Archive pour juillet 2007

Un prêtre copte compare Mohamed à Hitler

Mardi 31 juillet 2007

Dites moi, les curés y vont fort pour le moment…

La France sans porte avion pendant 18 mois

Mardi 31 juillet 2007

Eh oui, c’est l’heure du ‘’grand entretien’’…

charles-de-gaulle.jpg

J’en entends encore certain, il y a quelques semaines, affirmer que la France est présente dans le Golfe avec son porte avion, prête à tout, et marchant de concert avec les Etats-Unis. Il semble que cette idée mérite elle aussi un grand entretien.  Si guerre il y a dans le Golfe, elle devrait, selon plus d’un analyste, avoir lieu avant la fin du mandat de Bush, dans juste un peu plus que 18 mois. 

Trois solutions donc : la France ne veut pas participer à cette guerre contre l’Iran ou a peur d’y perdre son unique porte avion ; la France sait qu’il n’y aura pas plus de guerre contre l’Iran que de courage dans les politiques occidentales ; ou alors, la France remet à neuf la fierté de sa petite flotte pour une guerre qui éclaterait dans 18 mois… A vous de choisir, j’opte personnellement pour la première solution, redoutant la deuxième…

L’exode des Juifs des pays arabes

Mardi 31 juillet 2007

Par ELIAS LEVY, Reporter, pour ‘’The Canadian Jewish news’’

856000 Juifs ont été expulsés des pays arabes en 1948, quelques mois avant et après la création de l’État d’Israël.
Depuis 1947, le centre des préoccupations de l’Assemblée Générale des Nations Unies a été les réfugiés palestiniens. Les griefs formulés par plusieurs centaines de milliers de réfugiés juifs originaires des pays arabes contraints à l’exil ont été jusqu’ici totalement ignorés par les instances onusiennes et les organismes chargés de gérer le problème des réfugiés du Moyen-Orient.
Sur les 681 Résolutions de l’ONU sur le conflit au Moyen-Orient, 101 ont été consacrées à  la question des réfugiés palestiniens.
Des organismes de l’ONU ont été spécialement créés pour protéger et prodiguer de l’aide aux réfugiés palestiniens.
Depuis 58 ans, des dizaines de milliards de dollars ont été alloués par la communauté internationale pour subvenir aux besoins et porter assistance aux réfugiés palestiniens.
“Pendant cette même période, il n’y a eu aucune Résolution de l’ONU, aucune assistance apportée par les Agences de l’ONU, ni aucune assistance financière fournie par la communauté internationale pour améliorer la situation, parfois désespérée, des Juifs réfugiés originaires des pays arabes. Pourtant, dans tous les accords internationaux bilatéraux ou multilatéraux applicables (par exemple, la Résolution 242 de l’ONU, la Conférence de Madrid de 1991, la Feuille de Route…) la référence aux “réfugiés” est générique, ce qui, en principe, doit permettre la reconnaissance et l’inclusion de tous les réfugiés du Moyen-Orient, indépendamment de leur religion et de leur origine ethnique -Juifs, Chrétiens…”, rappellent dans un communiqué commun les responsables de l’Organisation Mondiale des Juifs Originaires des Pays Arabes (WOJAC) et du groupe La Justice pour les Juifs Originaires des Pays Arabes (JJAC).

Lire la suite sur The Canadian Jewish news

Documentaire sur le gros Moore

Mardi 31 juillet 2007

Gros, laid, menteur, anti-américain, pro-jihadiste, cet homme là a décidément toutes les qualités pour recevoir un César… oups, sorry, c’est déjà fait…

Au nom de la tolérance

Mardi 31 juillet 2007

 

au-nom-de-la-tolerance.jpg

 

Source : Cox & Forkum

Oslo 2

Mardi 31 juillet 2007

Et ca se passe devant notre nez, et comme d’habitude nous ne faisons rien et ne ferons rien, gentils moutons que nous sommes.
Comme je vous le disais déjà hier, et ca se confirme aujourd’hui, Olmert est bien en train de parler secrètement avec Abbas (vous savez, le terroriste négationniste antisémite modéré) de la création d’un état palestinien.
Plus besoin, pour la diplomatie destructrice d’Israël, de s’exiler à Oslo pour détruire notre avenir, les israéliens sont cuits à point pour que ca se passe devant nous.  
Selon le journal arabe Al-Hayat, basé à Londres, les discussions portent bien sur la création d’un état palestinien, sur les ‘’refugiés’’ palestiniens, sur les villes juives de Judée Samarie et sur le futur (si on peut dire) de Jérusalem.
Rice arrive demain dans la région probablement pour pousser tout ca, elle vient de déclarer qu’il ne faut ‘’pas attendre que les palestiniens résolvent leurs problèmes pour leur créer un etat’’…
D’un autre coté, tout cela est assez logique, et ca va faire du mal à certain de l’entendre. Les deux Temples de Jérusalem ont été détruits par notre faute. Le soit disant nouveau temple que certain imaginent être l’état d’Israël pourrait donc logiquement, lui aussi, être détruit par notre faute. La seule chose qui changé est qu’aujourd’hui c’est un petit groupe de dictateurs, probablement juifs toutefois, qui détruiront eux-mêmes les murailles…
 

romain.jpg

 

