Archive pour décembre 2007

Suis aux abonnés absents

Dimanche 30 décembre 2007

Absent jusque mardi soir. C’est pour le boulot, mais un boulot qui en ferait baver plus d’un :-) 

A priori je n’aurai ni le temps ni la possibilité de me connecter, petit rappel au sujet des discussions sur Houmous.net : 

- éviter les grossièretés, votre commentaire risque d’être mis en modération 

- éviter de mettre des liens html dans vos commentaires, direction modération 

- pour les nouveaux, et ceux qui décident de changer leurs coordonnées, le message sera aussi mis en modération 

Les messages en modération attendront donc mon retour pour êtres publiés… 

Passez tous un bon début de semaine…

 

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Faire confiance à l’UE ?

Dimanche 30 décembre 2007

On a toujours une tonne de pauvres malheureux qui se plaignent du coté crapuleux des israéliens qui, à force, fouillent de fond en comble les ambulances palos autant que les véhicules de l’ONU. 

Normal, les « guerriers palestiniens » se cachent souvent, si ce n’est derrière des enfants, c’est de préférence derrière le siège des ONG et autres institutions internationales pourtant crées pour les aider. Suis-je bête, une bombe dans une école en Israël, ca les aide. Ils sautent de joie pendant des semaines après pareil exploit. 

A partir de maintenant, il semble que les livraisons des « pigeons » de la communauté européenne vont subir le même sort, suite à la découverte de ceci :

 

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… des sacs, soit disant de sucre, soit disant de l’UE, mais contenant du Nitrate de Potassium. Il y en avait beaucoup, des sacs comme celui-là, sur lesquels Tsahal a mis la main début décembre. Pour 6.5 tonnes exactement, ce qui aurait fait une très très grosse bombe…

Pas des ânes…

Dimanche 30 décembre 2007

 

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Une info envoyée par Dov… Mauvais en business les palos… Ah mais oui, ils ne font pas de business, ils mendient…

Les habitants de Bethléem ont effacé un tableau du Graffiste britannique Banksy. Il s’était trouvé sur un mur divisant le territoire palestinien et israélien. Ils ont estimé qu’il était insultant. Le peintre a représenté un soldat d’Israël contrôlant les documents d’un âne. Les citadins ont expliqué : “nous sommes des hommes, et pas des ânes”. Le label de Banksy - le rat - a aussi été effacé. “Nous ne nous moquons pas de nos enfants, qui sacrifient leur vies pour la patrie. Ils ne sont pas des rats, mais des lions”, - ont ajouté les citadins. Pendant les deux dernières années les travaux de Banrsy ont enchéri à cent mille dollars. Selon les renseignements d’un agent du peintre à Londres, un certain acheteur américain proposait 150 mille dollars pour ce morceau de mur orné par Banksydu sur le bord Occidental.

(Source :  Sogroop.com)

Payer l’Islam pour notre culpabilité occidentale

Dimanche 30 décembre 2007

29 décembre 2007 - Par Diana West | Jewish World Review - Adaptation française de Sentinelle 5768 © (Source : DESINFO.COM)

Noël est arrivé en avance pour l’Autorité Palestinienne, quand la « communauté internationale » a décidé non seulement de satisfaire la requête du président de l’AP Mahmoud Abbas pour une aide de 5,6 milliards de $, mais y a jeté près de 2 milliards de $ de plus. Pourquoi ? L’AP a-t-elle mis fin à ses procédés terroristes ? Faire cesser la provocation cautionnée au plus haut niveau contre Israël et l’Occident ? Modifier la Charte du Fatah (oubliée celle du Hamas) appelant à la destruction d’Israël. 

Hélas, non, non et non. Nous accablons l’AP de richesses pour d’autres raisons, et je vais en discuter une ci-dessous. 

Mais d’abord une digression : Noël évidemment, ne concerne pas l’AP, même si c’est le cas des milliards occidentaux. Malgré un petit nombre de Chrétiens (et en décroissance), l’AP est une terre d’Islam - ‘Dar al Islam’. Cela fait d’Israël, l’objet de l’animosité destructrice de l’AP, un ‘Dar el Harb’, terre de guerre, d’accord ? 

