Archive pour novembre 2007

Imposture médiatique et propagande « antisioniste » : une adaptation contemporaine de la légende du « crime rituel juif »

Vendredi 23 novembre 2007

Ce texte de Pierre-André Taguieff est extrait d’un ouvrage à paraître en février 2008, portant sur « l’identité juive et ses ennemis », du XVIIIe siècle à nos jours. 

Il a été préalablement publié sur un autre média. 

Toutefois, sous la pression d’amis de Charles Enderlin, les responsables de ce site ont suspendu la publication de ce texte au bout de quelques heures. 

Cela donne une idée de l’atmosphère intellectuelle qui règne actuellement à Paris autour de cette affaire. (Media Ratings)

Au début du XXIe siècle, c’est un fait que la vieille et triste histoire de la légende du « crime rituel juif » n’est pas terminée. On connaît le principal motif de l’accusation de « crime rituel », forgée par l’antijudaïsme chrétien médiéval : l’affirmation qu’existe une coutume juive consistant à sacrifier chaque année un chrétien, un enfant de préférence, pour en recueillir le sang, qui doit servir à fabriquer la matza, le pain azyme consommé pendant la fête de Pâques . Le « crime rituel » par excellence, c’est l’infanticide rituel. L’abbé Henri Desportes, en 1889, dans son livre intitulé Le Mystère du Sang chez les Juifs de tous les temps, décrit ainsi un meurtre rituel ordinaire, illustration par excellence des « turpitudes talmudiques » : « Un pauvre petit enfant chrétien se débat dans les affres d’une mort horrible, entouré des instruments de la passion, au milieu du ricanement des bourreaux ! » Et de s’indigner devant « cet immense rouleau d’horreurs, engendrées par la haine judaïque » . Plus tard, en 1914, Édouard Drumont avancera une explication racialiste de cette forme spécifique de criminalité : « L’existence du peuple d’Israël n’est qu’une lutte constante contre l’instinct de la race, l’instinct sémitique qui attire les Hébreux vers Moloch, le dieu mangeur d’enfants, vers les monstrueuses idoles phéniciennes. » La question est ainsi réglée : chez les Juifs, le crime rituel est dans la race – dans le « sang de la race ». L’infanticide rituel, chez les Juifs, n’est pour Drumont que la manifestation périodique d’un instinct racial irrépressible.

Lire la suite sur Juif.org

Intéressant Sarkozy

Jeudi 22 novembre 2007

J’avoue que je ne m’attendais pas à ceci : le 10 décembre, Nicolas Sarkozy, le président français, recevra à l’Elysée Binyamin Netanyahou, pour une entrevue portant sur les grandes questions diplomatiques, l’Iran en tête. 

La, Sarko fait fort. Recevoir un premier ministre israélien, c’est déjà pas mal pour la France, mais recevoir le chef de l’opposition, dirigeant d’un parti de droite (enfin, à l’époque le Likoud était de droite, aujourd’hui, aucune idée), considéré comme un faucon, c’est plutôt étonnant. 

A moins que Sarko ne se soit lui aussi rendu compte que Bibi est le seul type du gouvernement israélien avec un minimum d’intelligence…

Iran : même les copains de l’AIEA ne savent pas

Jeudi 22 novembre 2007

Amusant :

L’AIEA est “incapable de donner des assurances crédibles sur l’absence de matériaux et activités nucléaires non déclarés” en Iran, a déclaré le directeur général de l’agence onusienne Mohamed ElBaradei à l’ouverture de la réunion de fin d’année du conseil des gouverneurs jeudi à Vienne. 

Cependant, l’AIEA “ne dispose pas d’informations concrètes sur d’éventuels matériaux nucléaires non-déclarés ou d’activités de fabrication d’armes (nucléaires) en Iran”, a précisé le directeur général.

En d’autres mots, l’AIEA ne sait pas s’il y a, mais ne sait pas non plus s’il n’y a pas.

 

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Encore une bande de fonctionnaires payés à rien faire…

La justice au derrière de Yasser Chirac

Jeudi 22 novembre 2007

Enfin. Chirac est enfin mis en examen pour détournements de fonds, entre autre. Peu de chances qu’il atterrisse en prison, faut bien penser au prestige de la Fraaaaance, mais un petit sursis et des amendes ne sont pas à exclure, si le procès aboutit… dans x années…

 

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C’est de l’information ?

Jeudi 22 novembre 2007

Tiens…

Un périple en faveur d’un compromis sur Jérusalem est organisé ce jeudi matin. A 10h, des étudiants et jeunes de la capitale et de ses alentours se sont réunis pour entamer une marche de 3 jours en faveur de Jérusalem.  (Guysen.International.News)
Ils appelleront Ehoud Olmert à signer la semaine prochaine à Annapolis un accord de principes incluant également la volonté d’Israël et des Palestiniens de parvenir à un moyen terme sur le statut de Jérusalem.

« Un périple »… « Des étudiants et jeunes de la capitale »…
On pourrait croire naïvement que ce « périple » réunit ou réunira des milliers, allez, disons même seulement des centaines de « jeunes et étudiants ».
Faut pas rigoler ! Des jeunes islamo-gauchistes, à Jérusalem, il n’y en a vraiment pas beaucoup. Mais ce n’est pas tout, dehors, il fait aujourd’hui 8 degrés a Jérusalem, la pluie tombe par intermittence, mais vu la couleur du ciel, un nouvel orage devrait éclater dans pas longtemps. Et si vous connaissez les israéliens, les jeunes en particulier, vous comprendrez que vu ces conditions, ils doivent se compter sur les doigts de la main.
Cette information fait donc partie de la propagande gouvernementale avant le fiasco annoncé d’Annapolis. Quand la « presse » reprend aveuglement les bêtises de l’état…

Annapolis – 4 jours

Jeudi 22 novembre 2007

Nous sommes à 4 jours de la première sauterie cocktail party qui sera organisée dans la ville d’Annapolis, et tout le monde arrive à la même conclusion : cette conférence est de la poudre aux yeux censée faire remonter la cote des grands politiques faibles : Bush, Olmert et Abbas. 

