Le gène de la prêtrise
Probablement que beaucoup connaissaient déjà cette étude. Peut-être que certain d’entre vous ne la connaissait pas. Je profite donc du faut que Jeannine ABOU vienne de me l’envoyer par mail pour la mettre sur Houmous. C’est un honneur, très cher…
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Kohen Gadol
Comme chacun le sait, lorsqu’Israël sortit d’Égypte le seul homme de la tribu de Lévi qui ait reçu la couronne de la prêtrise, fut Aaron le frère de Moché. Les autres membres de la tribu, y compris Moché restèrent des lévites.Par ordre divin, la nomination d’Aaron en tant que Kohen Gadol (Grand Prêtre) prévoyait aussi que ses fils, et les fils de ses fils après lui, tout au long des générations, seraient des Kohanim (prêtres) [pour le service du Temple, bénédiction des prêtres, offrandes, etc.] La raison bien évidemment en est essentiellement spirituelle, comme tous les autres commandements de la Tora. Cependant, il faut souligner l’activité des généticiens qui ont fait connaître les résultats d’une vaste étude scientifique internationale concernant les « Kohanim » de notre temps, menée par une équipe dirigée par le professeur Karl Skortsky, chef du service de biologie moléculaire à la Faculté de Médecine du Technion et directeur du département de néphrologie de l’Hôpital Rambam de Haïfa, avec l’aide de chercheurs de renom des États-unis et d’Angleterre tels que le Dr D. Goldstein de l’Université d’Oxford, le docteur G. Birdman du University College de Londres etc. Cette étude fut publiée entre autres dans Discover (Avril 1997) et Science News (3 octobre 1998)
Découverte scientifique
Parmi les découvertes de la vaste étude génétique qui s’étend sur plusieurs années, apparaît le fait que chez les « Kohanim » sans distinction d’origine : anglais, tunisiens, canadiens, russes, yéménites, ashkénazes ou sépharades, on trouve un gène commun dans leur A.D.N., avec un taux de fréquence inégalée chez aucun autre groupe de population. Ainsi, 70 à 80% d’entre eux portent le même gène qu’on ne trouve qu’au taux de fréquence de 5% chez les juifs qui ne sont pas « Kohanim » ou bien chez les non Juifs.
Molécule d’ADN
Il est essentiel ici de donner une très brève définition de l’ADN et de ses fonctions. ADN est l’abréviation d’acide désoxyribonucléique. C’est la molécule de hérédité. Elle contient sous forme codée toutes les informations relatives à la vie d’un organisme vivant, du plus simple au plus complexe, animal, végétal, bactérien, viral. L’ADN contient donc toutes les informations susceptibles de créer et de faire vivre un organisme. Si le contenu de l’ADN humaine était mise sous forme d’une encyclopédie, il faudrait à peu près 500 volumes de 800 pages chacun. L’ADN est une molécule unique à chaque personne, à l’exception des jumeaux identiques. Comme chaque personne reçoit la moitié du matériel génétique de sa mère, et l’autre moitié de son père biologique, il est possible de déterminer les liens familiaux. Cela permet, entre autre d’effectuer des tests de paternité qui sont basés sur le fait que chaque individu hérite de la moitié du matériel génétique (ADN) de sa mère, et l’autre moitié de son père. L’analyse de l’ADN de la mère et du père présumé permet d’identifier les caractéristiques maternelles présentes chez l’enfant et de vérifier si les caractéristiques restantes sont présentes chez le père présumé. Si ce dernier ne possède pas les caractéristiques que l’enfant doit avoir reçues de son père biologique, la paternité est exclue. Si le père présumé possède ces caractéristiques, la paternité est statistiquement établie. Ce gène, de l’avis des chercheurs, témoigne avec certitude de ce que les Kohanim de toutes origines sont membres de la même famille, descendants d’un seul homme qui en est l’ancêtre et qui vécut avant la séparation des juifs entre Séfaradim et Achkénazim (événement qui