérusalem, l’office étant terminé, David se dirigea rapidement vers les premiers rangs pour dire “Chabbat Chalom” au rabbin et aux quelques personnes de sa connaissance, puis rebroussa chemin vers la sortie. Il fallait maintenant rentrer à la maison pour le Kiddouch . 

Comme il s’apprêtait à sortir, mû par une impulsion soudaine, il se retourna pour regarder les fidèles qui sortaient un par un de la synagogue. Il regarda attentivement. 

N’y aurait-il pas quelqu’un d’isolé qu’il pourrait inviter ? “Tiens, qui est encore assis prés du mur latéral ? 

Je connais pratiquement tout le monde ici, et je n’ai pas l’impression de l’avoir déjà vu”. 

David s’approcha du jeune inconnu et l’examina d’un oeil expert. 

Une salopette, un sac à dos, le teint mat, des cheveux bruns bouclés : un Sépharade sans doute, peut être un Marocain… 

Il réfléchit encore un instant puis se dirigea vers le jeune garçon en lui tendant la main dans un geste de bienvenue : “Chabbat Chalom! Je m’appelle David Einfild. Voulez-vous dîner chez moi ce soir ?” 

Le visage soucieux du jeune garcon s’éclaira instantanément d’ un grand sourire. “Oui, merci. 

Moi, c’est Mochi “. Il ramassa son sac à dos et ils sortirent ensemble de la synagogue. 

Quelques minutes plus tard, ils étaient tous debout autour de la table de Chabbat de David. Alors que toute la famille entonnait “Chalom Aleichem”, David remarqua que son invité ne chantait pas. ” Peut-être qu’il est timide, ou qu’il ne sait pas chanter” se dit-il. Le jeune garcon le gratifia d’un autre de ses grands sourires et tenta de suivre, sans grand succès, mais en essayant visiblement de faire de son mieux. 

Le repas commença et l’invité se détendit un peu, mais il semblait toujours un peu nerveux et ne parlait pratiquement pas. David, s’en rendant compte, fit en sorte que la conversation s’en tienne à des généralités et se cantonna à des réflexions sur la Paracha de la semaine et à des propos à bâtons rompus sur l’actualité. 

Après le poisson, David remarqua que son invité feuilletait le recueil de zmiroth (chants de Chabbat), comme s’il y cherchait quelque chose. Il lui demanda en souriant : “Vous voulez chanter quelque chose ? Je peux vous aider si vous n’étes pas sûr de l’air”. 

Le visage de Mochi s’éclaira instantanément. ” Oui, il y a un air que j’aimerais bien chanter, mais je ne le trouve pas là. 

J’ai beaucoup aimé ce que nous avons chanté ce soir à la synagogue. 

C’était comment, déjà ? 

Quelque chose avec “Dodi”…” 

David était sur le point de dire: ” C’est qu’on ne le chante pas à table habituellement…” mais il se reprit rapidement et se dit ” Après tout, si ça lui fait plaisir, quel mal y a-t-il ?”. 

Il reprit à voix haute: ” Vous voulez dire Le’ ha Dodi ? Attendez, je vais vous donner un Livre de Prières.” 

Après avoir chanté Le’ha Dodi, le jeune garçon redevint silencieux jusqu’après le potage, lorsque David lui demanda “Et maintenant que voulez-vous chanter ?” 

L’invité eut l’air embarrassé, mais après avoir été encouragé, il dit fermement : “J’aimerais vraiment chanter encore Le’ha Dodi.” 

David ne fut pas surpris lorsque, ayant demandé à son invité, après le poulet, ce qu’il voulait chanter, le jeune garcon lui répondit: “Le’ha Dodi, s’il vous plait”. David faillit s’exclamer :” Chantons un peu moins fort cette fois, les voisins vont croire que je suis cinglé”, mais il se ravisa. 

A la fin, David, n’en pouvant plus, suggéra gentiment, “Vous ne voulez pas chanter autre chose?” 

Son invité rougit et baissa les yeux. “C’est que j’aime vraiment cette mélodie”, murmura-t-il. 

“Il y a quelque chose en elle…Je l’aime vraiment.” Ils avaient bien dû chanter huit ou neuf fois ” La Mélodie “. David ne savait plus très bien…il avait perdu le compte. 

Plus tard dans la soirée, lorsqu ‘ils purent parler tranquillement, David lui dit :” Nous n’avons pas eu beaucoup le temps de bavarder. D’où étes - vous ?” 

Le garçon eut l’air ennuyé, puis, tout en regardant le plancher, répondit doucement : ” De Ramallah “. 

David sentit son coeur s’arrêter dans sa poitrine. Il n’était pas sûr d’avoir entendu le garçon dire ” Ramallah “, une grande ville arabe de Judée-Samarie. 

Il se reprit rapidement et se dit qu’il avait dû dire ” Ramleh “, une ville israélienne. David dit:” Oh oui, j’ai un cousin là-bas. 

Est-ce que vous connaissez Effie Golberg ? Il habite rue Herzl.” 

Le jeune garcon secoua la tête et dit avec tristesse : “Il n’y a pas de Juif à Ramallah.” 

David eut le souffle coupé. Il avait bien dit ” Ramallah “! 

Ses pensées se précipitaient. 

Est-ce qu’il venait de passer Chabbat avec un Arabe ? 

Pas d’affolement ! Tu vas respirer à fond et essayer d’y voir plus clair. 

Il secoua rapidement la tête et dit au garçon : “Je suis désolé , je m’y perds un peu. A propos, j’y pense maintenant, je ne vous ai même pas demandé votre nom de famille. 