Pour ce faire Bush et Olmert sont prêts à sacrifier une partie de la Terre et de la sécurité d’Israël, mais même ca, ils se doutent qu’ils n’y arriveront pas. 

Annapolis se résume donc aujourd’hui, pour les medias, à une très grosse facture.

Journée tranquille ?

Jeudi 22 novembre 2007

On se fait une petite journée tranquille ? Sans disputes ? Sans stress ?

L’Islam ? Non merci…

Mercredi 21 novembre 2007

On dit merci Drzz…  :-)

La preuve par l’ambassadeur

Mercredi 21 novembre 2007

Quand Saëb Erekat, le négociateur en chef palestinien à Annapolis, propose de “déjudaïser” Israël, c’est-à-dire de l’islamiser… (Par MICHEL GURFINKIEL)

Dis-moi quel ambassadeur tu m’envoies, et je te dirai quelle paix tu me proposes.

En 1995, au lendemain des accords d’Oslo, Yasser Arafat avait nommé un certain Saëb Erekat à la tête de l’équipe chargée de négocier un règlement final avec Israël. Cet homme alors âgé de quarante ans présentait trois qualités : c’était un journaliste – il occupait les fonctions de rédacteur en chef au journal nationaliste palestinien Al-Quds – ; il parlait parfaitement l’anglais, ayant fait des études supérieures en Californie et en Angleterre ; enfin, il manifestait une docilité politique absolue. Ce profil ne faisait pas nécessairement de lui un bon diplomate, ni a fortiori l’homme d’Etat qui pouvait trouver et imposer des solutions aux nombreux problèmes encore en suspens entre la république juive et le mouvement palestinien. Mais telle n’était pas, en réalité, sa mission. Ce qu’Arafat attendait de lui, c’était de mener, sous prétexte et sous couvert de négociation, une offensive médiatique contre Israël qui, à plus long terme, allait justifier la rupture du processus de paix et une nouvelle offensive terroriste. Dans ce rôle, Erekat fut en effet efficace pendant cinq ans, et quelquefois brillant. Dispensant tour à tour le chaud et le froid, il préserva le concept de pourparlers bilatéraux jusqu’au sommet de Camp David, pendant l’été 2000, où Arafat rejeta le plan de paix extrêmement généreux présenté par le  premier ministre Ehud Barak, et même au-delà, jusqu’au déclenchement de la « Seconde Intifada » au début de l’automne.

La suite fut moins convaincante. Au printemps 2002, alors qu’Israël, saigné à blanc par les attentats suicide palestiniens, réoccupait la Cisjordanie, il consacra beaucoup de temps à promouvoir la thèse d’un « massacre de civils »  perpétré par Tsahal à Djénine, au nord du territoire : affirmant le 10 avril que les Israéliens avaient tué 500 civils palestiniens; faisant état, le  12 avril, de 300 victimes, enfouis dans des fosses communes ; le 15, de « crimes de guerre », sans plus de précisions ; revenant, le 17, au chiffre de 500 morts dans une interview à CNN. Visiblement, Erekat s’oubliait, et laissait le propagandiste qu’il était supplanter, en lui, le négociateur qu’il était censé être. Qui plus est, en s’obstinant dans des accusations fluctuantes et sans fondement.

En 2003, Erekat fit semblant de rompre avec le système Arafat. Il démissionna de ses fonctions de négociateur au mois de mai. Mais accepta de le reprendre au mois de septembre de la même année. En succédant au raïs, fin 2004, Abbas s’empressa de confirmer Erekat à son poste. Le mouvement islamiste Hamas fit de même en 2006, quand il prit le contrôle du gouvernement de l’Autorité palestinienne.

Aujourd’hui, Erekat prépare la conférence d’Annapolis au nom de Mahmoud Abbas et de son nouveau premier ministre, le libéral Salem al-Fayed. Le 13 novembre, il a fait savoir que les Palestiniens ne signeraient aucun accord avec Israël tant que celui-ci se définirait comme un « Etat juif », dans la mesure où « la religion et la politique doivent être séparées ». Pour un représentant de l’Autorité palestinienne, où l’islam est la religion officielle, ce n’est pas trop mal. Pour un négociateur mandaté par une entité membre de la Ligue arabe, dont vingt-et-un membres sur vingt-deux se définissent comme « islamiques », ce n’est pas mal non plus.

Dis-moi quel ambassadeur tu m’envoies, et je te dirai quelle paix tu me proposes. Si Abbas – et al-Fayed – se font représenter par Erekat en 2007, et si celui-ci tient de tels propos, cela signifie quelque chose. Exiger d’Israël qu’il renonce à son identité juive, c’est formuler en fait deux nouvelles revendications, activables dès la signature éventuelle d’un traité de paix :

1. Un Israël qui ne serait plus défini comme « juif » devrait abolir la Loi du Retour, qui permet à tous les Juifs du monde, et même aux non-juifs pouvant établir une ascendance juive partielle, d’y immigrer ou d’y bénéficier d’un asile.

2. Un Israël « déjudaïsé » devrait accéder à toutes les revendications de sa minorité arabe et se transformer en Etat binational judéo-arabe. Les Palestiniens disposeraient ainsi de leur Etat proprement dit, régi par la chariah, et d’un Etat bis, une sorte de second Liban où une laïcité de façade couvrirait une islamisation rampante.