D’accord. Mais pas selon le scénario politiquement correct de la « communauté internationale ». Nous n’avons jamais discuté le contexte islamique des conflits « arabo-israéliens ». Mais comment pourrions-nous autrement espérer les comprendre ? L’idéologie du jihad inspire la lutte arabe contre Israël. Elle l’explique aussi. En tant que seul pays non musulman au sein du Dar al Islam du Moyen-Orient, comme seule nation « dhimmie » à revendiquer sa terre autrefois conquise par l’Islam, l’existence même d’Israël est une atteinte à la « Umma », ou communauté islamique. Dans le même contexte, ce que nous appelons « aide étrangère » à l’AP, peut être comprise comme une forme de « jizya », l’impôt de protection payé aux Musulmans par les non musulmans. 

Ce faisant, nous créons un puits sans fond de culpabilité et de responsabilité occidentales pour la souffrance des Musulmans, dans ce cas l’AP. Ils souffrent non pas en conséquence de leur soif religieuse et politique de sang, en vue de la destruction des Juifs en Israël (les infidèles les plus proches), mais parce qu’il y a des Juifs en Israël. En d’autres termes, c’est de la faute de tous les autres sauf la leur. L’Islam - en particulier l’idéologie jihadiste - n’est pas à blâmer. Jetez plus d’argent dans le trou. 

Bien entendu, cela ne peut fonctionner que tant que nous ne cessons pas de mal interpréter cette idéologie. Et combien de temps cela prendra-t-il ? Probablement à tout jamais - et d’abord tant que nous continuons de nous incliner face aux mêmes autorités qui nous mettent dans ce désordre mental. 

A l’occasion, j’ai commencé l’agenda annuel en songeant à ce sujet - exonérer l’Islam - tout en discutant un documentaire de PBS* sur l’antisémitisme dans le monde islamique. La conclusion de l’émission : ce qui n’est pas la faute d’Israël est celle de l’Occident. 

Bien, vous ne pouvez pas en attendre moins de PBS (à Gauche). Ce qu’il y avait de saisissant dans le message cependant, c’était l’un de ses messagers : rien moins que l’éminent historien Bernard Lewis. Il déclara que l’antisémitisme n’a pas même existé au Moyen-Orient jusqu’à ce que les colons chrétiens européens ne l’importent. Vous n’avez pas besoin d’être un lettré de la stature de Lewis pour savoir que la colonisation européenne du Moyen-Orient n’a pas commencé avant que 1100 ans d’antisémitisme islamiques n’ait suivi son cours dans le Coran, dans les commentaires canoniques sur le Coran, et dans une longue et douloureuse histoire (pour les chrétiens aussi). 

Du fait que Lewis est probablement la voix la plus influente sur l’Islam à notre époque - en particulier pour les hautes sphères de la politique étrangère des USA - ses déclarations sont plus que significatives. Qu’il ait raison, ou tort comme dans ce cas, elles deviennent la sagesse dominante, ou la renforcent. 

Cela vient à l’esprit parce que Lewis l’a réitéré - en tenant l’Europe pour responsable des traditions de mauvais goût de l’Islam. Ecrivant sur le blog de « The American Thinker », l’auteur de “The Legacy of Jihad” (publié chez Prometheus, 2005)** et de la publication à venir, “The Legacy of Islamic Anti-Semitism”***, Andrew Bostom cite un récent discours dans lequel Lewis disait : « l’autoritarisme présent dans la région du Moyen-Orient ne fait pas partie des traditions arabes et musulmanes, mais il a été importé d’Europe ». Bostom continue en citant un chapitre et un verset abondants - comprenant des écrits antérieurs de Lewis lui-même - démontrant que « la tradition arabe et musulmane » n’avait pas besoin de leçons de l’Europe en matière d’autoritarisme. 

Pourquoi Lewis fait-il des déclarations contredites par les données de l’histoire ? Si la chrétienté européenne est vraiment la source du mal islamique - c.a.d. de l’antisémitisme et de l’autoritarisme - l’Islam en sera exonéré, et la faute retombera sur l’Occident. Que ce soit le point de vue de Lewis, c’est en tout cas l’effet produit par Lewis 

Et c’est certainement la sagesse dominante. Pas très avisée, cependant, quand elle contribue à nourrir l’espèce de culpabilité apaisée seulement en donnant des milliards de dollars à des assassins et des voleurs.