se produisit lors de la Dispersion, il y a environ 1000 ans). Ce qui est le plus intéressant est que ce gène commun se transmet seulement du père au fils et pas à la fille, parce que le gène se trouve sur un chromosome masculin Y. Et de là, seuls les petits-enfants issus d’un fils portent ce gène particulier qui témoigne de l’appartenance à la « famille » des Kohanim ! Birkate Kohanim dans le temple Et si cela ne suffisait pas, voici qu’à la suite de certaines vérifications sur ce gène on a pu établir combien de générations se sont écoulées depuis l’ancêtre, porteur du gène original jusqu’à nos jours (Voyez à ce sujet ce que dit le docteur Avraham Amar directeur de l’unité de classification et comparaison des tissus à Hadassa Ein Kerem, dans un article publié dans la revue « Taglit» [Découverte], n°3, page 14). Les chercheurs sont parvenus à la conclusion qu’en moyenne 106 générations se sont écoulées depuis l’ancêtre de la famille des Kohanim à nos jours. Pour savoir de combien d’années il s’agit il faut multiplier ce nombre par la longueur d’une génération. (Une génération n’est pas un nombre d’années invariable. En effet, un Kohen a pu naître d’un père âgé de vingt ans, et un autre d’un père âgé de quarante ans ou d’un autre âge. Pour cette raison, il est d’usage de compter trente ans en moyenne pour une génération). 106 générations multipliées par 30 cela donne 3180 ans. Et comme Aharon a vécu à l’époque de la sortie d’Égypte qui a eu lieu il y a environ 3300 ans (!) l’évaluation moyenne de la recherche scientifique correspond donc presque exactement à l’époque de Aharon le Grand Prêtre, d’après la tradition biblique. En réalité, si l’on tient compte des variations du nombre d’années qui compose une génération, on est porté à admettre que les faits se recoupent parfaitement. Le docteur Abraham Amar (directeur de l’unité de classification et comparaison des tissus à Hadassa Ein Kerem) qui a écrit une étude générale sur cette investigation moderne dans le numéro 3 de « Taglit », conclut son article par les phrases suivantes: Celui qui refuse de croire en la tradition du peuple d’Israël est obligé, face aux preuves scientifiques, de s’incliner devant la vérité et la crédibilité de la tradition biblique qui s’est transmise avec précision de génération en génération. |

9 janvier 2008 at 17:58
C’est tres emouvant, tres emouvant.
9 janvier 2008 at 18:12
S’il existe un gène de la prêtrise, peut-être pourrait-on aussi étudier l’ADN des alter-juifs genre Enderlin, Vanunu, Chomsky, Morin etc. pour voir s’il n’existe pas également un gène de la traîtrise…
9 janvier 2008 at 18:22
ce qui est interessant dans cette etude c’est que le gene “cohen” se transmet par le pere..a mediter…donc si la mere n’est pas juive, l’enfant est tout de meme cohen et possede ce gene est ce dire que les criteres d’Achem ne sont pas les memes que les notres. ceci dit le fait que la judaite se transmette par la mere est un phenome tres recent autrefois seuls les peres transmettaient la religion juive
9 janvier 2008 at 18:28
Je crois savoir aussi que d’après des statistiques, les personnes issues d’un mariage mixte se sentent plus souvent concernées par la judéité quand c’est le père qui est juif que quand c’est la mère.
9 janvier 2008 at 18:34
Moi j’ai vu des filles de mere juive et de pere chretien epouser des musulmans…
9 janvier 2008 at 18:40
Moi j’ai vu des zebres issus de femelles lionnes et de males chimpanzes se reproduire avec des elephants
9 janvier 2008 at 18:49
et puis j’ai vu l’homme a deux tetes et trois bras
9 janvier 2008 at 18:50
C’étaient des zèbres, eux ?
9 janvier 2008 at 18:57
maintenant que tu me poses la question, a bien y reflechir oui! une de ces quatre chaussures etait effectivement rayee noire et blanche et sur l’un des cotes de ces deux tetes - a l’est de sa superficie- on retrouvait exactement le meme dessin zebre.