Revendications habiles. La faiblesse idéologique structurelle dont Israël fait preuve face au nationalisme palestinien,  depuis la « révolution constitutionnelle » de 1992 – qui a placé la Cour suprême au dessus du parlement -  et les accords dit « d’Oslo » de 1993,  a favorisé l’émergence d’un formidable mouvement sécessionniste chez tous les Arabes israéliens : en Galilée, à Gaza, dans le Néguev, chez les paysans sunnites, mais aussi chez les Bédouins et même les Druzes, jusqu’ici plutôt fidèles à l’Etat. Près de 20 % de la population israélienne aujourd’hui, 25 % demain. Il n’y a guère que les Arabes chrétiens, à faible démographie et peu à peu instruits par le sort de leurs frères du Liban et de Cisjordanie, pour adopter un profil plus bas dans cette affaire.

Le 14 novembre, les étudiants arabes des universités israéliennes ont célébré le « Jour du keffiyeh » en arborant cette coiffure pour mieux défier leurs professeurs et camarades juifs. Au nom des droits de l’homme, la démocratie israélienne leur garantit 17 % au moins de toutes les admissions universitaires, et leur en accorde en fait plus : de 30 % à Haifa ou près de 25 % à Jérusalem.

Un Comité arabe de veille politique, toléré par les autorités israéliennes au nom des droits de l’homme et de la liberté d’expression, chapeaute le mouvement sécessionniste. Le 16 novembre, il votait à l’unanimité une résolution soutenant la revendication palestinienne sur la déjudaïsation de l’Etat.

Le 19 novembre, un professseur arabe israélien refusait d’admettre à ses cours au Collège Sapir, une faculté de science économique et de management, un étudiant réserviste qui s’était présenté en uniforme.

Tsipi Livni, la ministre israélienne des Affaires étrangères, a fort justement remarqué le 18 novembre, en recevant son homologue français Bernard Kouchner, que la création d’un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza devait éteindre toute revendication irrédentiste palestinienne ou arabe, tant à propos des frontières d’Israël que de sa politique intérieure. « On ne peut pas gagner sur les deux tableaux », a-t-elle observé.


Le fait est malheureusement que Mahmoud Abbas et même l’honorable Salem al-Fayed montrent, en conservant Erekat à son poste et en encourageant les scécessionnistes arabes israéliens, que c’est exactement leur intention.

La puanteur de l’enfer…

Mercredi 21 novembre 2007

C’est correct comme « débat du jour » ca, non ?

L’ancien Grand Rabbin sépharade d’Israël, Mordechai Eliyahu a déclenché une polémique la semaine dernière, lors de l’un de ses cours, où il déclarait que des synagogues du mouvement libéral et du mouvement réformé, ‘’ souffle la puanteur de l’enfer'’.

:-) 

Envoyé par William

Les News de Houmous.net

Mardi 20 novembre 2007

Faites vous-même l’information ! Envoyez et commentez les informations du jour dans la partie “commentaires”…

 

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Encore absent…

Mardi 20 novembre 2007
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Nous ne sommes pas seuls

Lundi 19 novembre 2007

Lu sur Aroutz 7 :

Avis de mobilisation de tous les Juifs (par Nissim Guetta - lundi 19 novembre 2007 - 20:22)
Est-ce que D… aurait mis sur notre route de tels mécréants pour diriger cet état, contrevenant ainsi à sa parole et à tous les espoirs de notre peuple ?
D…  interdit à toute personne ou dirigeant (roi, président ou ministre) de disposer de notre terre sans son accord et ceci sous aucun prétexte.
Il aurait mis ces fifrelins sur notre route pour nous montrer que notre terre ne peut être dirigée par des gens sans foi ni loi, en l’occurrence juive.  Il attend, peut-être, que le peuple s’unisse enfin contre ces malfrats pour les rejeter. Il attend notre réaction dans l’unité tant espérée depuis 2007 ans. Est-ce qu’Il voudrait que nous le fassions contre le gouvernement israélien ?
J’appelle TOUS les JUIFS du monde à manifester contre  cette multitude d’accords qui ne font que dilapider notre terre, Votre terre, celle-ci appartient à D… qui l’a donnée à TOUS les JUIFS : je répète à TOUS LES JUIFS. Donc, aucun humain ne peut en disposer à sa guise.
Notre existence et la vôtre sont mises en danger par ce gouvernement qui est désavoué par 95% de la population israélienne.
Vous, nos frères de la Gola, ne vous laissez pas abuser par les annonces de votre ambassade,  par les journaux qui se prétendent au courant des réalités, par les déclarations de ce gouvernement. La réalité est tout autre : l’Etat d’Israël n’a pas cessé de redistribuer notre terre, nos villes sont bombardées, les ministres sont corrompus à un point tel qu’ils signent n’importe quoi pour s’en sortir (les USA et l’UE en connaissent un bout là-dessus).
Même si vous ne voulez pas venir vivre en Israël dans l’immédiat, vous avez le droit de vous  opposer à toute cession de terre juive. N’oubliez pas que c’est la vôtre car, un jour, un de vos descendants viendra élire son domicile en Eretz Israël.
Nous avons foi en notre D…. mais nous devons nous mobiliser pour sauver TOUS nos lieux saints, notre Jérusalem qui est le berceau de notre peuple, Hébron où sont enterrés nos Patriarches et autres lieux témoins de notre existence ancestrale.
Rendre une partie de Jérusalem, c’est dire qu’elle ne nous a jamais appartenu et que nous avons inventé notre religion pour voler les anciennes peuplades qui n’ont jamais été arabes ou catholiques ou autres.
Allez le dire au Capitole (USA), à l’Elysée (France), à l’ONU, à Annapolis (lieu d’une autre forfaiture) et autre lieu de la diplomatie, à nos ambassades et autres organisations israéliennes. Prière de transmettre le message.
 
www.jifassoc.org

Pourquoi pas ?

Lundi 19 novembre 2007

Au point où nous en sommes…

Israël va attribuer des fréquences radio et une voie dans l’espace pour le premier satellite palestinien. C’est ce qui a été décidé lundi lors de la reprise des discussions au sein de la commission israélo-palestinienne de l’information. (Guysen.International.News)

Le calcul semble devenu norme. Chaque fois qu’un israélien rencontre un palestinien, il lui donne de l’argent, libère des terroristes, donne une partie de son pays, donne des armes, surtout ne lui dit rien de blessant (ne pas critiquer le racisme palos ! c’est mauvais genre), et maintenant lui attribue une « voie dans l’espace ». A votre avis, qui payera le premier satellite palestinien ? 