Le Hamas organise une visite guidée de Gaza pour la presse

Mardi 31 juillet 2007

(Article renseigné par William) 

En fait rien d’étonnant dans cette nouvelle. Le Hamas fait son job, la presse lobotomisée aussi. Je souris en imaginant les têtes toutes souriantes de ces soi-disant journalistes acquiesçant à chaque remarque des terroristes qui se sont pour une journée transformés en tour operateur…

Le Hamas a invité lundi les représentants de la presse internationale à faire état des souffrances des habitants de la bande de Gaza, sous embargo depuis que le mouvement en a pris le contrôle le 14 juin, et de l’ordre qui y règne depuis cette date. 

“Gaza est meilleur aujourd’hui. Mais le siège étouffant l’a beaucoup affectée”, a affirmé Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement dissous au soir de cette victoire, s’adressant aux journalistes conviés à une visite du territoire en autocar. 

“J’espère que cette visite vous a permis de constater cette souffrance et que vous ferez écho à travers le monde de sa réalité”, a-t-il insisté, à l’avant-veille de la visite en Israël et en Cisjordanie de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice. 

Depuis l’éviction du Fatah de Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, Israéliens et Egyptiens ont effectivement fermé les frontières de ce territoire d’un million et demi d’habitants, excepté pour les missions humanitaires. 

Depuis, un calme précaire s’est imposé au terme de plusieurs mois d’affrontements sanglants et les correspondants étrangers y sont réapparus après la libération, début juillet, du journaliste de la BBC Alan Johnston, près de quatre mois après son enlèvement. 

“Comme vous pouvez le voir, Gaza est plus calme”, a fait remarquer le membre du Hamas qui faisait office de guide pour les journalistes. “Gaza est partout sous contrôle. Tous le monde vous souhaite la bienvenue. Vous pouvez aller où vous voulez”, a-t-il insisté. 

“UNE JOURNÉE DE RÉVÉLATION DE LA VÉRITÉ” 

Les reporters ont été conviés à rencontrer les détenus d’une prison dont les geôles, après avoir abrité des membres du Hamas, ne renferment plus que des criminels de droit commun qui, tous, se disent satisfaits de leurs conditions de détention. 

L’un d’eux, condamné à six mois de réclusion pour trafic de drogue, a dit s’attendre à une remise de peine pour avoir appris par coeur plusieurs sourates du coran. 

Aucun prisonnier politique ne se trouve derrière ces barreaux, a assuré un membre de la Force exécutive, milice mise sur pied par le Hamas. 

Conduits ensuite dans une église, les journalistes ont pu interroger le prêtre Manuel Moussalam, qui leur a affirmé que le Hamas n’était pas un mouvement religieux mais politique, dévoué au peuple palestinien. “Je suis le meilleur ami de M. Haniyeh”, a-t-il souligné. 

Lors du dîner qu’il a offert aux correspondants étrangers, l’ex-Premier ministre, qui se présente toujours comme tel, a quant à lui expliqué que cette visite guidée, loin de toute propagande, visait à dissiper les allégations de ses détracteurs, qui reprochent au Hamas d’avoir arrêté les partisans du Fatah par dizaines depuis sa victoire de la mi-juin. 

“Ce n’est pas une journée de relations publiques, mais de révélation de la vérité. Certaines erreurs ont pu être commises, mais j’affirme que ces erreurs ont été rares et que la justice en sera saisie”, a-t-il poursuivi, réitérant son offre de dialogue à l’attention de Mahmoud Abbas et son engagement en faveur d’une trêve “complète et réciproque” avec Israël. 

Le président de l’Autorité palestinienne s’est pour sa part dit ouvert à toute initiative en faveur d’un rapprochement avec le Hamas, à condition qu’il lui cède le contrôle de la bande de Gaza.

