Israël et ses leaders antisionistes
15 novembre 2007 - Par Caroline Glick | Jerusalem Post édition française Du 26 au 30 octobre, une foule de Druzes de Pekiin, en Galilée, a organisé ce qui porte tous les stigmates d’un pogrom à l’encontre des 4 familles juives du village. Ils ont brûlé leurs voitures et encerclé leurs maisons avec des torches. Il aura fallu une journée complète avant que la police ne prenne la défense des résidents juifs. Et pour quel résultat ? Les Druzes kidnapperont une femme policier, qu’ils libéreront en échange de leurs condisciples arrêtés. La police se bornera ensuite à faire évacuer les Juifs de leurs maisons encerclées, sans chercher à empêcher leurs destructions par la foule.Â
Maintenant, la commission parlementaire en charge de l’Intérieur demande la création d’une commission d’investigation gouvernementale pour enquêter sur la brutalité dont aurait fait preuve la police - selon par la communauté druze - dans sa volonté de disperser la foule violente.Â
La question qui se pose, c’est de savoir si la Knesset, dominée par une majorité de gauche, et le gouvernement Olmert agissent ainsi par peur ou par conviction. Et elle se pose de façon d’autant plus cruciale que le Premier ministre et son cabinet se rapprochent sans cesse - sous l’intense pression de la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice - d’un retrait de Judée-Samarie et d’un partage de Jérusalem.Â
Une telle initiative contribuerait à la création d’une enclave de terreur qui priverait Israël de sa capacité à se défendre et mettrait les principales villes du pays à portée des tirs de mortier des terroristes. Mais pire encore, en accédant à la demande palestinienne de créer un Etat - où les Juifs ne seront pas en mesure de posséder des terres, d’acquérir des biens immobiliers, de jouir de droits civiques - le gouvernement Olmert internationalise la vision antisémite qui part du postulat que les Juifs ont moins de droits que n’importe qui d’autre.Â
En rapport avec cette discussion, vient la décision du cabinet, la semaine dernière, d’approuver l’élection de 2005 du patriarche grec orthodoxe Théophilos III. Cette nomination pourrait passer pour une affaire courante. Mais elle ne l’est pas.Â
A l’été 2004, le quotidien Maariv avait rapporté que le précédent pope, Irineos I, avait approuvé pour une durée de 99 ans la concession de deux hôtels situés sur des terres chrétiennes à l’intérieur de la porte de Jaffa de la vieille ville de Jérusalem, à une société juive. Irineos sera alors sujet à de sérieuses menaces qui le contraignent depuis à vivre sous protection rapprochée.Â
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16 novembre 2007 at 13:43
Tiens,aprés les Arabes, les Druzes se sentent pousser des ailes ?? on rigole bien dans le Nord..et on nous a assez rebattu les oreilles avec “la fidélité druze..”…comment s’appelle ce village? Daliyat Ha Carel ? il aurait pu se nommer Kichinev, Beltz , Novgorod , Odessa..à quand la rébellion de vos Tcherkesses et Circassiens de Galilée?? ah! j’oubliais vos Bahai, ils y viendront eux aussi..c’est une loi naturelle, face a la présence d’un “clan”faible,le clan”fort” prendra l’offensive ..c’est comme ça depuis des dizaines de milliers d’années… Homo Sapiens a mis fin a l’ existence de Homo Néanderthalensis parce qu’il avait senti instinctuellement sa faiblesse et sa disparition programmée..
16 novembre 2007 at 13:47
je corrige: Daliyat ha Carmel..joli..”les pampres du Carmel” -dont je garde un souvenir trés réservé…aprés une discussion,en Arabe,avec un commerçant Druze, qui m’a déclaré n’avoir aucun problème avec les Massihi-chrétiens- ce pourquoi il m’avait pris…mais qu’avec El - Ihoude c’était pas facile…il était gras, avait son 4×4 rutilant devant son magasin et avec sans doute sa carte de Sécurité Sociale Israélienne dans sa poche..