Archive pour novembre 2007

Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 30 novembre 2007
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La Parasha de la semaine : Vayechev

Vendredi 30 novembre 2007

Source : Chiourim.org

Yaacov s’installe enfin en Israël. Le périple de plus de vingt ans s’achève. Le bilan est très positif. Il revient chez son père Isaac, marié et entouré de douze fils et une fille. Il peut s’attendre à vivre une retraite paisible. Le terme VAYECHEV convient parfaitement au commun des mortels qui veut savourer une fin de vie en attendant de quitter ce monde pour s’éterniser dans un autre, meilleur. Yaacov donc s’installe. Mais Yosseph à dix sept ans, va lui aussi comme son père, rêver. Par deux fois il raconte ses rêves à ses frères qui ne supportent pas cet enfant gâté, à la tunique rayée. Le sens de ses rêves est très clair. Le premier rêve se déroule dans un champ. Douze gerbes sont confectionnées par les douze frères. Onze gerbes se prosternent devant la douzième fabriquée par Yosseph. Le second rêve semble encore plus explicite que le premier. Le soleil, la lune et onze étoiles se prosternent devant Yosseph. Yaacov, rappelle à l’ordre son jeune fils, considérant toute cette effervescence comme une imagination débordante d’un enfant oisif.  

Le séjour de Yaacov sur la Terre d’Israël va se transformer en cauchemar. Ce jeune fils sera vendu par ses frères. Le père aura une information mensongère. La tunique trempée dans le sang d’une brebis fera croire que Yosseph a été dévoré et donc mort et déchiqueté. Pendant vingt ans Yaacov refusera toute consolation pour la perte de son fils. Yaacov ne goûtera pas aux délices d’une retraite méritée. 

Rachi et d’autres commentateurs expliquent cette situation par un midrash, difficile à sa première lecture. « Non contents de profiter des bienfaits qu’ils auront dans le monde futur, les justes aimeraient tirer profit des bienfaits de ce monde ici bas. » Le juste n’a qu’à bien se tenir. S’il vit très confortablement dans ce monde ci, c’est qu’il ne mérite pas la vie idyllique du monde céleste. On ne peut pas obtenir le bénéfice de ses bonnes actions là où on se trouve. C’est un choix qui est posé au futur candidat à la vie juste et honorable. C’est peut être pour cela que les candidats ne se bousculent pas au portillon. 

Le raisonnement pourtant tient bien la route. Un homme, ici bas, se fabrique une réputation, un mode de vie voulu. Toute son existence, il vérifie ses moindres gestes pour former un tout. Il s’abstient volontairement de tout abus. Dans son langage, autour de son entourage, avec ses amis, ses collègues il démontre que son choix est inébranlable. Le moindre débordement peut lui être fatal. Le monde qu’il fréquente lui en voudra d’avoir abusé de sa confiance. S’il se repose sur des lauriers d’hier, il peut être taxé d’hypocrite voire d’escroc. Yaacov a gagné ses galons d’homme propre. Avec Lavan, avec Esaü, il est resté fidèle avec lui même. Il prône l’amour de D. mais sans aucun bénéfice personnel, uns sorte de couverture qui serait la raison de son comportement et qui détruirait l’image de l’homme intègre. D. on le sait met à l’épreuve ceux qui lui sont proches plus que les autres. C’est la démonstration éclatante que ces hommes, peu nombreux se hissent par ce système au sommet. Ils sont des Tsadikim : des justes.

Jamel au Kotel (mur des lamentations) ?!?

Vendredi 30 novembre 2007

Bizarre information envoyée par Eli… Jamel Debbouze était au Kotel récemment, il y aurait même mis des tefillin ?!?!? 

La photo ci-dessous, qui parait dans Voici, laisse peu de place à la blague…

 

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Houdna, essai de Guy Millière

Vendredi 30 novembre 2007

Aujourd’hui, je vous propose un achat… 

J’ai reçu il y a quelques jours, des éditions Underbahn, le dernier livre de Guy Millière : Houdna.

 

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Manquant cruellement de temps, je ne peux dévorer cet ouvrage que très lentement, et je me disais attendre la fin avant de vous en parler. Erreur : tout le monde à son porte monnaie, ce sont quelques euros forts biens investis ! 

Pour ceux qui ne connaissent pas l’auteur, Guy Millière est géopolitologue, historien et professeur d’université. J’ai souvent le plaisir de découvrir ses textes sur la Mena, dans le cas de ce livre, c’est une apothéose. 

Surpris que Guy ne soit pas juif ? Je l’aurais dit il y a quelques jours, mais après les premières pages, je serais gêné de jouer le même jeu que nombre d’antisémites qui prennent ce défenseur d’Israël, des US, pour « un de chez nous ». Non, Guy n’est pas juif mais fait partie de ces « lumières » qui éclairent encore le monde du dehors, ce monde que nous considérons souvent comme perdu. 

Son livre est instructif pour nous, qui nous intéressons un minimum à cette nouvelle guerre mondiale, ce livre est aussi une arme à mettre dans les mains des ignorants volontaires, ou non. 

Un livre pour les juifs, pour les non-juifs, à mettre entre toutes les mains, pour peu qu’elles soient reliées à un cerveau. 

Le premier qui me dit qu’il n’a pas 12 euros pour commander le livre on-line sur le site des éditions Underbahn, je le zappe :-) 

Après contact avec la maison d’édition, ces combattants du monde des idées qui ont pris sur eux d’éditer un livre refusé par toutes les maisons d’éditions bien pensantes, je peux vous confirmer que le livre est à 12 euros, frais de port compris, pour la France, mais aussi pour le reste du monde. Donc aucunes excuses pour nos amis israéliens, américains ou canadiens, rendez-vous ICI !

 

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P.S. : Consulter aussi attentivement le reste de leur catalogue !

Sarko, le petit (des) juifs

Jeudi 29 novembre 2007

Suite aux propos de ce ministre algérien, propos pouvant êtres qualifiés d’antisémites, Paris demande aujourd’hui des explications à l’Algérie. 

A votre avis, est-ce que cette affaire va ouvrir les yeux des français à l’antisémitisme musulman ou peut-être, que du contraire, va voir une alliance entre la rue française et les opinions de ce ministre algérien ?

Le Vatican pour la destruction d’Israël

Jeudi 29 novembre 2007

C’est ce qui arrive quand des « religieux » se mêlent de diplomatie, ils finissent toujours, tôt ou tard, par montrer leur vrai visage :

Un responsable du Vatican a déclaré mercredi que les réfugiés palestiniens ont le droit de rentrer chez eux et souhaité que les pourparlers de paix israélo-palestiniens règlent cette question. 