9 janvier 2008 at 19:16
Noir et blanc ? Qu’est-ce que c’est que ce Charlot ?
9 janvier 2008 at 19:17
Les Cohen ont cette signature, mais tous ceux qui ont cette signature ne sont pas forcément des Cohen (voir http://www.regard.eu.org/Archeologie/TXT.complet.archeo/UTAPUGJR.html )
9 janvier 2008 at 19:22
Jacqueline écrivait l’autre jour : “Olmert déraille complètement , un jour c ‘est noir ,un jour c ‘est blanc..!!” Noir et blanc, là encore? Donc si je comprends bien, Olmert est un Charlot…
9 janvier 2008 at 19:24
Mais cette histoire de tribus juives retrouvées en Afrique montre que l’Histoire juive aussi est une histoire en noir et blanc, non ?
9 janvier 2008 at 19:25
en noirs et blancs, plutôt…
9 janvier 2008 at 19:48
C’est O.K pour les cohen !!!
Mais les halevi sont passés à l’ennemi ..
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1731/Islam/article/detail/118973/2007/12/30/20-000-al-vis-manifestent-contre-le-t-l-film-Tatort.dhtm
9 janvier 2008 at 19:49
l’histoire genetique du noir et blanc est une des plus interessante histoire de la thora elle a vu le jour a l’epoque de Noe, j’aimerais bien que yehoudi vous raconte cet episode des origines parceque je dois m’absenter 2 heures;preparation ope de ce soir organise par leonard oblige
9 janvier 2008 at 19:50
Ebonite and Ivory
live together in perfect harmony
side by side on my piano keyboard
Why don’t we?
Michael Jackson, noir ou blanc
Paul Mc Cartney, blanc mais noir (apres le reveillon)
9 janvier 2008 at 20:51
En amérique tout il est vraiment possiiible, la vérité ! Regarde Michael Jackson la vérité ! Même un ptit garçon noir teeellement mignon il peut devenir une belle femme toute blanche, c’est pas beau, ça ?
9 janvier 2008 at 21:03
femme toute blanche, peut etre, mais belle? On peut etre myope a ce point?
9 janvier 2008 at 21:04
Comme on dit là-bas: ONLY IN AMERICA !
9 janvier 2008 at 21:06
@ Esther (”ce qui est interessant dans cette etude c’est que le gene “cohen” se transmet par le pere”)
Non, les chercheurs ont procédé dans l’autre sens, car la Kehouna se transmet du père au fils. Donc ils sont partis du constat que c’est une piste à explorer très fiable, et très rare dans l’histoire de l’humanité sur le plan technique et génétique. Cela ne remet pas en cause la filiation mère-fille, mais cette filiation est moins fiable dans le cadre spécifique de cette étude, car moins “traçable”.
Dans ce cas précis, on peut prendre 3 cohen à Chicago, 3 Cohen à Marseille et 3 cohen à Johannesbourg, et s’appercevoir que sans être frères ou même cousins au 12° degré, ils présentent un gène commun, qui a forcément une (et une seule) origine.
9 janvier 2008 at 21:10
Là où il y a ce gène, y a-t-il du plaisir ?
(c’était facile, mais je n’ai pas pu m’en emp… me gêner)
9 janvier 2008 at 21:49
étonnant et trés émouvant….un gene extra - humain ??
par contre cette affirmation:
“la séparation des juifs entre Séfaradim et Achkénazim (événement qui se produisit lors de la Dispersion, il y a environ 1000 ans
me laisse dubitatif….
9 janvier 2008 at 22:32
Non Yehoudi. Pas extra-humain… Un gène commun, partagé,
ultra-fiable car ultra traçable, bref, le bonheur absolu d’un chercheur en génétique, voilà tout.
En aucun cas une forme de supériorité. C’est comme si on parlait ici d’immatriculation ou de référencement.
