Arafat et les Mollahs

Cet article, qui m’a été renseigné par Netchayev, m’était tout à fait inconnu. Il détaille les liens qui existaient entre la révolution islamique (-iste) iranienne et le groupe terroriste d’Arafat. Etonnant !

L’Enjeu : Et si Arafat avait fait basculer le destin de l’Iran ? 

Le régime des mollahs vit, perdure et prospère grâce à son recours à l’arme du terrorisme. La main mise sur le Liban et le règlement du Contentieux nucléaire d’Eurodif par des attentats à Paris et des prises d’otages au Liban ont été ses plus importants succès des années 80, mais parallèlement, il avait enchaîné les défaites militaires dans la guerre Iran-Irak. Pourquoi ? 

Parce que l’expérience que les mollahs avaient accumulée avant d’arriver au pouvoir n’était pas militaire, mais forgée dans des camps Libyens d’entraînement de terroristes. On ne peut donc parler de « dérive » vers le terrorisme, mais d’une « continuité ». Cette hypothèse de départ n’est pas retenue en France car elle est en conflit avec le dogme des origines « anti-impérialistes » du terrorisme moyen-oriental et le mythe de l’arme du pauvre : un discours de gauche promu par l’OLP. Dans le contexte actuel de l’islamisme, cette hypothèse pourrait avoir des conséquences sur nos certitudes car elle établirait enfin un lien entre Arafat et Khomeiny. Car ce lien a bel et bien existé. Arafat a aidé Khomeiny en lui envoyant ses mercenaires. Plusieurs ouvrages ont reconnu notamment le rôle de l’OLP dans une fusillade, le 8 septembre 1978 sur la Place « Jaleh » à Téhéran. L’évènement a été rebaptisé le « vendredi noir » par le Nouvel Observateur qui aujourd’hui refuse de reconnaître les faits par fidélité à Yasser Arafat. Voici le récit d’un événement tragique qui a fait basculer le destin de l’Iran. 

Khomeiny fait appel à Arafat 

En septembre 1978, le Chah voulait éviter l’escalade et laisser une chance au courant modéré. Les premières marches contestataires qui avaient eu lieu à Téhéran avaient réuni des centaines de milliers d’Iraniens. L’armée était présente dans la rue, mais se gardait de répondre aux provocations. Khomeiny avait besoin de rompre la passivité de l’armée, n’y arrivant pas, il décida de déchaîner la haine populaire contre l’armée. C’est ainsi que Khomeiny et ses conseillers ont eu l’idée de provoquer un massacre et de l’imputer aux militaires : son exécution fut confiée à Arafat.

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Une réponse à “Arafat et les Mollahs”

  1. Maurice dit :

    Tout le monde sait que les pays musulmans s’échangent leurs terroristes pour paraitre blancs dans leurs pays et continuer à passer pour des alliés là ou ils ont besoin de paraitre comme tels.

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