Le cardinal Renato Martino, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, a jugé encourageant l’accord sur la relance des pourparlers annoncé mardi lors de la conférence internationale d’Annapolis. Il a espéré que l’an prochain à la même époque des mesures concrètes soient engagées. 

“C’est mon espoir que toutes les parties du problème soient prises en considération, comme celle des réfugiés palestiniens, qui comme tous les autres réfugiés ont le droit de revenir dans leur terre d’origine”, a déclaré le cardinal lors d’une conférence de presse présentant le message annuel du pape Benoît XVI pour la journée mondiale des migrants et réfugiés que l’Eglise catholique marque le 13 janvier.

Ces réfugiés n’existent pas ! Ils ne sont qu’outil pour ceux qui rêvent de la destruction d’Israël (un texte a ce sujet dans les jours qui viennent). 

Donc, pour vous donner ma petite idée au sujet des machins du Vatican, vu que je peux, étant donné que nous sommes en guerre contre eux : 

- Saviez-vous qu’un juif peut prier dans une mosquée ? Pas de problème de hala’ha de ce coté, il est par contre tout à fait interdit de rentrer dans une église, lieu d’idolâtrie. 

- On devrait se concentrer un minimum sur les domaines que possèdent ces petits hommes en robes du Vatican en Israël. D’un point de vue religieux, comme je le disais, ils sont à détruire selon la Torah, continuer à tolérer des cultes idolâtres sur la Terre d’Israël fait partie de nos nombreuses hontes. 

- D’un point de vue politique, l’histoire est claire, l’Eglise est antisémite, et aujourd’hui anti-israélienne. 

Je le répète donc : « foutons dehors ces demis-hommes, détruisons leurs lieux de culte, nettoyons notre Terre de ceux qui la souillent depuis trop longtemps… » 

Tiens, ca fait du bien…

Metro – Boulot - …

Mercredi 28 novembre 2007

C’est fou comme je m’absente hein ? 

Pas grave, il ne se passe strictement rien d’intéressant dans ce bas monde,… Donc, amusons-nous !

 

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Quel panache !

Mercredi 28 novembre 2007

Article à lire. Il reflète bien le niveau du français d’aujourd’hui :

Chou, Pierre (journaliste à 20Minutes) et moi, marchons ce mardi dans Villiers-le-Bel à proximité de la bibliothèque qui a été saccagé la veille. Nous marchons sur le trottoir en face de celle-ci et continuons de monter. Une voiture arrive en trombe et se fait klaxonner. Lui refuse-t-on la priorité ou la refuse-t-il ? Quoi qu’il en soit, l’homme sort de sa voiture en hurlant. Hurlant contre le chauffeur qui vient de le klaxonner, hurlant contre ceux qui sont à proximité. L’homme qui conduit a environ 30 ans. Il est petit mais extrêmement nerveux, comme agité de spasmes. Il semble en rage, fait demi-tour en faisant crisser ses pneus. Un enfant noir d’environ 6 à 7 ans est assis à côté de lui. J’apprendrai par la suite qu’il s’agit peut-être du petit frère de Larami, l’un des deux jeunes garçons morts dimanche.
Mais l’homme sort de sa voiture et voit Pierre le journaliste de 20Minutes. Pierre n’a pas de chance, il est grand, blond et pour tout dire blanc. Ses vêtements aussi font de lui le bouc-émissaire idéal. Ce matin, il ne savait sans doute pas qu’il devait se rendre en banlieue. En trente minutes, il est passé du temple de la bourgeoisie parisienne à la pure cité de banlieue. Des Galeries Lafayette, où nous étions pour participer à la conférence de rédaction du journal 20Minutes, à Villiers-le-Bel.
Pierre fait donc trop clean tout en étant habillé simplement avec un jean, un cuir marron et un sac. Pour tout dire, il fait journaliste, il l’est jusque dans le stéréotype des jeunes qui ont décidé que « les journalistes ne font que raconter des mensonges ». Quand l’homme de 30 ans le voit, nous comprenons qu’il a décidé immédiatement que Pierre va payer pour tous les autres, tous ceux qui font parti de l’autre camp. Il marche immédiatement sur lui. Il aboie plus qu’il ne crie. «  Qu’est ce que vous foutez là ! On ne veut pas de journalistes ici », puis il ajoute, « toi, le journaliste avec la sacoche, je vais te caser la gueule ! »
L’envoyé de 20Minutes qui visiblement l’avait repéré avant moi, accélère le pas et baisse la tête en faisant semblant de ne pas le voir. En quelques secondes l’homme le rattrape puis le pousse, l’attrape enfin. Je fais semblant de rien et les rejoins, je m’interpose en disant à l’agresseur de se calmer. Mais cet homme est déjà parti bien loin au-delà de toute discussion et de toute explication. Il ne veut pas parler et peut-être ne le peut-il pas. Pourrait-il expliquer cette colère, cette rage ? Est-elle due, comme nous l’ont dit tous les habitants que nous avons interrogés, à l’impression que les médias dans leur ensemble ont choisi un camp ? Est-ce les larmes refoulées pour un ami, un voisin ou un jeune aimé qui est mort ? Est-ce la colère pour des policiers haïs dont ils supposent qu’« ils s’entendent comme d’habitude pour raconter que des mensonges ». En tout cas, l’homme est au-delà de toute parole.
Alors, il fait la seule chose que l’on peut faire dans ce genre de cas. La chose qui, pense-t-il peut-être, va rétablir la balance et imposer le respect. Il donne un coup. Je suis à côté quand je vois le poing partir, j’avance vers eux faussement dégagé en espérant stopper une tension dont je sens qu’elle peut nous exploser à la gueule. En fait je sais maintenant que je me trompe. Elle va surtout exploser à la gueule de ce pauvre Pierre qui avec son sac fait trop journaliste.
Alors que j’interviens pour calmer l’homme, il s’en prend à moi. Quelle idée ai-je eu moi aussi de venir avec un putain de sac ? L’homme m’attrape tandis que Pierre commence à reculer. Mais d’autres arrivent, trois, quatre puis cinq jeunes commencent à l’entourer. Deux autres viennent sur moi. Sale mardi après-midi en vu… Je tente de les calmer, mais une énorme bombe lacrymogène est sortie par un jeune Noir qui la dirige vers Pierre. Un premier jet sort mais ne semble pas l’atteindre. Il faut dire que la foule grossit jusqu’à se composer d’une trentaine de personnes. Un jeune lui donne un coup de pied tandis que j’arrive à me dégager de l’homme qui me tenait. J’approche de Pierre pour partir avec lui.
L’homme toujours furieux revient à la charge. Quelques voix crient à deux reprises : « Allez-vous-en, qu’est ce que vous foutez là ? » Pierre et moi tentons de nous dégager et de partir mais les coups de pied et de poing s’abattent sur lui de façon désordonnée. Des jeunes d’environ une dizaine d’années interviennent aussi, s’accrochent à lui, manquent de le faire tomber. La bombe également est réutilisée. Le jet flotte dans l’air doucement et m’entoure tandis que je pousse le journaliste qui court maintenant accompagné de Chou. Je les vois qui descendent la pente au pas de course en tentant d’appliquer les injonctions qui nous disent de fuir. Les jeunes les poursuivent par groupes de quatre à cinq personnes. A plusieurs reprises, des personnes âgées interviennent et lui permettent de se dégager.
Un des frères aînés de Larami permet définitivement à Pierre et Chou d’échapper à leurs poursuivants tandis que je les rejoins moi-même difficilement. Nous avons les yeux rouges, je ne vois plus rien à cause de la bombe lacrymogène. Nous nous éloignons rapidement trop heureux d’en être sortis à si bon compte. Je me dis que si en pleine journée cela a pu se passer ainsi, il y a peu de chance pour que la nuit se passe sereinement. Sur le trottoir, un peu plus loin, nous parlons au même frère de Larami. Il me dit qu’il ne souhaite pas donner son nom. Soulagé, Pierre le remercie. Après un silence, son frère pour seul mot nous présente l’amie de son frère décédé en nous disant d’un hochement de tête : « C’est la petite amie de Larami. »
C’est une jeune fille d’environ une quinzaine d’années. Je veux avancer la main pour lui dire bonjour et lui dire que je suis désolé pour son petit ami. Elle sursaute, se cache derrière le frère de Larami et secoue la tête rapidement pour toute forme de dénégation. A-t-elle peur ? Se cache-t-elle ainsi derrière le corps massif de son aîné pour se protéger ? Peut-être est-ce parce qu’elle considère que je fais moi aussi parti de ces journalistes, de ces policiers et donc pour tout dire de ses ennemis. Ceux dont on peut dire qu’on ne leur fait plus confiance parce qu’on pense qu’ils mentent ou qu’ils trichent. En tout cas ceux à qui on ne sait pas ou plus parler et dont on a l’impression, peut-être à raison, qu’ils ne savent plus écouter. Alors, tout doucement, une larme, seule, glisse silencieusement sur sa joue.