Source : L’Express

Petit jeu taliban

Lundi 30 juillet 2007

Regardez comme ils ont tous l’air sympathique :

otages-coreens.jpg

Un d’entre eux a déjà été exécuté mercredi par les talibans, vous savez, ces sages musulmans qui se sont violement faits détrôner par l’impérialisme américain. Un deuxième a été exécuté aujourd’hui, selon les mêmes sages musulmans.  Il faut tout de même rappeler le fait que le mot ‘’taliban’’ qui est un pluriel, ‘’talib’’ au singulier, veut dire ‘étudiant’ ou ‘chercheur’ et désigne ‘celui qui étudie dans une école religieuse’… Nous pouvons donc facilement comprendre cette prise d’otage et ces exécutions comme une nouvelle expression de la fameuse RATP, Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix.

flag-of-taliban.jpg

Le ‘plan d’Olmert’ dévoilé

Lundi 30 juillet 2007

Profitez-en pour visiter Israël, Olmert ne fait pas seulement des coupes budgétaires, il découpe aussi le pays à sa guise :

Le Premier ministre Olmert a présenté au Président palestinien Abbas un « Accord de Principes », point de départ pour des négociations qui mèneront à l’établissement d’un Etat palestinien sur 90 pour cent de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. 

Un échange territorial compenserait les grands blocs d’implantation juive qui demeureront israéliens en Cisjordanie et un tunnel relierait la Cisjordanie et la bande de Gaza pour créer une contiguïté territoriale. Dans cet Accord de Principes, Jérusalem-Est serait la capitale palestinienne, tandis que la vieille ville de Jérusalem, ses environs et le Mont des Oliviers resteraient sous contrôle israélien. 

Ehud Olmert considère que les deux parties doivent conclure les problèmes les moins controversés, et ensuite s’attaquer aux sujets plus sensibles, tels que les frontières définitives, le statut de Jérusalem, les réfugiés. 

Ehud Olmert a déclaré : « Je veux de toutes mes forces commencer un processus politique et permettre aux choses de progresser. S’il est adéquat que d’autres Etats aident, comme l’Arabie Saoudite ou les Emirats Arabes Unis, nous leur souhaitons la bienvenue, mais nous ne les attendrons pas en restant assis passivement. Nous voulons mener et initier, car nous pensons que les progrès du processus de paix sont dans l’intérêt d’Israël. »

Source : Newspress.fr

N’importe quoi !

Lundi 30 juillet 2007

Vous devrez m’excuser. Mais en Israël nous avons de plus en plus d’occasions d’être choqué. Faudrait-il taire toute ces nouvelles désastreuses au nom de je ne sais quelle ‘’solidarité’’ avec je ne sais trop quoi ?

Tollé général il y a quelques jours ! La Nakba enseignée en Israël, aux élèves arabes ! Scandale ! Les indignés oublient simplement que depuis 5 ans, cette version de l’histoire d’Israël figure déjà au programme de certaines écoles juives … 

Les échos de la tempête médiatique, sucités par ce projet d’enseigner la Nakba aux élèves arabes, résonnent encore à nos oreilles. Des nouveaux livres scolaires présentant une version de la “catastrophe” de 1948 – entendez l’histoire d’Israël telle qu’elle est perçue du côté arabe – vont être étudiés par les élèves arabes de notre pays. 

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie puisqu’il apparaît que les écoles juives enseignent déjà une telle vison de notre histoire depuis 2002, avec la bénédiction du ministère de l’Education. Des kitot Bet aux Dalet (Ce1 au Cm1), la partie consacrée à la naissance, la société et la citoyenneté en Israël, dans les établissements d’Etat et religieux (mamlahti et mamlahti dati). Mieux encore : ce programme enjoint les enseignants à expliquer qu’Israël a “chassé des arabes de leurs terres”. Ainsi, sous l’intitulé : Thèmes et programme des origines des familles et des ychouvim (implantations) arabes en 1948. On peut y lire notamment : “La guerre de 1948 fut pour les juifs une guerre d’Indépendance, cependant les arabes la considèrent comme une catastrophe (traduction du terme Nakba), une guerre tragique et malheureuse… Les arabes israéliens affirment que les pays arabes ont participé à cette guerre pour des motifs de politique interne et que leur participation fut partielle”.

Lire la suite sur Aroutz 7 

Une preuve de plus que dans notre ‘démocratie’ chacun fait un peu ce qu’il veut, rien d’établit, le pays ira selon les humeurs des chanceux que nous auront élus…

Sacrifier l’avenir de la démocratie pour la sauver

Lundi 30 juillet 2007

Liliane Messika dans une excellente analyse parue sur Primo Europe au sujet de la dernière courbette européenne dans la crise des infirmières bulgares…

Chantage et otages sont les mamelles des tyrans 

Les infirmières et le médecin bulgares sont libres, on ne peut que s’en réjouir. Cela n’empêche pas de se poser des questions. 