En bon israélien je devrais demander le numéro de compte d’une association caritative palestinienne, peut être même en souriant légèrement à l’idée de tous ces gosses juifs qui n’ont rien à manger autour de moi… C’est ca aujourd’hui, être israélien ?

Israël aujourd’hui

Lundi 19 novembre 2007

Cette news se passe de commentaires, non ?

Scandale au collège académique Sapir de Sdérot. Un professeur arabe a demandé à un réserviste en uniforme, de retour de sa période de service, de bien vouloir quitter la classe et de revenir vêtu en civil. Les autres étudiants présents n’ont pas esquissé de geste de protestation.  (Guysen.International.News)
Le sergent est resté à sa place en subissant les remarques insidieuses du professeur sur l’armée israélienne.

Le chiffre du jour

Lundi 19 novembre 2007

 

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Et la conférence d’Annapolis n’a pas encore commencé…

Les stratégies de l’Amérique pour la victoire et la défaite

Lundi 19 novembre 2007

Par  Caroline Glick,
The Jerusalem Post, 13 Novembre 2007
Traduit par Stéphane Teicher pour www.nuitdorient.com
 
La guerre d’Irak est presque terminée. Et les Américains ont presque gagné. Leurs ennemis sont en fuite. Les forces d’Al-Qaeda ont perdu ou sont sur le point de perdre leurs bases d’opérations. Le nombre de leurs combattants tués ou capturés ne cesse d’augmenter. Les citoyens Sunnites d’Irak qui, il y a encore peu de temps refusaient de participer au régime post Saddam, rejoignent l’armée et les groupes de vigilance citoyenne par milliers.
Les sheikhs locaux de Bagdad, suivant l’exemple des précédents sheikhs Sunnites de la province d’Anbar, ordonnent à leur population de combattre avec les Américains contre al-Qaeda. De leur côté, les milices Shiites savent qu’elles seront les prochaines à être défaites. De ce fait, Moqtada al-Sadr a ordonné à ses milices Shiites de cesser leurs attaques.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le mois dernier, près de 46,000 réfugiés Irakiens sont retournés chez eux. Depuis Mai, le nombre de victimes civiles a diminué de 75%. Les victimes militaires US ont également diminué soudainement, après une montée du taux de mortalité, consécutive aux durs combats des derniers mois. Les banlieues de Baghdad qui ne fonctionnaient plus sous le règne de la terreur d’al-Qaeda reprennent vie. Les affaires reprennent. Les gens reconstruisent leurs maisons. Même les églises rouvrent leurs portes. Voilà à quoi ressemble la victoire.
Et pourtant, les promesses de Baghdad sont un simple rayon de lumière dans le champ par ailleurs bien sombre des échecs de la politique américaine. Au moment où le Président George W. Bush se prépare à entamer la dernière année de son mandat, l’Amérique se trouve à un niveau bien bas sur le plan international.
Les forces du jihad, tout en étant défaites en Irak, se dressent partout ailleurs. Le prix du pétrole s’envole vers un niveau qu’on pensait inconcevable de 100 $ le baril. De nouvelles mosquées jihadistes s’ouvrent tous les jours dans le monde. Le Pakisatan est un désastre. L’Iran se rapproche de la bombe.
 
Pour comprendre les multiples aspects des échecs de l’Amérique, il n’est pas inutile de commencer par examiner en quoi l’Irak est différent. Parce que la stratégie fructueuse des Américains en Irak n’est pas seulement différente de ce qui l’a précédée dans ce pays. Elle est aussi différente de la stratégie américaine qui échoue partout ailleurs. La nouvelle stratégie en Irak est fondée sur une affirmation assez simple: le but de l’Amérique en Irak est de battre ses ennemis, et pour battre ses ennemis, les Américains doivent s’attaquer à eux pour vaincre. C’est une stratégie de bon sens.
Malheureusement, le bon sens semble être la notion la plus rare dans les cercles américains de politique étrangère. En dehors de l’Irak, et encore récemment en Irak, les Etats-Unis ont fondé leur politique sur l’idée qu’ils peuvent faire plier leurs adversaires à leur volonté, en se montrant d’un côté menaçants à leur égard, et de l’autre côté, en essayant de les calmer dans la mesure du possible. Et c’est là le cœur de l’échec.
Dans l’affaire Irakienne, il était évident pour les stratèges américains que des trois états - Irak, Iran et Corée du Nord  - que Bush désignait comme membres de “l’Axe du Mal”, l’Irak était le moins dangereux. Il soutenait moins que l’Iran le terrorisme. Ses programmes d’armes de destruction massive étaient moins développés que ceux de l’Iran et de la Corée du Nord.
De ce fait, certaines voix s’élevèrent – notamment en Israël – pour suggérer que puisque les US n’étaient pas intéressés à s’attaquer à plus d’un pays en plus de l’Afghanistan, mieux valait qu’ils dirigent leurs feux sur l’Iran plutôt que sur l’Irak. Mais pour des raisons qui leur sont propres - notamment l’échec des sanctions de l’ONU contre le régime Irakien, le fait que seul l’Irak était sous l’autorité du Conseil de Sécurité, et la faiblesse relative de l’Irak – les Américains choisirent de poursuivre Saddam (1).
Ils pensaient que l’invasion à elle seule renforcerait la capacité de dissuasion américaine et agirait donc à l’avantage des Américains pour traiter de l’Iran et de la Corée du Nord. Nous voyons donc bien ici que la décision d’envahir l’Irak était en partie fondée sur une confiance constante des Etats-Unis en une stratégie de menace et non de confrontation avec l’Iran et la Corée du Nord. Si cela n’avait pas été le cas, l’Irak aurait probablement été mis de côté. 
 