(Source : Bondy Blog)
Tous les ingrédients y sont. D’abord des braves journalistes bien compréhensif des problèmes des « jeunes » (des arabes, des immigrés, des français assimilés aux immigrés), ils se font tout à fait illogiquement agresser, ils ne répliquent pas, ne se défendent pas, ont le trouillomètre à zéro, des lâches, et trouvent ensuite le moyen de justifier les coups qu’ils ont pris.  
France, la fin : Heure H mois … ?

Annapolis : RIEN !

Mardi 27 novembre 2007

Héhééé, ils nous ont pondu une « déclaration commune » à la hauteur des intervenants, inutile :

“Les représentants du gouvernement de l’Etat d’Israël et de l’Organisation de libération de Palestine (OLP), représentés respectivement par le Premier ministre Ehud Olmert et le président Mahmoud Abbas, en tant que président de l’Autorité palestinienne, réunis à Annapolis (Maryland) sous les auspices du président des Etats-Unis, George W. Bush, et avec le soutien des participants de cette conférence internationale, ont conclu l’accord conjoint ci-dessous:
“Nous exprimons notre détermination à mettre fin à l’effusion de sang, au souffrances et aux décennies de conflit entre nos peuples; à ouvrir une nouvelle ère de paix, fondée sur la liberté, la sécurité, la justice, la dignité, le respect et la reconnaissance mutuelle; à diffuser une culture de paix et de non-violence; à nous attaquer au terrorisme et à la provocation, qu’ils émanent des Palestiniens ou des Israéliens.
“Dans l’objectif de parvenir à deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, nous convenons de lancer immédiatement des négociations bilatérales en toute bonne foi pour conclure un traité de paix résolvant toutes les questions pendantes, y compris les questions essentielles sans exception, comme spécifié par les accords antérieurs.
“Nous convenons de nous engager dans des négociations vigoureuses, continues et ferons tous les efforts possibles pour parvenir à un accord avant la fin 2008.
“Dans ce but, il a été conclu qu’un comité de pilotage mené conjointement par le responsable de la délégation de chaque partie se réunira régulièrement.
“Le comité de pilotage mettra en place un plan de travail conjoint, établira et supervisera l’avancée des équipes de négociations pour résoudre ces questions, dirigées par un représentant clé de chaque partie.
“La première rencontre de ce comité de pilotage se tiendra le 12 décembre 2007.
“Le président Abbas et le Premier ministre Olmert continueront à se rencontrer toutes les deux semaines afin de suivre les négociations et d’apporter toute l’aide nécessaire à leur avancement.
“Les parties s’engagent également à remplir immédiatement leurs devoirs respectifs édictés par la Feuille de route sur une solution permanente à deux Etats résolvant le conflit israélo-palestinien telle qu’elle a été mise en place le 30 avril 2003 par le Quartette, et conviennent de former une structure américano-palestino-israélienne, dirigée par les Etats-Unis, destinée à suivre l’application de la Feuille de route.
“Les parties s’engagent en outre à continuer à remplir leurs obligations en cours en vertu de la Feuille de route jusqu’à ce qu’elles parviennent à un traité de paix. Les Etats-Unis surveilleront et jugeront de l’accomplissement de l’engagement des deux parties sur la Feuille de route.
“A moins que les parties en décident autrement, la mise en oeuvre du futur traité de paix sera soumise à l’application de la Feuille de route, sous la supervision des Etats-Unis”.