La prise d’otage met les démocraties devant un dilemme insoluble. 

Soit elles optent pour la fermeté, un choix rationnel qui exige zéro exception, et elles passent pour des monstres froids vis-à-vis de leur opinion publique, c’est-à-dire les électeurs à qui elles rendent compte et qui leur rendent la monnaie de leur pièce. 

Soit elles choisissent l’affect, donc le compassionisme et ne lésinent ni sur la grandiloquence ni sur les compromissions pour libérer leurs citoyens captifs. 

Bien sûr, l’opinion publique ne peut pencher qu’en faveur de la libération des otages, quel qu’en soit le prix : le citoyen normal d’une démocratie occidentale s’identifie d’autant mieux à l’otage que celui-ci est choisi sur le seul critère racial ou ethnique, un critère qu’ils ont en commun. 

A l’inverse, pour s’imaginer commettre les actes des « fous de Dieu » prêts à égorger femmes et enfants, il faut, dans nos sociétés axées sur le libre-arbitre, être atteint d’une pathologie qui ne passe pas inaperçue. 

Dans les séries télévisées qui mettent en scène des serial killers, les héros sont les policiers qui les arrêtent. Dans les sociétés dont sont issus les kidnappeurs d’Occidentaux, on donne le nom des assassins à des rues ou à des universités. 

C’est grave, Docteur ? Oui, pas besoin d’avoir bac+10 pour s’en rendre compte ! Dans le débat éthique sur l’inné et l’acquis, cela donne un avantage certain aux tenants de l’acquis en démontrant à quel point on peut conditionner des populations entières en fonction des valeurs qu’on leur inculque dès l’enfance. 

Truisme ? Oui, mais pas seulement : combien d’enfants nourris à l’exaltation du martyre s’identifient spontanément, eux, aux ravisseurs des otages et ne rêvent que de suivre leurs traces ? 

Les candidats au rapt d’innocents sont donc légion et il est vain d’espérer qu’ils voient autre chose que de la faiblesse dans l’émotion des citoyens, qui se traduit par la soumission de leurs dirigeants aux diktats des ravisseurs. 

Logiques incompatibles 

La logique de l’opinion publique et celle de la politique sont incompatibles, c’est une question de timing. Gouverner c’est prévoir, et en ces temps de mondialisation, il convient de prévoir de plus en plus loin et de plus en plus tôt. 

À l’inverse, plaire au public se fait en temps réel, la réaction devant suivre l’action à moins d’un journal télévisé d’écart. 

Paradoxalement, on protège mieux l’ensemble de ses administrés quand on n’est pas prêt à tout pour en sauver quelques-uns.

Lire la suite sur Primo Europe

Vous me remettrez un peu de… russes

Lundi 30 juillet 2007

Les 700 ou 800 000 russes non-juifs qui ont été ‘’importé’’ en Israël par nos gouvernements laïcs ne suffisent apparemment pas au gouvernement actuel. 

Le ministre du tourisme, Yitzhak Aharonovitch (…), a décidé de demander à la Knesset l’annulation du besoin pour les russes d’un visa lorsqu’ils veulent se rendre en Israël. 

Il nous dit que c’est bien pour l’économie du pays… 

C’est bien aussi, c’est même parfait, pour la prostitution qui explosera avec les nouvelles importations russes, parfait aussi pour la mafia du même nom qui se sentira plus libre de faire venir des hommes de main, parfait aussi pour l’antisémitisme régnant en Israël et étant exclusif des populations issues de l’ex-URSS, parfait aussi pour le caractère juif du pays, que les russes combattent pratiquement ouvertement. 

Un petit conseil aux lecteurs israéliens de Houmous et aux futurs olim ‘hadashim : élevez du porc, c’est une valeur de plus en plus certaine dans le pays donné par D.ieu aux juifs… vous savez, le lait, le miel etc.

 

pig.jpg

 

Qui nous gouverne ?

Lundi 30 juillet 2007

Un article relativement pessimiste selon les dires même de l’auteur…
On peut être d’accord ou pas avec le contenu, l’important est que c’est un avis émanant d’Israël, et qu’il est partage par pas mal de monde, dont votre serviteur :