Au début, la stratégie américaine rencontra un succès étonnant. L’Iran, la Corée du Nord, la Syrie et en fait tout le monde Arabe furent terrifiés par l’assaut victorieux des Américains sur Saddam. Malheureusement, au lieu de capitaliser sur cette dynamique, les Américains ont fait tout leur possible pour assurer à ces états qu’ils n’avaient aucune raison de craindre de subir le même sort. Au lieu de maintenir l’offensive – en scellant les frontières de l’Irak et en allant ensuite à la poursuite des bases d’insurgés en Iran et en Syrie - les Américains se sont mis sur la défensive. En agissant ainsi, ils ont permis à l’Iran, à la Syrie et à l’Arabie Saoudite de soutenir et de diriger l’insurrection. Le résultat de cet étalage de faiblesse des Américains fut que la leçon tirée par leurs ennemis de la campagne Irakienne était que pour dissuader les Américains, ils devaient intensifier leur soutien au terrorisme et à leurs programmes d’armes de destruction massive.  
 
Après que la dissuasion eut échoué, les Américains ont opté pour un mélange d’apaisement et de menaces, sans date limite. Les tests nucléaires et les missiles balistiques de la Corée du Nord, la guerre du Liban, la prise de Gaza par le Hamas, et l’intensification du programme nucléaire Iranien, sont tous intervenus l’an dernier, et sont le résultat de l’échec de ce modèle de politique étrangère américaine. Cette politique est partie intégrante de l’attitude générale des Etats-Unis face à leurs adversaires. Et cette attitude est malheureusement fondée sur une vision colossalement gonflée des capacités de dissuasion de l’Amérique et sur l’incapacité de Washington à définir une politique adaptée à ses intérêts et à ses buts.
 
Aujourd’hui, l’exemple le plus frappant de cette situation est le Pakistan. L’Amérique y a deux objectifs prioritaires.
Premièrement, elle cherche à éviter que les armes et les technologies nucléaires du Pakistan prolifèrent ou tombent entre les mains des jihadistes.
Deuxièmement, elle cherche à battre al-Qaeda et les Talibans.
Après le 11 Septembre, les Américains ont donné au dictateur militaire du Pakistan un choix: les aider à battre les Talibans et al-Qaeda, ou perdre le pouvoir. C’était un bon début, mais ensuite les Américains ont commencé à s’éloigner de leurs priorités. Après que le Général Pervez Mousharraf eut accepté l’ultimatum de Washington, les Américains ont mis tous leurs oeufs dans ce panier. Et ils ont ainsi perdu la possibilité de le dissuader et d’influencer sa conduite. Assuré du soutien inconditionnel des Américains, Musharraf a joué un double jeu. Il a aidé les Etats-Unis en Afghanistan et a ensuite laissé les Talibans et al-Qaeda s’échapper et reconstruire leurs bases au Pakistan.
Mousharraf n’a pas non plus réussi à être prévoyant sur les questions nucléaires. Il a empêché les enquêteurs Américains d’interroger le proliférateur nucléaire en chef, A.Q. Khan, et leur a donc refusé des renseignements essentiels sur les programmes nucléaires d’autres pays, soutenus par le Pakistan. Et pourtant, ayant établi leur politique sur l’hypothèse que Mousharraf était irremplaçable, les Américains prétendirent que rien n’allait mal.
Et les voila maintenant confrontés à une situation désastreuse. D’un côté, grâce à l’hospitalité de Mousharraf, al-Qaeda et les Talibans contrôlent de larges zones du Pakistan et ont déclaré le jihad contre leur hôte, mettant ainsi l’arsenal nucléaire du Pakistan en grand danger. En même temps, ils se servent de leurs bases Pakistanaises pour intensifier leur insurrection en Afghanistan. De l’autre côté, fidèle à sa politique constante depuis qu’il a pris le pouvoir en 1998, Mousharraf continue à ne pas prendre au sérieux la menace des Talibans et d’al-Qaeda. Le but de sa récente promulgation de la loi martiale et de la suspension de la constitution du Pakistan n’était pas de lui permettre de mieux combattre les jihadistes. C’était de briser son opposition libérale, dont les membres demandent la démocratie et la fin du régime militaire.
Et au milieu de tout cela, les Américains se trouvent dépourvus de moyens de pression sur le toujours irremplaçable Mousharraf.
 
Une situation similaire existe en Arabie Saoudite. Là aussi, les Américains ont gaspillé l’influence qu’ils avaient gagnée après les attentats du 11 Septembre, en apportant un soutien inconditionnel à la famille royale Saoudienne.
Les Saoudiens ont tout de suite compris que le meilleur moyen de s’assurer un soutien continu des Américains était de développer leur soutien au terrorisme et le financement de mosquées pro-jihad, tout en augmentant le prix du pétrole. Comme au Pakistan, plus la situation empirait, plus les Américains les soutenaient.
 
Et puis bien sûr, il y a les Palestiniens. Nous avons ici un double échec de la politique Américaine. Tout d’abord, elle a détruit toute dissuasion à l’égard du monde Arabe.
Pour détourner l’attention des Américains de leur soutien au terrorisme jihadiste, les leaders du monde Arabe ont cherché à les convaincre que le seul moyen de mettre fin à leur soutien au terrorisme et au jihad était de résoudre le conflit Palestinien avec Israël.
Au lieu de s’arrêter à la question de la validité de l’étrange assertion des Arabes, les Américains les ont crus. Avec le temps, cette conviction les a amenés à négliger leurs objectifs actuels :
- mettre fin au soutien du monde Arabe au terrorisme,
- empêcher la prolifération des armes de destruction massive,
- et maintenir les prix du pétrole autour de 30 $ le baril,
au profit d’un sujet secondaire et sans rapport.
Ceci mis à part, il faut noter que c’est largement à cause du renforcement des forces jihadistes dans le monde Arabe qu’il n’y a pas de possibilité de parvenir à la paix entre Israël et Palestiniens.  Au lieu de comprendre cela, les Américains ont laissé les Arabes les envoyer faire une chasse au gibier qui ne finira jamais.
Le seul fait que cette semaine, la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice ait pensé qu’il était plus important d’aller en Israël pour la neuvième fois de l’année que de s’occuper de la crise du Pakistan montre clairement à quel point les Américains ont “internalisé” cette fiction Arabe.
 