En deux mots : Olmert et Abbas sont d’accords pour lancer des négociations de paix, ce truc débile qu’on tente de faire depuis des décennies, sachant très bien que ca ne fonctionnera jamais.
Tout le monde en parle, d’Annapolis, je trouve ca tout à fait stupide. Bush, Olmert et Abbas sont des épouvantails dans leurs pays (ou jungle) respectifs, ils ne servent à rien, sont sur leur fin, et nous sur notre faim.
A choisir entre Annapolis et le niveau des pluies en Israël, j’ai fais mon choix   :-)

L’anéantissement d’Israël comme condition préalable à toute discussion de paix

Mardi 27 novembre 2007

Une bonne analyse, une de plus, mais ca fait toujours plaisir de voir que des juifs ont encore les yeux ouverts…

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmud Abbas continue de poser des conditions préalables à la création de l’Etat Palestinien comme le partage de Jérusalem, le retour des réfugiés, le retour aux frontières dites de « 1967 », l’arrêt de l’édification de la clôture de sécurité, la libération de milliers de prisonniers palestiniens. 

Ce faisant, le Président Palestinien n’envisage pas la création d’un Etat palestinien autrement qu’en niant la souveraineté israélienne comme si finalement l’Etat de Palestine ne pouvait naître que sur les ruines de l’ Etat juif. 

Cette négation de l’Etat d’Israël est en réalité le principe de base de la pensée et de la philosophie palestinienne car si la souveraineté israélienne était admise du coté palestinien, Mahmud Abbas ne pourrait : 

- réclamer l’installation de millions de palestiniens à l’intérieur de la ligne verte, puisque constitutive d’une ingérence dans la politique d’ immigration israélienne 

- revendiquer Jérusalem, capitale réunifiée de l’Etat juif, 

- demander un retour aux frontières jordaniennes et égyptiennes de 1967 puisqu’il s’agirait d’une remise en cause de l’intégrité territoriale de l’Etat juif. 

- chercher pas à influer sur la politique sécuritaire de l’Etat d’Israël en critiquant le mur de séparation 

- remettre en cause les décisions de justice israéliennes en exigeant la libération de prisonniers. 

Ainsi, le point de départ de la discussion pour l’Autorité palestinienne est celui de la négation de l’entité juive dans cette région comme postulat préalable à tout dialogue. 

Naturellement, Mahmud Abbas a parfaitement compris la nécessité d’employer un discours «politiquement correct» dans les médias pour s’assurer le soutien de la communauté internationale. 

Ainsi, il serait incorrect d’évoquer l’invasion de l’Etat d’Israël par les populations musulmanes de Syrie, du Liban, d’Irak, de Jordanie, de Judée Samarie ou de Gaza ; aussi, est-il préférable de lui substituer le terme de « Droit au retour des réfugiés » qui offre l’apparence d’une revendication légitime (alors que ce droit n’existe que dans l’imaginaire palestinien) alors que la technique conduit au même résultat. 

De même, et pour éviter de froisser les palestiniens (dont la très grande majorité ne veut pas entendre parler de paix), il n’évoque à aucun moment les contreparties palestiniennes ni n’appellent solennellement à un arrêt des attaques palestiniennes sur le territoire israélien (qu’il ne contrôle pas). Il se contente juste de suggérer vaguement son concours pour « tenter d’enrayer les tirs ». 

Naturellement, et pour laisser entendre qu’il a une entière maîtrise de la situation, le leader palestinien menace sous la forme d’un chantage : si l’ Etat hébreu n’acceptait pas cette « ultime chance de paix », la région serait plongée durablement dans un bain de sang, la situation deviendrait parfaitement incontrôlable, et la responsabilité en incomberait bien évidemment à l’Etat juif. 

En réalité, si Mahmud Abbas semble faire preuve de bonne volonté en soignant son image d’homme de paix, il sait que ses efforts sont vains. Ses jours au sein de l’Autorité palestinienne sont comptés car le Hamas est sur le point de prendre le contrôle de la Judée samarie. 

D’ailleurs, de nombreux responsables du Fatah en ont tout à fait conscience et ont déjà choisi la fuite en opérant des investissements immobiliers en Jordanie ou en Egypte pour éviter d’avoir à répondre devant le peuple palestinien, de l’abandon des principes et autres valeurs palestiniennes. 

En effet, les palestiniens sont programmés mentalement, psychologiquement et émotionnellement par les textes fondateurs de la société palestinienne pour détruire (individuellement) l’Etat juif. 

Or, si un leader palestinien abandonne ces principes, il est considéré au sein de la société palestinienne comme un traître corrompu à la solde des américains qui trahit le peuple palestinien pour de vulgaires motifs pécuniaires. 

Le Hamas est né en 1987 lorsque Yasser Arafat commençait à évoquer les conditions de la paix avec Israël. Désormais, le Hamas contrôle la bande de gaza et gagnera prochainement celui de la Judée Samarie si Mahmud Abbas poursuit son dialogue avec les juifs au lieu de privilégier l’éradication de l’Etat d’Israël. 

En réalité, et à leur décharge, les palestiniens n’ont pas beaucoup de choix. 

Consciemment ou inconsciemment, ils savent que la reconnaissance de l’Etat d ‘Israël constituerait le point de départ de leur propre disparition eu égard à la remise en cause de ce qui façonne leur existence, leur raison d’être et leur obligation religieuse de faire la guerre contre les infidèles. 

Il n’est donc peut-être pas nécessaire pour Ehud Olmert qu’il poursuive le sacrifice de l’Etat d’Israël pour une paix illusoire qui n’arrivera jamais. 

Si les palestiniens avaient voulu être indépendants, cela fait longtemps qu’ ils en auraient fait la déclaration, dans un premier temps sur la bande de Gaza où il dispose d’une administration, de moyens de subsistance et d’une population exclusivement palestinienne. Mais ils savent bien que le problème serait financier car il ne serait plus possible de demander à la communauté internationale qu’elle verse des fonds aux résidents des camps de réfugiés qui s’y trouvent sauf à faire admettre que les palestiniens sont réfugiés sur leur propre territoire. 

Il ne faut pas se tromper. 

Le peuple palestinien, en sa forme actuelle, n’est rien d’autre qu’un ensemble de personnes privées du droit élémentaire de vivre par leurs dirigeants, et tenu de se fondre dans une armée chargée d’anéantir Israël. 

Sa durée de vie est limitée dans le temps : soit la paix est signée avec Israël et la raison d’être palestinienne disparaît, soit les palestiniens parviennent à détruire Israël et alors ils seront à nouveau engloutis au sein de la grande nation arabe.

Source : Israelinfo.net (envoyé par Netchayev)

2 shekels pour Hanoukka

Mardi 27 novembre 2007

 

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Une nouvelle pièce sera mise en circulation en Israël lors des fêtes de Hanoukka : une pièce de 2 shekels. 

C’est sympa, ca va coûter un maximum à l’état, mais il semble rouler sur l’or. Peut-être que c’est parce qu’il vend des territoires aux bédouins arabes palestiniens au lieu de les donner ?