Shavoua Tov !

Samedi 29 décembre 2007
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Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 28 décembre 2007
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La Parasha de la semaine : Chemot

Vendredi 28 décembre 2007

Source : Chiourim.org

La vraie compassion  

« Moïse grandit, il alla parmi ses frères et vit leur profonde détresse » (Chemot 2 : 11). 

Rachi commente : « Moïse leur prêta une grande attention, entrevit leurs souffrances et en fut très affligé ». Conscient de la peine endurée par le peuple juif, Moïse fit plus que partager leur douleur par la pensée… Moïse, pour sa part, délaissa son bien-être et son confort pour partager le difficile sort de ses frères juifs… et il s’empressa de leur apporter son aide effective. 

Le Midrash rapporte que Moïse vit leurs souffrances et s’épancha dans un sanglot : « Cela me désole de vous voir ainsi. Si seulement, je pouvais mourir pour vous éviter tant de peines… et Moïse les aida à transporter leurs lourds chargements sur ses épaules ». Moïse insista pour partager leurs souffrances afin, d’une part, d’alléger leur tâche, mais surtout, pour mieux les connaître et les comprendre… 

Son implication, profondément sincère et affective, fut la raison pour laquelle il ne put admettre l’injustice dont ils étaient victimes. 

Lorsqu’il vit deux juifs se battre, il intervint promptement « Pourquoi vous battez-vous l’un l’autre ? » Cette même sensibilité poussa Moïse à secourir les filles de Yithro des mains des bergers malfaisants qui les empêchaient d’abreuver leur troupeau. 

Moïse, profondément peiné à la vue de la souffrance humaine, s’ingénia toujours à assister les personnes en danger ou dans le besoin. 

Le Rabbi de Gour, Sfat Emet, avait l’habitude de dire que l’habilité de chacun à s’aider soi-même se mesurait à l’aune de ses facultés à aider son prochain. Une femme enceinte rendit un jour visite au Rav Haïm Brisker et lui dit qu’elle devait accoucher incessamment mais qu’elle n’avait pas les moyens de subvenir à ses besoins ni à ceux de l’enfant à naître. 

Le Rav demanda à son épouse « Pourquoi n’y a-t-il pas d’association humanitaire qui s’occupe de venir en aide à des femmes dans cette situation ? » La Rabbanite lui dit qu’elle connaissait cette dame et qu’elle avait appris que son mari l’avait abandonnée depuis plusieurs mois, la laissant sans ressources… « Dans ce cas, nous devons accueillir cette jeune femme, prendre soin d’elle pour l’accouchement et lui accorder des subsides pendant deux ans, le temps qu’elle puisse rétablir sa situation », affirma le Rav . C’est ce qui arriva. Le Rav Haïm s’occupa de la Brit Mila qui eut lieu chez eux et il assura la subsistance de la mère et de l’enfant comme promis (Ouvdot vé Anhagot le Beth Brisk). 

Le fait d’avoir partagé la peine de son prochain représentait pour le Rav Haïm Brisker une mitsva aussi importante que celle de prier ou d’étudier la Torah « Quand une âme en peine me rend visite, disait-il, ses problèmes me touchent tant que j’en perds mon appétit et mon sommeil » (Er’Ah le Anav). 

Le Rav Zalman Montzapi organisa un jour une grande manifestation au profit des couples sans enfants. Il demanda qu’une liste des noms de ces couples soit établie afin qu’il puisse prier pour eux… Quand les gens arrivèrent à la Maison d’études où se déroulait la manifestation, le Rav Zalman, à la vue du très grand nombre de personne, éclata en sanglots « C’en est trop, c’est au-dessus de mes forces, pleurait-il. Je ne puis assumer le fardeau de tous ces gens ! Hakadoch Barouh Hou, vois le chagrin de tous ces gens en grand désarroi… Que leurs noms s’élèvent vers Toi pour que Tu leur accordes la joie d’enfanter » (Olamo shel Tsadik).