Et puis, il y a les Palestiniens eux-mêmes. Comme Bush l’a annoncé en 2002, le principal objectif des USA en ce qui concerne les Palestiniens  est de les forcer à s’arrêter de s’engager dans le terrorisme et le jihad. Toute autre politique Américaine vis-à-vis des Palestiniens devait être conditionnée à la réalisation de cet objectif.
Et pourtant, comme au Pakistan, avec le temps, les Américains ont négligé cet objectif au profit d’un autre, plus facile – soutenir  Mahmoud Abbas et le Fatah. Pour renforcer Abbas et le Fatah, les Américains ont mis de côté leur objectif de mettre fin au terrorisme Palestinien.  Le résultat est qu’aujourd’hui, ils n’ont aucun moyen de pression sur Abbas. Comme avec Mousharraf au Pakistan, renforcer Abbas est la seule politique des Américains vis-à-vis des Palestiniens, et de plus en plus, vis-à-vis d’Israël. Et comme au Pakistan, la réalité menaçante sur le terrain est une conséquence du fait que leur politique ignore les objectifs d’actualité.
 
Deux conclusions peuvent être tirées du contraste entre la victoire de l’Amérique en Irak et ses échecs dans tant d’autres zones.
Premièrement, le seul moyen de vaincre nos ennemis est de les combattre effectivement.
Et deuxièmement, fonder sa politique en prétendant dissuader des leaders qui ne sont pas dissuadés, est une recette vouée à l’échec.
 
Tant que les Américains n’accepteront pas ces leçons, mis à part l’Irak, l’environnement international deviendra encore plus menaçant.

Ryad: Chavez invoque le Christ

Dimanche 18 novembre 2007

 

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Et c’est plutôt une bonne nouvelle…

Le président vénézuélien Hugo Chavez, vedette du sommet de l’Opep à Ryad, a osé faire le signe de croix et citer par deux fois le Christ aujourd’hui pendant son discours d’ouverture prononcé devant les chefs d’Etat des principaux pays du Golfe et son hôte le roi Abdallah d’Arabie. 

C’est au chef de l’Etat vénézuélien, en tant que président du pays où avait eu lieu le précédent sommet de l’organisation, en 2000, que revenait l’honneur de prononcer le premier discours de la cérémonie d’ouverture du troisième sommet de l’Organisation des pays exportateurs de Pétrole (Opep), qui se tient ce week-end dans la capitale saoudienne. 

Avant d’entamer son discours, un Hugo Chavez solennel s’est signé, un geste provocateur dans la capitale du pays qui abrite les deux principaux lieux saints de l’islam, et devant le roi saoudien, qui a le titre de “Serviteur des deux Saintes Mosquées”. 

“Nous savons (…) que l’unique chemin de la paix, comme l’a dit le Christ, c’est la justice”, a notamment lancé M. Chavez, qui a invoqué une autre fois Jesus-Christ durant un discours de 25 minutes.

(Source : 7sur7 – article renseigne par William) 

Chavez, cet espèce de rat de bac à sable va prendre un peu de temps avant de comprendre son erreur. Connaissant les saoudiens en particulier, la réaction ne sera pas immédiate, mais elle aura lieu, en temps et en heure. Pour avoir vécu quelques années chez les saouds, je peux vous assurer que c’est un petit exploit, les singeries de Chavez. Pays dans lequel une messe, une croix, ou tout autre signe religieux non-musulman est puni de peines de prison, au mieux, les saoudiens doivent êtres en train de s’étrangler pour se retenir de montrer au monde quelle bande de tordus ils sont dans le fond. 

Le point positif tout de même, si les peuples n’étaient pas des bœufs, est que la presse relève cette information. Un peu comme si un signe de croix à quelques enjambées de la Mecque était semblable à un chemin de croix. Ca l’est, mais personne ne le dire tout haut.

Deux solutions

Dimanche 18 novembre 2007

Je suis toujours en train de bouillir suite à mon article (…) d’il y a une heure.
Ne voulant pas donner l’impression d’un homme déprimé, qui ne voit pas le bout de son nez, j’avais envie de vous faire part des deux solutions qui pour moi existent, et qui règleraient de manière probablement definitive tous nos problèmes.
       1)Se rapprocher de la Torah. C’est LA solution, celle qui suit est un peu fofolle. Un juif n’a pas le choix, c’est ou le suicide, ou la Torah. Je parlerai d’ailleurs bientôt d’une initiative d’un Shabat Mondial, qui demande aux juifs du monde entier de faire un tout petit effort, une fois, une petite fois (dur dur hein les gars ?). Avancer vers la Torah, la pratique de celle-ci, de ses Mitsvot, et tout ca, évidement, en parallèle avec un travail de nos midot, de notre dere’h eretz. L’un sans l’autre, ca ne pourra jamais fonctionner.
       2)La deuxième solution, c’est un peu Apocalypse Now. Mais faudra bien un jour faire avec, vu la nature du problème. Le problème, aujourd’hui, est le monde arabe. Le monde musulman même, question d’y inclure les imbéciles de Jakarta et d’Islamabad. Pas tout le monde musulman évidement, cette petite (moyenne ? grande ?) partie qui prêche la folie, et, par la même occasion, notre annihilation. La solution est donc d’arrêter de rigoler, et de faire avec ce que nous avons sous la main. Les arabes comprennent la force ? Donnons leurs en ! Un état comme l’Iran prône ouvertement notre destruction ? Croyons-les ! Et atomisons, comme l’ont fait les USA en leur temps, quelques grandes villes iraniennes. A Beyrouth aussi, on prône ouvertement notre destruction ? A Damas ? Nous avons, parait-il, des bombes à neutron. Utilisons-les ! Les palestiniens en font de même ? Lançons leurs un ultimatum ! Ou ils s’excusent, avec la forme, et rapidement, ou on casse tout ! Même problème avec les arabes israéliens ? Le gouvernement israélien est coutumier aujourd’hui de donner des ordres d’expulsions aux juifs, il devra apprendre à le faire avec les arabes. Ou ceux-ci signent un contrat avec l’état d’Israël, déclarent se soumettre aux lois du pays et apprécier vivre aux cotés des juifs, ou on les balance de l’autre coté du Jourdain ou dans la direction de leurs choix !
Irréaliste Admin aujourd’hui ? Question ! Qu’est ce qui semble pour vous le plus irréaliste, la solution 1) ou la solution 2) ?