Nous parlions récemment de la dictature occultée à laquelle nous sommes asservis et combien de lecteurs ont pensé probablement que nous exagérions!
La déclaration de Shimon Pérès, Président de l’Etat d’Israël, du 26-7-2007, vient confirmer de façon dramatique que dictature il y a et qu’il en porte la charge (il est aidé dans sa charge par le système judiciaire et probablement celui qui l’a façonné et lui a donné son caractère actuel, Aaron Baraq). Analysons sa courte déclaration :
 « Olmert n’a pas renoncé au processus de paix … et en dépit des critiques, la Deuxième Guerre du Liban est positive. »
Traduisons en clair : « Je contrains Olmert, par les procès suspendus au dessus de sa tête, à poursuivre le processus de paix. Je le protège du point de vue judiciaire et rejette toutes les critiques passées, présentes et futures du Contrôleur d’Etat, Mica Lidenstrauss, et celles du juge Winograd à propos de la guerre du Liban. »
Les démissions du Chef des Armées, Dan Haloutz, des généraux, Adam, Hirsh,…du Commandant de la marine, David Ben Bashat, n’ébranlent en rien les convictions du dictateur : papotages de vieilles femmes ( !), l’important consiste dans l’orientation du gouvernement vers la ‘Paix Maintenant’. Olmert est blanchi et reçoit l’appui qui lui permet de poursuivre sa route sûr de lui et avec ‘houtzpa’!
Ainsi Haïm Ramon (pour s’amender) exige que l’on rende les territoires occupés. Yuli Tamir introduit dans les livres des écoliers arabes israéliens la notion de Neqba, la catastrophe constituée par la Guerre d’Indépendance de 1948. Il est précisé que les Arabes furent expulsés de leurs terres, renforçant ainsi la haine des jeunes arabes au lieu de leur enseigner les droits du peuple Juif  sur sa terre, d’après la Tora et le Coran et l’invasion arabe de 638 qui fait d’eux les véritables envahisseurs de cette terre. Comment avec une telle politique et un tel enseignement les jeunes conserveraient-ils une motivation quelconque pour aimer leur pays et le défendre ?
Comment définir le combat permanent de la gauche depuis les Accords d’Oslo ? Oslo est une réaction à la victoire remportée par Israël lors de la guerre des Six Jours en 1967 et la vision des croyants de pouvoir constituer ‘le Grand Israël’ qui n’aurait été que la réalisation des accords de  Paris en 1919 et San Rémo de 1922 sur la base desquels les Palestiniens recevaient le royaume de Palestine située au-delà du Jourdain (80%) et les Juifs constituaient leur foyer, prévu par la Déclaration Balfour de 1917, sur les 20% du territoire situé à l’Ouest du Jourdain.
Le combat de la gauche athée contre le Judaïsme et les croyants et qui voulaient concrétiser nos droits sur la Terre d’Israël, s’est traduit par des efforts considérables pour réduire la puissance d’Israël et renforcer l’ennemi palestinien (il fallait en arriver à négocier d’égal à égal et même en état de faiblesse morale face au monde puisque nous dominions ‘des territoires envahis’) : introduction d’Arafat dans les territoires, fourniture d’armes et munitions, argent , électricité, eau, carburant…nourriture, médicaments,…abandon de la bande de Gaza avec l’expulsion de 10000 Juifs (un noyau dur qu’il fallait réduire à la mendicité pour le neutraliser), affaiblissement de l’armée par son impréparation à la guerre contre les Arabes et sa préparation à la guerre contre les Juifs, et par la nomination fantaisiste de généraux … Après la guerre du Liban, Olmert a pris peur pour lui-même et a nommé à la tête de l’armée Gaby Ashkénazi, ramené de la vie civile.
Aujourd’hui nous traitons avec Abou Mazen, docteur en Philosophie qui a ‘démontré’ dans sa thèse que la Shoah n’avait pas eu lieu. Que représente son gouvernement ? Il n’a pu être investi car la majorité constituée par les députés Hamas ne s’est pas présentée à l’Assemblée Nationale !
Le gouvernement Abou Mazen ne représente donc rien. Et le gouvernement d’Olmert ? Avec 2-3% de soutien et des ministres arrivés à leur poste à force de corruption, le gouvernement ne représente pas le peuple! Et le Président, émanation de la Knesset, qui ne représente plus la volonté du peuple (a-t-elle représentée un jour la volonté du Peuple ?), a une légitimité contestable mais dirige le pays de haut sans être l’objet d’un consensus populaire.
Et voilà ! Ces deux gouvernements, qui n’ont aucune légitimité ou l’ont perdu, mènent des négociations qui engagent les peuples. Folie ? Oui !
La politique proclamée d’Israël consiste au renforcement du ‘partenaire’ Abou Mazen ! Alors, à nouveau armes, argent, bien de consommations… sont expédiés. Au moins une part est détournée ouvertement vers le Hamas dans la bande de Gaza : la population palestinienne est imbibée de haine et se prépare au combat contre Israël, mais il faut comprendre et satisfaire les besoins humanitaires ! Nous ne sommes pas comme les Alliés en 1939/1945 qui faisaient le blocus de l’Allemagne pour vaincre ; nous-ne-voulons-pas-vaincre !
Face aux Kassams, qui nous payent de nos efforts, nous pratiquons une politique de retenue totale. Il faut que colère (des Arabes à l’égard des envahisseurs) se passe !
De plus nous préparons l’armée, non pas pour faire cesser les tirs de Kassams, mais pour déloger le Hamas et mettre fin à la scission entre Ramallah et Gaza. Israël ne se prépare-t-elle pas à la confrontation pour pouvoir offrir sur un plat d’argent la bande de Gaza à Abou Mazen… et tant pis pour les soldats Israéliens qui seront sacrifiés à la grandeur de la Palestine d’Abou Mazen !
Les accords entre les gouvernements fantoches Olmert-Abou Mazen permettront contre un bout de papier sans valeur de déclencher le processus du « regroupement » et 70000 Juifs seront expulsés de leurs logements et de leur travail… sans aucune préparation comme pour le désengagement. Le gouvernement qui a été incapable de reclasser humainement 10000 expulsés après deux années, ne réalisera rien pour les futurs déracinés. L’accord sans valeur qui sera signé réduira Israël aux dimensions de 6-1967 et ceci après 40 ans de guerres et des milliers de morts et blessés. Alors Abou Mazen disparaîtra et… la guerre reprendra : s’opposeront un Israël affaibli moralement et physiquement face à un ennemi nourri de haine et renforcé militairement!
Dans les rêves les plus noirs, nous n’aurions imaginé que le gouvernement d’Israël travaillerait pour le compte de notre pire ennemi de plus de 22 ans, afin d’anéantir le judaïsme dans l’Etat Juif ! (Quel est la différence avec Azmi Bishara ou Mordecaï Vaanunu?) Existe un mot pour qualifier les actes de ce gouvernement, exécuteur des ordres du Dictateur, mot qui … nous échappe : ce n’est pas ‘naïveté’… mais nous laissons à chacun le soin de le découvrir.
La honte soit sur l’ensemble de la classe gouvernante, y compris les députés de la coalition!
Qui nous en débarrassera ?
Que D. nous protège!
David Bentata
תשס”ז טו באב
30-7-2007