Comment vous appelez-vous ?” 

Le garçon eut un moment l’air terrifié, puis, se raidissant, il dit calmement: “Brahim Ibn-Esh-Hussein.” 

Mochi semblait encore plus terrifié maintenant. A l’évidence, il savait ce que David pensait. Il s’écria précipitamment : ” Attendez ! Je suis juif ! J’essaye simplement de savoir où se trouve ma place.” 

David restait sans voix. Que pouvait-il dire ? 

Mochi hésita, puis rompit le silence. “Je suis né et j’ai grandi à Ramallah. On m’a appris à haïr mes “oppresseurs” juifs et à penser que les tuer était un acte héroïque. Mais j’ai toujours eu des doutes à ce sujet. On nous apprend que la Sunna, la tradition, dit que ” Nul d’entre vous n’est un croyant s’il ne désire pas pour son frère ce qu’il désire pour lui-même “. J’ai réfléchi et je me suis demandé, est-ce que les Yahud (les Juifs) ne sont pas un peuple eux aussi ? N’ont-ils pas, comme nous, le droit de vivre ? Si nous devons être bons envers tout le monde, comment se fait-il que les Juifs soient tenus à l’écart ?” 

“J’ai posé ces questions à mon père et il m’a chassé de la maison. Comme ça, sans rien d’autre que les vêtements que j’avais sur le dos. Mais ma décision était prise: je voulais partir et vivre avec les Yahud jusqu’à ce que je me fasse une idée de ce qu’ils sont réellement.” 

Mochi poursuivit : 

“Je revins à la maison cette nuit-là pour rassembler mes affaires et les mettre dans mon sac à dos. Ma mère me surprit en pleins préparatifs. Elle me parut pale et troublée, mais elle était calme et me parla gentiment. Je lui expliquai que je voulais aller vivre quelque temps avec les Juifs pour voir comment ils étaient réellement, et que, peut-être, j’envisagerais même de me convertir. 

“Elle devenait de plus en plus pale en m’entendant, et je crus qu’elle était en colère, mais je me trompais. C’était autre chose qui lui faisait mal. Elle murmura:” Tu n’as pas besoin de te convertir. Tu es déjà juif.” 

“J’étais sous le choc. Ma tête se mit à tourner et pendant un moment, je fus incapable de parler. Puis je balbutiai “Qu’est-ce que tu veux dire ?” 

“Dans le judaïsme, me dit-elle, la religion se transmet par la mère. Je suis juive, cela signifie que tu es juif.” 

“Je n’avais jamais eu l’idée que ma mère puisse être juive. Je suppose qu’elle voulait que personne ne le sache. Elle ne devait pas être très satisfaite de sa vie car elle murmura soudainement:”J’ai fait une erreur en épousant un Arabe. A travers toi, ma faute sera rachetée.” 

“Ma mère s’exprimait toujours comme ça, de manière un peu poétique. Elle s’éloigna et revint avec de vieux documents qu’elle me tendit : c’était mon bulletin de naissance et sa vieille carte d’identité israélienne, qui me permettraient de prouver que j’étais juif. Je les ai là, avec moi, mais je ne sais pas quoi en faire. 

” Ma mère avait encore en main un papier qu’elle hésitait à me donner. Elle finit par dire:” Tiens, autant que tu prennes ça aussi. C’est une vieille photo de mes grands-parents , qui a été prise alors qu’ils cherchaient la tombe d’un de nos ancêtres très vénéré. Ils sont allés dans le nord et ont trouvé la tombe, et c’est là que cette photo a été prise.” 

David posa doucement sa main sur l’épaule de Mochi, qui leva les yeux, et on lisait dans son regard un mélange de crainte et d’espoir. David demanda:” Tu as la photo avec toi ?” 

Le visage du garçon s’éclaira. “Oui, bien sûr ! Je l’ai toujours avec moi.” 

Il chercha dans son sac à dos et en sortit une vieille enveloppe froissée. 

David sortit avec précaution la photo de l’enveloppe, prit ses lunettes, et regarda attentivement. Ce qu’on voyait au premier abord, c’était une photo de groupe : une vieille famille Sépharade du début du siècle. Puis, il se concentra sur la tombe autour de laquelle se tenaient les personnages. Lorsqu’il parvint à lire l’inscription sur la pierre tombale, il faillit laisser tomber la photo. Il se frotta les yeux pour être sûr qu’il avait bien lu. Il n’y avait pas le moindre doute. La photo avait été prise dans le vieux cimetière de Safed, et la tombe était celle du grand kabbaliste et tsaddik Rabbi Shlomo Alkabetz, l’auteur de “Le’ha Dodi.” 

“David expliqua à Mochi, d’une voix tremblante d’excitation, qui était son ancêtre. “C’était l’ami du Ari zal, un grand Sage, un Juste, un mystique. Et tu vois, Mochi, c’est ton ancêtre qui a écrit cette mélodie que nous n’avons pas arrêté de chanter ce Chabbat : Le’ha Dodi.” 

Cette fois, c’était au tour de Mochi de rester sans voix. David se leva lentement, encore sous le choc de ce qui venait de se passer. Il tendit une main tremblante et dit: ” Bienvenue à la maison, Mochi ! Et maintenant, que dirais-tu de te choisir un nouveau nom ?” 

 

Extrait de ” Moncey, Kiryat Sefer, and Beyond . 

L’histoire est véridique, seuls les noms ont été modifiés.