Démotivation des troupes

Dimanche 18 novembre 2007

Décidément, ils doivent se marrer nos voisins, après m’avoir lu ou en lisant les statistiques du pays. 

Aujourd’hui est le début de la conscription pour des milliers de jeunes israéliens, premier jour sous les drapeaux, et en uniforme. 

Tsahal fait part de données inquiétantes, particulièrement concernant la motivation des jeunes : le nombre de demandes pour faire partie d’unités de combat a atteint son niveau le plus faible en quatre ans… Les officiers demandent de ne pas voir cela comme un simple chiffre, mais comme une mise en garde pour les années à venir. 

Lire tout l’article en anglais sur Ynet.

Merci Olmert et compagnie

Dimanche 18 novembre 2007

On n’a pas fini de payer le prix de l’incompétence de ces hommes… si vous êtes pressé, ne faites attention qu’aux phrases soulignées…

Un Etat palestinien indépendant a de réelles chances d’être créé, a estimé le président de l’Académie des problèmes géopolitiques (Russie) Leonid Ivachov dans une “table ronde” à RIA Novosti. 

RIA NOVOSTI : “Cette table ronde était consacrée à la conférence internationale sur la situation au Proche-Orient qui aura lieu le 15 novembre prochain à Annapolis (Etats-Unis). “La conférence sur le Proche-Orient peut devenir un point de départ pour la progression des Palestiniens vers leur futur Etat indépendant”, a déclaré l’expert. 

“Tout comme dans une partie d’échecs on peut parfois sacrifier un pion pour protéger la reine, les Etats-Unis peuvent bien céder sur certains intérêts d’Israël en faveur des Palestiniens, afin de parvenir à une situation qui puisse être contrôlée”, a poursuivi M. Ivachov. 

Selon le politologue, le Proche-Orient reste un terrain de rivalités des grandes puissances et un foyer de tension permanent, car cette région est un entrepôt mondial de ressources naturelles et, en premier lieu, d’hydrocarbures. Le Proche-Orient est également un “noeud de communications stratégiques de portée mondiale extrêmement important ”, a relevé M. Ivachov. 

“Enfin, c’est un carrefour de civilisations, et par conséquent un lieu de confrontation entre civilisations. Cela signifie que le contrôle de cette région vitale est la tâche numéro un pour les grandes puissances ou pour leurs alliances”, a-t-il souligné.

La raison ? La voici :

M. Ivachov a rappelé que la création de l’Etat hébreu avait également été une “tentative d’installer la tête de pont la plus stable possible et un instrument militaire pour pouvoir contrôler la situation au Proche-Orient”. Néanmoins, la situation est en train de changer, a-t-il noté. 

Israël perd progressivement son potentiel d’influence stratégique dans la région, y compris son potentiel de domination militaire stratégique sur chacun des pays arabes”, a affirmé l’expert. 

L’exemple en est, selon M. Ivachov, l’opération militaire ratée d’Israël au Liban où “une force aussi irrégulière qu’est le Hezbollah, s’est avérée capable d’infliger une défaite à l’armée israélienne”. 

De son côté, Boris Dolgov du Centre d’études arabes (Russie) estime que le moment choisi pour la tenue d’une conférence internationale sur le règlement au Proche-Orient “n’est pas le meilleur”. 

“Le mouvement palestinien est divisé, la confrontation entre le Fatah et le Hamas continue, et en l’absence d’une position palestinienne unique, il est tout simplement impossible de parler d’une solution négociée pour toutes ces questions”, a relevé l’expert.

Pire encore, si je puis me permettre de rajouter un mot : Israël ne touche pas à Olmert, Israël le garde bien au chaud à sa place, le regardant bêtement foutre en l’air le pays et sa sécurité. 

Hier 100 000 personnes étaient réunies à Tel Aviv en faveur de l’enseignement, donc de l’enseignement de la Nakba dans les écoles israéliennes. Pas un seul israélien manifeste contre le gouvernement pour ses prises de positions diplomatiques mettant en danger Israël. 

Nos n’aurons que ce que nous mériterons, mais croyez-moi, amis bien au chaud de France et de Navarre, je ne serai pas le dernier des pigeons à quitter ce navire qui ne me représente plus du tout ! 

Je sais que certains vont hurler en lisant ces mots, mais c’est comme ca, que ceux qui sont si motivés viennent remuer « ciel et terre » ici, qu’ils bougent, qu’ils fassent quelque chose. Personnellement, je suis écœuré de penser et ressentir ce que j’exprime ici, mais c’est un fait. Je suis arrivé ici en pleine période d’attentat, me suis baladé l’été dernier dans le nord sous les missiles, avec une femme enceinte, question de leur montrer qu’on était avec eux, mais pour le moment, le vide, l’absence de réactions, cette vase que devient l’état d’Israël ne me font penser qu’à une chose : mieux vaut être vivant en ‘houl que mort en Israël ! (Relisez la Torah, l’idée y est clairement détaillée…). Mais une autre chose est certaine, si, que D.ieu nous en préserve, un jour nous devons fuir pour sauver nos vies, et que je croise Olmert ou toute autre crapule du gouvernement, il comprendra, lui, qu’il n’avait pas ce choix que je considère avoir, et devoir exprimer, aujourd’hui, dans ce « coup de gueule » ! Merde !