Emeutes en France

Mardi 27 novembre 2007

Un avis sur cette nouvelle démonstration d’imbécilité et de barbarisme ?

 

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Symbole de la France d’aujourd’hui ? Des petits cons qui ont tous les droits face à des flics, nouvelles forces du désordre ?

Pauvre type…

Lundi 26 novembre 2007

Washington : au cours d’un entretien avec des journalistes israéliens, le Premier ministre, Ehoud Olmert, a déclaré : ‘’Je représente l’honneur du peuple d’Israël. S’il y a encore quelqu’un qui refuse de serrer la main du peuple d’Israël, je ne lui serrerai pas la main'’. (Guysen.International.News)
Le premier ministre Olmert faisait référence au refus du ministre saoudien des Affaires étrangères de lui serrer la main lors d’une précédénte réunion avec les différents participants au sommet d’Annapolis.

Devinette

Lundi 26 novembre 2007

Posée par Yehoudi : 

Le Croissant et l’Etoile de David 

Que font ensemble le Croissant Musulman et l’Etoile de David dans ces insignes ? 

A qui appartiennent ces insignes dans lesquels est écrit “sous la protection de Dieu” في أمان الله” ?

 

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L’armée française et l’islam

Lundi 26 novembre 2007

Ce n’est pas gagné… mais ca viendra… Allah Akbar, c’est bien ca qu’il faut dire non ? Pauvre monde !

A Saint-Cyr, on envisage la mise en place d’un système inspiré de celui de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées de zones d’éducation prioritaires. «L’objectif c’est de pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel Mohamed !» 

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Un jeune officier parachutiste raconte que, dans son unité, les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) passent leurs journées au foyer à boire de la bière en regardant des films pornos et qu’à la moindre réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant le racisme de l’officier qui, convoqué par le colonel, est obligé de revenir sur la sanction. 

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Dans la Marine, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins.Ces beurs réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique. 

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L’aumônier musulman en chef des armées françaises (si,si ça existe) prépare l’organisation du prochain pèlerinage à La Mecque pour une quarantaine de soldats et une équipe d’aumôniers. Le projet lui tient particulièrement à coeur . 

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« les JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission 

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Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 évoque “l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation” des JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine) et de “la surdélinquance au sein même de leur régiment.” 

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Et s’il y avait un conflit entre la France et l’Algérie ? Aïcha, attirée par l’armée, ne s’imagine pas faire la guerre contre les siens : “Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l’armée c’est pas le fait de se lever pour une nation, c’est découvrir un métier.”

Source : Bureau Audiovisuel Francophone (envoyé par Yehoudi)

Un Shabat Ensemble !

Lundi 26 novembre 2007

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Il est temps d’en parler, tout le monde (enfin, j’espère) en parle, parlons-en aussi.

A l’initiative du Rav Sitruk, Grand Rabbin de France, les juifs du monde entier se mobilisent pour tenter de réaliser une première, depuis des milliers d’années : que tous les juifs du monde respectent un Shabat !

Rendez-vous donc sur le site internet dédié à cet effet, et surtout, surtout, que chacun d’entre nous se prenne en main, apprenne avant ce Shabat du 8 Décembre à comment respecter un Shabat, parlons-en autour de nous, et espérons que cette conscientisation générale nous amène une délivrance prochaine B’’H !(P.S. : si possible, ne pas s’arrêter à un seul Shabat :-)

La Torah, un mythe ?

Lundi 26 novembre 2007

Voici un des visages de la gauche. Ce n’est pas pour rien que la gauche est laïque, au mieux, antisioniste voir même antisémite, au pire. 

Aujourd’hui, dans l’article ci-dessous, un de ces gauchistes appelle la réalité d’Eretz Israël et de sa Torah un « mythe fondateur ». 

J’ai toujours le même problème et la même question avec ce genre d’énergumènes : Comment justifient-ils leur présence sur la Terre d’Israël, même diminuée comme ils l’imaginent ? 

Comment un juif venant de Pologne ou de Tunisie, qui nie la réalité de la Torah, peut-il justifier sa présence à Tel Aviv ou Netanya ? 

Je le répète, une fois de plus, la gauche laïque est la seule et véritable colonisatrice de cette Terre qui ne lui appartient pas !

Imposer l’abandon des mythes fondateurs israéliens et palestiniens 

La route qui mène à une solution juste et durable du conflit israélo-palestinien est complètement encombrée et bloquée, non par un mur de sécurité ou un check-point, mais par deux mythes tenaces, qui occupent une place centrale et destructrice dans les consciences des deux peuples. 

Chez nous, les Israéliens, il s’agit encore et toujours du mythe sempiternel des «territoires bibliques qui nous appartiennent», l’idée sous-jacente dans une grande partie de la population que le peuplement des territoires d’Eretz Israel (le grand Israël biblique) par les Juifs est non seulement légitime, mais souhaitable voire indispensable. Ce serait une grave erreur de penser que ce mythe des «territoires bibliques» n’existe que chez les ultranationalistes et les religieux. Il faut rappeler qu’un très large secteur de la gauche socialiste israélienne, comme les mouvement Ahdout Haavoda, ou celui du kibboutz Hameouhad, était persuadé qu’il fallait à tout prix coloniser la Cisjordanie (Judée-Samarie), et y multiplier les implantations juives, qui resteraient là pour l’éternité. 

Aujourd’hui encore, même si l’idée d’évacuer une partie des colonies a fait son chemin, une large frange des Israéliens considèrent encore les colons comme des pionniers qu’il faut comprendre, comme des gens désintéressés et courageux dont il faut garantir la sécurité, et c’est avec regret qu’ils pensent à une future évacuation. 

Chez les Palestiniens, le mythe parallèle est celui du retour des réfugiés de 1948 sur leurs terres perdues, la «clé rouillée» qui rouvrira un jour la porte vermoulue. Là encore, si on peut rencontrer des Palestiniens qui savent très bien, au fond d’eux-mêmes, que ce retour n’aura jamais lieu, et qu’aucune clé rouillée n’ouvrira plus des maisons de Jaffa ou de Ramla (qui d’ailleurs n’existent plus) la grande majorité des Palestiniens continuent à caresser dans leur cœur l’idée du grand retour, et ne veulent à aucun prix renoncer publiquement à ce mythe.

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Paris, camp bédouin ?