Olmert: content !

Lundi 30 juillet 2007

Olmert est un premier ministre heureux, comme je vous le disais déjà hier matin. Suite à l’augmentation de 25% de l’aide US à destination de la défense israélienne, Olmert considère cela comme une victoire. 

Pourtant… 

Pourtant il est important de dire que la voix israélienne ne compte plus pour grand-chose auprès de Washington. On comprend aujourd’hui que des délégations israéliennes ont essayé en vain de convaincre les américains de ne pas vendre, en particulier aux saoudiens, des quantités phénoménales de missiles guidés par satellite. Les américains n’ont rien voulu savoir. 

Les américains n’ont même pas voulu discuter avec les israéliens de la demande faite par Tsahal d’acquérir les derniers F-22 Raptor, cet avion aujourd’hui considéré comme le nec plus ultra en matière d’aviation et de technologie. 

Il est pourtant clair pour les spécialistes de la défense que les acquisitions saoudiennes mettent Israël en danger, face à des armes contre lesquelles les officiels de la défense déclarent ‘’ne pouvoir rien faire’’… 

Devons nous nous fier à l’expérience moyen-orientale des Etats-Unis pour construire notre défense à venir ? Devons nous nous fier au sourire bêtement prononcé d’Olmert pour protéger ‘sa’ population ? 

A vous de répondre…

Les russes continueraient à vouloir armer l’Iran

Lundi 30 juillet 2007

 

air_su-30mk_lg.jpg

 

Après avoir doté les iraniens de systèmes de défenses de missiles anti-aériens ultramodernes, les russes penseraient sérieusement, selon le Jerusalem Post, à vendre aux iraniens pas moins de 250 (bien 250) Sukhoi-30, avions de chasses qui n’ont pas grand-chose à envier aux avions israéliens. 

Téhéran désirerait aussi acquérir des avions ravitailleurs en vol, selon le même rapport. 

Cette annonce suit celle des américains qui vont fournir, comme nous le savons déjà, pour plus de 20 milliards de dollars d’armement aux états du Golfe. 

Dans ce cas, il n’y a évidement aucunes raisons que la Russie se prive de ne pas rentrer dans cette course aux armements lancée par les américains. Course qui au final armera tous les ennemis, ‘’modérés ou non’’, de l’état israélien. 