En prévision des Jeux Olympiques ?

Samedi 17 novembre 2007

Le Hamas s’entraine durement…

Khalil al-Haya, un des dirigeants du Hamas, a mis en garde contre un risque de violence si la revendication du contrôle palestinien sur la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem est remise en cause ou si Israël ne lève pas le blocus de la Bande de Gaza. 

“Nous mettons en garde contre une énorme explosion, dans laquelle les Palestiniens sauteront en tout lieu (…) Aucune mer de fil barbelé ne pourra l’empêcher”, a affirmé Al-Haya, ce qui peut être interprété comme une menace de reprendre les attentats-suicide contre Israël. APnucléaire dans les pays islamiques.

Tous à vos cameras, le feu d’artifice risque d’être sanglant à Gaza !

 

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Simple calcul

Samedi 17 novembre 2007

Ou comment justifier la présence d’un dictateur…

LONDRES (Reuters) - L’arsenal nucléaire du Pakistan risque de se retrouver entre de mauvaises mains si la tenue des prochaines élections aggrave les troubles dans le pays, a mis en garde le président pakistanais Pervez Musharraf, justifiant sa décision de décréter ce mois-ci l’état d’urgence. 

Dans une interview diffusée samedi par la BBC, le chef de l’Etat pakistanais souligne que si le scrutin législatif, qui doit être organisé avant le 9 janvier, se tient dans un “environnement troublé”, des “éléments dangereux” pourraient représenter un risque pour le contrôle des armes nucléaires. 

“Celles-ci ne peuvent pas tomber dans de mauvaises mains si nous savons nous y prendre politiquement. Mais l’armée est là et tant que l’armée est là rien ne peut se passer pour notre composante stratégique”, a-t-il dit. 

Le général-président, qui a pris le pouvoir il y a huit ans, a de nouveau justifié sa récente décision d’imposer l’état d’urgence par la menace islamiste et l’attitude hostile des milieux judiciaires à son égard. 

Dans cet entretien enregistré vendredi, il accuse par ailleurs Benazir Bhutto, rentrée d’exil le mois dernier, de compliquer la situation en raison de son “approche conflictuelle” de la situation, et parle de l’ancien Premier ministre comme de “la petite chérie de l’Occident”.

C’est simple comme 1+1=2… Et c’est le problème majeur des pays musulmans. A l’image de l’Egypte ou d’autres, on préférera toujours voir un salopard de dictateur au pouvoir qu’une bande de tordus islamistes prêts à se faire exploser avec le reste de la planète. Une raison de plus d’interdire tout développement nucléaire dans les pays islamiques.

Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 16 novembre 2007
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La Parasha de la semaine : Vayétsé

Vendredi 16 novembre 2007

Source : Lamed

Jacob, malgré la bénédiction reçue de son père, se sent bien malheureux.  

Obligé de fuir la maison paternelle pour échapper à la colère et à la vengeance de son frère Esaü, il se trouve tout seul, à la nuit tombante, sur la route menant chez son oncle Laban à’Harane. II se couche sur la dure pour passer la nuit, la tête reposant sur une pierre, et là, il rêve : 

II voit une grande échelle montant jusqu’au ciel et des messagers de Dieu qui descendent et qui montent sans cesse. Tout en haut, l’Eternel, qui lui promet aide et assistance partout où il ira et s’engage à le ramener dans ce pays qu’il lui a accordé. 

Réconforté par cette vision, Jacob se lève le matin tout heureux, remercie l’Eternel pour le courage qu’il lui a insufflé et les promesses qu’il lui a faites et reprend la route avec entrain et détermination. Dorénavant il sait qu’il ne sera plus jamais seul. 

Cette échelle de Jacob représente les liens qui attachent chacun de nous à Dieu. 

Partout et en toutes circonstances, ces liens existent. II nous arrive cependant, dans des moments de découragement, de l’oublier. Pour rétablir et sentir ce contact avec Dieu il suffit que nous le désirions fermement, que nous soyons disposés à envoyer des messagers auprès de lui sous la forme de prières, pour qu’aussitôt d’autres messagers descendent, nous apportent la réponse de Dieu, ses conseils et son encouragement. 

Mais à nous de prendre les devants : Jacob a vu, avant tout ,les messagers ” monter ” vers Dieu; ensuite seulement d’autres messagers sont ” descendus ” . 

Ces messagers de Dieu qui descendent à la suite de l’envoi de nos propres émissaires auprès de l’Eternel sont là ensuite, présents à nos côtés tout au cours de la journée, pour nous accompagner, nous protéger, nous encourager et nous soutenir, et surtout, nous faire sentir que nous ne sommes jamais seuls, que Dieu est toujours à nos côtés, prêt à répondre à chacun de nos appels, que chaque lieu est réellement, comme le dit Jacob, ” une porte ouverte sur le ciel “, et que n’importe quelle pierre peut devenir, grâce à nous, une vraie ” maison de Dieu “.

Who’s the « saint esprit » ?

Vendredi 16 novembre 2007

C’est un peu la question du jour que vient de me demander un ami au téléphone. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais soudainement, il me dit ceci, par rapport aux chrétiens : 

« Lorsqu’ils disent ‘’au nom du père, du fils et du saint esprit’’, le père, c’est D.ieu, le fils, c’est l’acrobate, mais QUI EST LE SAINT ESPRIT ??? » 

Eh bien je n’ai pas eu de réponse… C’est qui ou c’est quoi ? La Sh’hina ? La Neshama ? 

Si quelqu’un sait, merci d’aider Nissim à répondre à cette question pas du tout existentielle :-)