Dimanche 25 novembre 2007

News envoyée par Yehoudi, je lui laisse l’honneur de la commenter :-)

“…Mouammar Kadhafi 

Kadhafi réclame qu’une tente bédouine soit dressée à Paris lors de sa visite, prévue en décembre. Pour son 1er voyage officiel en France depuis 34 ans, M.Kadhafi n’a pas hésité à exiger que cette tente, destinée à ‘’recevoir ses hôtes'’, soit installée dans le parc de l’hôtel Marigny, près de l’Elysée. ..”

Prévention du suicide

Dimanche 25 novembre 2007

Si ce genre de personne pouvait faire « un peu plus pression » sur le gouvernement israélien, juste « un peu »…

Sheldon Adelson, un des juifs les plus puissants aux monde, qui détient plusieurs casinos à Las Vegas et Macau, et le journal israélien gratuit « Israel Today », vient de tirer à boulet rouge sur l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) qu’il accuse de vouloir aider les Palestiniens. 

Sheldon Adelson s’est toujours affiché clairement avec des idées et des leaders de la droite israélienne (il est ami avec Netanyahu), il invite souvent des parlementaires US en Israël et leur expose l’idée qu’Israël doit contrôler la Bande de Gaza. 

Néanmoins, c’est la première fois qu’il critique ouvertement l’AIPAC, un des piliers de l’establishement juif américain, accusant ce dernier de ne pas œuvrer en faveur d’Israël. 

Adelson est furieux que l’AIPAC supporte un texte qui demande à l’administration Bush d’augmenter l’aide financière aux palestiniens. Ce texte, selon Adelson, prépare le « suicide d’Israël ». 

« Si quelqu’un va se jeter d’un pont, ses amis se doivent de l’en dissuader ». 

Adelson a déjà appelé le directeur exécutif de l’AIPAC Howard Kohr. 

Rappelons quand même qu’Adelson est un des plus grands donateurs de l’AIPAC.

Déclaration d’Istanbul pour le soutien à la ville de Jérusalem (al-Quds)

Dimanche 25 novembre 2007

(Paru dans Un écho d’Israël 38 : novembre - décembre 07 – Envoyé par Marcel M.) 

A une semaine de la conférence d’Annapolis et un peu moins de 15 jours après la visite du président israélien Shimon Pérès et du président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas à Ankara, près de 6000 personnes, venues principalement du monde arabe et musulman mais également des chrétiens, ont assisté au forum d’al-Quds, qui s’est tenu à Istanbul du 17 au 19 novembre 2007, à l’appel de la Fondation d’al-Quds et des associations civiles arabes et musulmanes pour la ville Sainte en vue d’une mobilisation du monde arabe contre l’occupation israélienne de Jérusalem. 

Ce forum n’a pas reçu le soutien de Mahmoud Abbas qui multiplié les pressions auprès du gouvernement turc pour l’empêcher. Parmi les personnalités présentes, il faut noter : le sheikh Raed Salah, l’archimandrite orthodoxe Atallah Hanna, plusieurs membres du Rassemblement national démocratique (parti dirigé par Azmi Bishara), des responsables politiques et religieux palestiniens comme le sheikh Tamimi, juge suprême de Palestine, mais aussi des anciens ministres et parlementaires venus d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, d’Egypte, du Soudan, d’Arabie Saoudite, du Bahrayn, du Yémen, du Liban, de Syrie, de Jordanie, d’Iran etc… 

Ce texte, intéressant à connaître, reflète-t-il vraiment la position de la majorité du monde arabe sur la question de Jérusalem ? Pas sûr.

Déclaration d’Istanbul pour le soutien à la ville d’al-Quds 

Au Nom de Dieu, Le Clément, Le Miséricordieux 

Nous, les participants au Forum International d’Istanbul pour al-Quds, intitulé « Protégeons la face de la civilisation », tenu entre le 5 et 7 Dhul Qi’da 1428 H. soit entre le 15 et 17 novembre 2007, en présence de plus de 5000 participants représentants ulémas et hommes de religion chrétiens, dirigeants politiques, intellectuels et penseurs, représentants des syndicats et organisations de la société civile, écrivains, artistes et professionnels des médias, 

Après avoir constaté la situation vécue par le peuple palestinien sous occupation, qui tient tête aux tentatives de judaïsation et de déracinement, qui lutte pour récupérer ses droits humains et politiques, qui fait face à un blocus inique et continu dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, 

Après avoir discuté des graves agressions contre les lieux saints, chrétiens et musulmans, et notamment des excavations successives menées sous la mosquée bénie d’al-Aqsa qui la menacent d’effondrement, ce qui fut d’ailleurs confirmé par le rapport de la délégation technique turque, 

Après avoir discuté des différentes situations de la nation, de la région et du monde, et notamment la situation prévalant dans les Etats arabes et musulmans soumis à l’occupation, en Irak, en Afghanistan et en Somalie, 

Et en application des principes généraux se rapportant à la question d’al-Quds et de la Palestine, dans le passé et dans le présent, aux droits humains et politiques du peuple palestinien, et à la nature du colonialisme de peuplement sioniste, 

Nous énonçons la déclaration suivante : 

 

Déclaration d’Istanbul pour le soutien à al-Quds 

 

Samedi 17 novembre 2007 soit le 7 Dhul Qi’da 1428 h. 

1 - Al-Quds est une ville de paix et de rencontre des civilisations. Terre sacrée et bénie dont la paix tranquillise l’humanité, toute agression qui la vise embrase les conflits et les guerres : il faut qu’elle demeure un exemple de la liaison entre civilisations, un symbole pour les significations les plus nobles de tolérance, justice et coexistence entre les humains. 

2 - La ville d’al-Quds est une ville historique érigée par les Yabusites il y a plus de 5000 ans, qui l’avaient dénommée « Ursalim » (ville de paix). Elle fut protégée par sa population issue de la péninsule arabe, et bien qu’elle fut le lieu de séjour de nombreux peuples qui s’y sont succédés, les Cananéens arabes et les Palestiniens, ainsi que les différentes tribus arabes qui les ont suivis, ont continué à y vivre sans interruption, accordant à la ville d’al-Quds son identité arabe. Leurs droits sur cette ville demeurent incontestables. 

3 - L’occupation sioniste de la ville d’al-Quds, partie occidentale en 1948 et partie orientale en 1967, est une occupation raciste, coloniale, éradicatrice et terroriste, incompatible avec le mouvement de l’histoire. Elle illustre le résidu du phénomène colonial basé sur l’injustice, l’oppression et la violation des droits. Cette occupation doit cesser, que ce soit dans al-Quds, en Palestine, au Golan et dans les fermes de Shebaa, tout comme doivent disparaître tous les résidus de colonialisme et d’occupation dans le monde. C’est pourquoi les forces anticoloniales opposées à l’injustice et à l’occupation doivent soutenir la ténacité et la résistance du peuple palestinien pour la libération de sa patrie. 