Vous pouvez directement envoyer vos remerciements à la Maison Blanche, qui transmettra…

Les feux du crépuscule

Dimanche 29 juillet 2007

Par Guy Millière © Metula News Agency

     Je viens de rentrer en France après plusieurs semaines passées aux Etats-Unis. M’extraire de ce pays à intervalles réguliers est devenu nécessaire à ma santé physique, mentale et morale. Ce n’est pas tant qu’il n’y ait pas d’imbéciles et d’esprits étroits aux Etats-Unis, c’est qu’il y est, davantage qu’en France, possible de les éviter. C’est aussi que les imbéciles et les esprits étroits ont moins de pouvoir aux Etats-Unis, et qu’il reste dans la population américaine davantage de salubrité mentale.
     Cela s’exprime d’abord dans la vie quotidienne. Personne, aux Etats-Unis, n’aurait l’idée pour débile profond de poser des blocs de béton au milieu de la chaussée aux fins de créer des embouteillages et de dire que cela est destiné à « lutter contre la pollution ». Le maire d’une grande ville qui proposerait de mettre tout le monde à vélo serait envoyé consulter le psychiatre le plus proche et se verrait répondre qu’un vélo, ce n’est pas très pratique pour aller faire ses courses du mois ou transporter le petit dernier à la crèche. L’ouverture des magasins le dimanche ne fait pas débat, les supermarchés sont ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, et nul ne songerait à asphyxier des activités qui rendent service à la population et créent des emplois. Une fois de retour, je vais regarder les gens mettre deux heures à faire cinq kilomètres dans Paris, à dix-huit heures comme à minuit ; je vais contempler Delanoë essayer de faire davantage d’adeptes de la pédale, je vais voir les gens s’entasser à la caisse d’un supermarché, un samedi soir vers vingt deux heures, juste avant la fermeture obligatoire. Je saurai que cela peut fonctionner différemment, et j’aurai envie de sourire. Je penserai aussi que cela fait partie du déclin français et européen. « Ce n’est pas tant que l’Europe meurt, c’est qu’elle se suicide en s’asphyxiant elle-même », me disait, voici quelques années, un ami installé depuis longtemps à San Francisco. Et plus le temps passe, plus ses propos me semblent exacts et renvoyer à bien davantage.
     Ce que l’on constate au niveau de la vie quotidienne renvoie, de fait, à un arbitraire politique, à une confiscation de la démocratie, à un système de droit et de justice dévoyé, à des phobies disséminées, à l’inculcation de comportements ineptes et d’une vision du monde profondément perturbée.
     En France, Nicolas Sarkozy, qui vient d’être élu Président de la République, est présenté comme un homme de droite et, à écouter ce qu’en dit la gauche, comme un « libéral ». En Grande-Bretagne, on le situe cependant sur la gauche de Tony Blair et de Gordon Brown, qui, eux-mêmes, aux Etats-Unis, apparaissent déjà trop marqués par le socialisme à l’européenne ; trop dangereux pour le dynamisme économique, même pour en faire des candidats à l’investiture du Parti Démocrate. En France, dans le même temps, on ne comprend strictement rien à la mondialisation en cours, et on tente vainement de l’expliquer en recourant à des raisonnements économiques qui, outre-Atlantique, ont été relégués, à gauche comme à droite, au magasin des antiquités depuis un bon quart de siècle.
     En Europe, on essaie de rafistoler la « construction européenne », en feignant de ne pas s’apercevoir, qu’à l’heure des réseaux, de la dématérialisation de la monnaie et de la prééminence des services, elle ressemble de plus en plus à un Titanic ressuscité, lancé à pleine vitesse contre l’iceberg de la réalité contemporaine. Plutôt que de voir les rigidités réglementaires et pyramidales qui viennent tout pétrifier, et qui font que les vingt sept Etats de l’Union ont d’ores et déjà moins d’autonomie et de liberté de décision que n’importe lequel des cinquante Etats des Etats-Unis, on entend encore réduire l’autonomie et la liberté de décision des Etats européens, et ce au nom de l’ « efficacité ».