On pourrait faire la même chose chez les aborigènes ou chez les pygmées et le résultat serait le même. Mais ce serait moins interessant sur le plan de la ‘recherche scientifique’ car ils sont moins nombreux, bien moins dispersés géographiquement et n’ont pas -historiquement parlant- d’ancêtre commun, unique, et connu qui peut servir de point de départ du gène réferrentiel.
Cet ancêtre commun, unique et connu pour ce qui concerne les Cohen est Aharon (frère de Moïse).
9 janvier 2008 at 22:33
Qu’est-ce qui te laisse dubitatif, pour les Ashkenase/Sefarade ?
9 janvier 2008 at 23:00
Ben..j’aurais cru que l’apparition des Ashkés remontait a plus de 1000 ans…j’suis pas trés au fait du judaisme Européen.. du moins aux alentours de ces dates..
9 janvier 2008 at 23:18
Diaspora… Diaspora… sur internet tu peux avoir toutes les infos.
10 janvier 2008 at 1:13
@Marcoroz :
‘Là où il y a ce gène, y a-t-il du plaisir ?’
A Je voulais le dire, voulait le dire Grrrrr! tu me l’as ôter du clavier.
Me piquer cette réplique T’es vraiment, 1 sang gène !!
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Reste a savoir si les enfants issus de Cohanim dechus (mariés à une divorcée, ou non juive), bénéficie de ce gêne ?
Dans cette hypothèse, on aurait des non Cohen avec ..un gène de Cohen !
C’est cela non? Gene et comprend pas sinon ?
10 janvier 2008 at 12:07
Ah oui, mais comme l’habit ne fait pas le moine,
le gène ne fait pas le Cohen …
10 janvier 2008 at 12:16
l’habit fait le moine chez les juifs et meme chez le cohen Agadol Phil, je t’avais envoye le site du canrd et le sujet de ce mois ci c’est justement “le vetement” tu devrais le lire .Bonjour aussi!!
10 janvier 2008 at 12:31
Salut Esther. Sans ironie aucune, c’est le Cohen Gadol qui est tenu de porter l’habit de fonction qui lui sied. Mais si un non-cohen porte cet habit, ça ne fait de lui un Cohen pour autant, si ?
C’est là le sens du proverbe “l’habit ne fait pas le moine”.
Comme “une hirondelle ne fait pas le printemps”…
10 janvier 2008 at 12:38
oui mais chaque piece de l’habit que le cohen Agadol est tenu de mettre a une signification bien precise, aujourd’hui en Israel les groupes religieux sr definnissent aussi par un code exterieur de l’habillement, l’exemple le plus …exemplaire ..est la kipa; tricote petite,porte cote tombant sur l’oreille, ou au milieu de la tete, noire et ses differents formats, etc,,etc…bien entendu ce n’est pas parceque je porte une jupe longue et un pull avec manche (ce qui n’est pas le cas) que je suis veritablement sniout mais je tends a l’etre et je veux vehiculer un message comme appartement a ce groupe de reference religieuse.
10 janvier 2008 at 13:19
Ah là là Esther, ok pour ton raisonnement, d’aaacord… Aujourd’hui en Israël, d’aaacord, Ok… Mais si Abdelatif le plombier porte les habits du Cohen, est-ce qu’il devient automatiquement Cohen ? Si j’enfile la combinaison d’un cosmonaute, ça veur dire que j’étais sur la lune ?
10 janvier 2008 at 13:40
oui je suis d’accord avec toi!!!!!!mais….le abitbou ne mettra jamais le vetement du cohen a gadol et tu sais pourquoi ? parce que dans tous les cas tes habits revelent une partie ou une grande partie de ce que tu es…, en te couvrant tu te decouvres.
en cosmonaute ???que tu dois etre beau en cosmonaute!!!!
10 janvier 2008 at 13:41
C’est la difference entre s’habiller et se deguiser…
10 janvier 2008 at 13:43
Et encore… tu m’as pas vu en Indiana Jones.
10 janvier 2008 at 13:51
non, je ne t’ai vu qu’en GI et ma foi, ca valait le coup d’oeil