4 - Le sionisme est un mouvement raciste et terroriste. L’Assemblée générale des Nations-Unies avait déjà déclaré, dans sa célèbre résolution, que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale, confirmé également par la conférence de Durban en 2001. 

5 - Les pratiques coloniales racistes visant à effacer le caractère d’al-Quds, la violation des droits nationaux et religieux de son peuple résistant, en l’encerclant par des ceintures de colonies et l’étouffant par le mur raciste, en vue d’expulser sa population et de l’isoler de son environnement palestinien, sont des tentatives rejetées qui doivent être dénoncées. 

6 - Les graves attaques contre les lieux saints musulmans et chrétiens, et notamment contre la mosquée bénie d’al-Aqsa, victime des excavations qui la menacent d’effondrement, en vue d’ériger le temple sur ses ruines, constituent des menaces à la paix et à la stabilité dans la région et dans le monde. Il s’agit d’attaques contre le patrimoine historique de la civilisation humaine, mais aussi une menace contre al-Quds et la Palestine. Les peuples du monde doivent s’y opposer et les faire immédiatement cesser. 

7 - La poursuite de l’occupation sioniste de la ville d’al-Quds et de la Palestine, qui détient des armes nucléaires et dont les intentions restent agressives et expansionnistes, est un facteur de tension et de trouble, une source d’inquiétude pour tous ceux qui aiment la paix et soutiennent les droits de l’homme dans le monde. Cette occupation constitue en permanence le principal facteur qui plonge la région dans les guerres et menace la paix mondiale et le progrès humain. 

8 - Le forum confirme le droit au retour des réfugiés, déplacés et exilés à la ville d’al-Quds ainsi qu’à toute la terre palestinienne, considérant qu’il s’agit d’un droit individuel et collectif qui n’admet ni polémique ni concession, et confirme le droit du peuple palestinien à exercer tous ses droits nationaux sur sa terre historique, y compris ses droits politiques, à l’instar des autres peuples. 

9 - Il s’adresse aux Etats arabes et islamiques, à tous les Etats désirant la paix et aux institutions internationales, leur réclamant de consacrer leurs efforts pour mettre fin à l’occupation sioniste d’al-Quds, de protéger son identité arabe et ses lieux saints musulmans et chrétiens, de mettre en place différents projets économiques, sociaux, médiatiques, culturels et éducatifs pour aider la population à résister sur sa terre, l’aider à se libérer de l’occupation, et de cesser toutes formes de normalisation avec les sionistes. 

Les expériences des peuples en général et l’expérience du conflit avec l’ennemi sioniste, en particulier, ont confirmé que la résistance, quels que soient sa forme et son niveau, basée sur une unité nationale qui rassemble et une participation populaire libre, est la voie la plus réussie pour s’opposer à l’occupation et libérer la terre d’al-Quds et la Palestine, ainsi que toutes les régions occupées dans nos pays arabes et musulmans, et dans tous les pays du monde. Elles confirment également la futilité des conférences internationales réunies sous la direction des Etats-Unis, toujours engagés dans le soutien à l’occupation et la justification de ses crimes, dans la liquidation de la question palestinienne et dans les projets de divisions internes pour démanteler la cohésion arabe et islamique. 

10 - Les Nations-Unies, dont la majeure partie des résolutions a contribué à la Nakba subie par le peuple palestinien, ont le devoir de consacrer tous leurs efforts à supprimer l’occupation et le blocus instauré contre ce peuple, tout comme elles ont le devoir d’activer le rôle du comité de la protection d’Al-Quds, fondé en 1947. Les pays arabes et musulmans ainsi que les pays souhaitant la paix ont également le devoir de lever le blocus, d’aider notre peuple et de répondre à ses besoins. 

11 - Ce forum international illustre de manière vivante l’unité de l’humanité en faveur du soutien à al-Quds et à la Palestine. Il s’adresse aux hommes et aux femmes libres dans le monde, à tous les peuples, et les appelle au plus large rassemblement humain pour constituer un mouvement international en vue de sauver le peuple palestinien, d’affirmer la justice et la paix sur terre, tout comme il s’adresse aux frères encerclés en Palestine, leur demandant de s’unir pour faire face à l’occupation, leur rappelant la parole divine : « Ne vous livrez pas entre vous à des disputes qui entameraient votre union et compromettraient vos chances de succès ! » tout en espérant que ce forum, dont la vocation a été de rassembler, incitera à reprendre le dialogue et l’entente entre les fils de la cause commune. 

Tous, agissons pour al-Quds, 

Main dans la main, épaule contre épaule, 

Dirigeons-nous ensemble vers al-Quds, 

Tenaces malgré la durée et les sacrifices élevés 

Aujourd’hui, une rencontre pour al-Quds, 

et demain, 

La rencontre dans al-Quds, si Dieu le veut.

Les Plans de Pets

Dimanche 25 novembre 2007

Nouvel article de David Bentata, à la veille d’Annapolis…

Les plans de paix 

Les gauchistes, à leur tête Shimon Pérès, Président de l’Etat d’Israël, Beilin, Chef du parti Mérètz, combattent depuis 14 ans pour imposer un plan de paix impossible basé sur le principe de l’échange de territoires contre la paix. Se sont joints à leur combat au cours des ans Ariel Sharon et tous ceux qu’il a entraînés dans le parti Kadima qu’il a fondé en novembre 2005, notamment Ehoud Olmert, aujourd’hui Chef du Gouvernement. 

Le programme proposé pour arriver à conclure un traité de paix avec les Palestiniens et les Syriens est bâti sur les principes suivants : 

- Retour pour Israël aux lignes d’armistice de 1949, maintenues jusqu’à la veille de la Guerre des Six Jours en 1967. Il comprend la restitution du Golan, envahi par les Syriens en 1948, qui n’a jamais été reconnu sur le plan international comme partie intégrante de la Syrie. 

- Création d’un Etat Palestinien démilitarisé dans la Judée-Samarie et Gaza qui obtiendrait une continuité par la création d’un ‘passage sûr’ entre les deux zones. 

- Partage de Jérusalem, avec attribution au nouvel Etat de Jérusalem-Est qui deviendrait sa capitale. 

- Modification des frontières tenant compte des zones de développement juives pendant les 40 dernières années, par échange de territoires. 

- Intégration des réfugiés dans le territoire palestinien, quand Israël pourrait accepter quelques réunions de familles. 

- Pour amadouer les Palestiniens, les gouvernants israéliens se sont crus obligés de faire ‘des gestes pour créer la confiance’ en fournissant armes et munitions aux ‘modérés’(qui les transfèrent à d’autres !), en fournissant électricité et eau, en recevant dans nos hôpitaux les malades et blessés, en versant des fonds, en exécutant le désengagement, en libérant des prisonniers du Fatah, chèrement mis sous les verrous… Des gestes de réciprocité n’ont jamais été demandés ou obtenus ! 

Ce programme, très généreux, qui ne tient aucun compte des 40 ans de guerre imposés à Israël et qui concrétise principalement ce que les Palestiniens détenaient en 1967, a été rejeté par eux à Camp David en 8-2000. Leur programme, déclaré officiellement, consiste dans le retour ‘dans leurs foyers de 4 millions de réfugiés’. Leur programme réel déclaré par des semi-officiels et dans toute leur propagande consiste dans ‘le remplacement d’Israël’ par la grande Palestine (qui pourrait inclure rapidement le royaume de Jordanie, les citoyens étant pour 60% Palestiniens) reconstituant ainsi le mandat britannique de 1918. Cette conception de la solution du problème du Moyen Orient leur a permis de fermer toutes ‘les fenêtres d’opportunité’ faisant entrevoir des occasions d’établissement de la Paix.

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Shavoua tov

Samedi 24 novembre 2007

Absent ce soir pour cause de shiour Torah… je vous laisse entre vous… Annapolis Apocalypse Le Truc – 2 jours !

 

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Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 23 novembre 2007
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Ennemi parmi nous

Vendredi 23 novembre 2007

 

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Super ! Un officier de réserve de Tsahal est inculpé d’espionnage au profit de l’Iran, de la Russie et du Hamas. Rien que ca. Il est commandant au service médical de l’armée, j’éviterai ici de vous donner son nom. 

Les informations transmises concernaient entre autre le déploiement des unités médicales en temps de guerre, les plans d’évacuation des populations civiles, et d’autres renseignements. 

On reconnaît bien ici le niveau de nos ennemis, tuer du civil est pour eux tout aussi intéressant que de tirer sur les ambulances. 

Je me demande par contre ce qui a pu motiver ce juif à trahir son pays. L’argent ? Son coté gauchiste ?

La Parasha de la semaine : Vayishla’h

Vendredi 23 novembre 2007

Source : Chiourim.org

La rencontre entre frères ne doit pas poser de grands problèmes, en principe.  

La Thora relate la rencontre entre Yaacov et son frère Esaü avec beaucoup de détails comme si les deux hommes craignaient ce face à face. 

Esaü dit le verset 6 du chapitre 32 se déplace pour cette rencontre historique accompagné de quatre cents hommes. Le midrash ajoute à propos de ces cavaliers qu’ils sont de véritables soldats venus d’Egypte, belligérants, prêts à l’affrontement. Esaü n’a plus de frère, il n’est plus accessible à l’humain. L’heure de la mise à feu a sonné. Seules les armes décideront de l’issue de cette guerre fratricide. 

Yaacov de son côté se prépare sur trois fronts. Le premier, le plus classique est la division de son camp en deux unités combattantes. La première division sera peut être sacrifiée mais pour sauvegarder la seconde. Le deuxième, moins glorieux mais plus diplomatique, consiste à offrir à Esaü des cadeaux, appât humain qui sensibilise l’homme le plus hermétique. Enfin Yaacov ne peut oublier son particularisme. Il est proche de D., donc faisant appel à sa clémence afin de préserver des vies humaines qui sont le prix à payer quelque soit la légitimité de la guerre. 

Les deux hommes se sont enfin rencontrés et apparemment on a eu le tort d’avoir pensé au pire. Esaü s’est précipité vers son frère Yaacov. Ils se sont enlacés, se sont embrassés, et ont pleuré ( ch. 33 v. 4 ). Les sages, qui au début de la Paracha, nous avaient mis en garde des intentions haineuses d’Esaü, sont maintenant presque tous d’accord de considérer Esaü, sincère dans son baiser à son frère, profondément humain dans les larmes qui coulent sur sa joue. 

Les raisons sont multiples. Esaü est malgré tout un descendant d’Abraham, donc un homme qui a dans ses veines le sang du patriarche le plus attachant de l’humanité. la seconde raison est le temps qui a fait son œuvre. Cela fait plus de vingt ans que les deux frères ne se sont pas vus. La vie et ses épreuves bouleversent les mentalités les plus arrêtées. Yaacov est entouré d’une ribambelle d’enfants, tous encore si jeunes. Est-ce raisonnable d’abattre froidement un si grand nombre d’individus pour une rancune aussi forte et des motifs les plus louables ? Toutes ces raisons donnent un peu d’espoir pour les fils des deux grandes familles. Yaacov donc Israël et Esaü donc l’occident chrétien se sont confrontés au cours de l’histoire. Ils se sont haïs et ont essayé de briser l’échine de l’un au profit de l’autre. Le constat pessimiste après tant de confrontations semble donner raison à l’impossible rencontre entre deux cultures, entre les deux civilisations. 

Le baiser d’Esaü, les larmes de deux frères qui reconnaissent leur existence mutuelle, leur place dans l’échiquier mondial ont des connotations sincères. Le résultat positif profitera aux deux entités. Les temps actuels emprunts de méfiance et de rancœur se transformeraient par magie si et seulement si le côté humain prend la pas sur tout autre intérêt.

Bel exemple de ‘houtspa

Vendredi 23 novembre 2007

Vous savez, la ‘houtspa, ce sans-gêne attribué en général aux israéliens… Il semble que nos voisins palos aient été à bonne école, parce que dans ce cas-ci, nous, on n’aurait pas osé… 

Pour faire court : un terroriste du Hamas attaque en justice le Shin Beth, les services de renseignements israéliens. La raison ? Lorsque cet âne s’est fait arrêter, il s’est bien évidement fait menotter (dommage, une balle dans la tête eut été plus judicieuse), et c’est de ca qu’il se plaint, il paraitrait que suite à ce « menottage », le terroriste soit paralysé des mains. 

Pour en savoir plus, lire l’article en anglais sur Ynet. 

Ca me fait penser que l’idée n’est pas si mauvaise. 

Tous ces terroristes qu’Israël relâche, on pourrait peut-être leur couper les mains, non ? Pas de mains, pas de confection de bombes, et pas de doigts pour appuyer sur le bouton… A méditer…