     On essaie de voir comment sauver le « modèle européen » en ne discernant pas que les engrenages redistributifs, le politiquement correct, l’amnésie, en termes d’histoire, contribuent à une fuite dans le présent, à une peur de l’avenir, à un aveuglement collectif et à une dénatalité. Qu’ils hypothèquent le futur et feront du continent, d’ici trente ans, un hospice de vieillards occidentaux, entourés de jeunes musulmans frustrés et pas du tout prêts à payer les retraites de ceux qui se seront montrés si peu prévoyants en leur temps. A ce moment là, je ne sais si on parlera encore d’éoliennes et d’effet de serre, mais je sais qu’on lira largement le Coran : de manière radicale ou modérée ?  La question ne semble pas préoccuper grand monde aujourd’hui. A ce moment là, je ne vois pas comment la démocratie qu’on est en train de réduire à néant sur le sol européen pourra renaître de ses cendres. George Santayana disait qu’une société démocratique, pour fonctionner, devait être d’accord sur l’essentiel et ne plus débattre que de points relativement secondaires. Au cœur de cet essentiel, Santayana situait la liberté individuelle. Les Européens semblent avoir renoncé à la liberté pour eux-mêmes, sinon accepteraient-ils ce qu’ils acceptent avec résignation dès aujourd’hui ? Ils paraissent aussi renoncer à la liberté pour les autres ou la trouvent inadmissible.
     Cela commence, disais-je, par la vie quotidienne qui, en France et ailleurs en Europe, est striée de renoncements. Cela se poursuit dans la politique, entre confiscation de la démocratie et endormissement de l’esprit d’initiative, sous l’édredon passivant de l’Etat providence. Cela se prolonge dans un rêve cotonneux, où le seul problème sur terre est « l’exploitation de l’environnement », où les entrepreneurs sont potentiellement méchants et les bureaucrates gentils, et où la paix éternelle règnerait si tout le monde s’anesthésiait au même instant. Le rêve cotonneux vient définir l’Europe comme une expression du positif, dont les Etats-Unis et Israël seraient le négatif.
     Les Etats-Unis sont, en effet, un pays où la liberté de parole, d’initiative et de décision garde encore un sens. C’est un pays où règnent une prospérité et un dynamisme de plus en plus impensables en Europe. Où la contrepartie de la prospérité et du dynamisme sont quelque chose de plus impensable encore en Europe : la nécessité de prendre ses responsabilités et d’assumer les risques qui vont de pair avec les responsabilités.
     Les USA forment un pays où on ose encore parler du bien et du mal et de la nécessité de combattre le totalitarisme, lorsqu’il se profile et menace. En Europe, ni le bien ni le mal ne s’énoncent encore et tout est négociable, y compris les compromis avec les totalitaires, qu’on n’ose plus appeler par leur nom. Israël est un pays qui doit rester debout et dynamique pour vivre. Et c’est un pays où le mal se trouve redéfini chaque jour par l’incessante menace terroriste et fanatique. Les Etats-Unis et Israël sont des empêcheurs de s’anesthésier en rond et de mourir paisiblement. Des contrées qui rappellent que l’histoire n’est pas achevée et qu’on peut et doit faire, devant la barbarie, autre chose que se coucher et fermer les yeux.
     Quand j’étais aux Etats-Unis, voici quelques jours encore, on parlait de la menace iranienne sans circonlocutions ; on exposait le danger incarné par l’islam radical, par le Hezbollah et par le Hamas. Des adeptes d’une lamentable politique politicienne, tels Harry Reid, John Murtha ou Barack Obama évoquaient un retrait précipité d’Irak, mais ils se voyaient répondre par des gens parlant de la nécessité de ne rien céder au terrorisme. Des éditorialistes critiquaient Israël, mais d’autres éditorialistes, bien plus nombreux, de gauche et de droite, présentaient Israël comme un pays confronté à mille haines sans fondements et à défendre sans réserve.
     De retour en France, je ne vois guère mention de l’islam radical et de ses périls ; le Hamas est défini comme un groupe d’ « activistes », comme toujours, et le Hezbollah, comme un « mouvement politique libanais ». L’Irak est, plus que jamais, présenté comme un « bourbier » et classé dans la grande rubrique « c’était tellement mieux sous Saddam ». Le mot « terrorisme » est utilisé pour définir les attentats manqués de Londres et de Glasgow, mais pas pour qualifier les attentats suicides du côté de Bagdad.      Si la paix n’avance pas au Proche-Orient, c’est, bien sûr, la faute d’Israël, et, cela va de soi, celle des Etats-Unis, pas celle des islamistes. Le colonel Kadhafi vient de mettre fin à une prise d’otage qui a duré plus de huit ans, après avoir obtenu le beurre, l’argent du beurre et même la fromagerie, et il se voit récompensé par des courbettes obséquieuses. Le discours biaisé des hommes politiques se tient en harmonie avec le discours également biaisé des journalistes et des commentateurs. De toutes façons, c’est l’été, et l’important, pour des dizaines de millions de Français, est qu’il fasse beau sur les plages, y compris celle que Delanoë a installé le long de la Seine. Sous les pavés la plage, disait-on en Mai 68. Sur la plage ? Les lueurs d’un crépuscule dans lequel, je ne puis décidément plus me reconnaître.

La défense israélienne face à un sérieux dilemme

Dimanche 29 juillet 2007

Si nous prenons en considération la menace que posent actuellement la Syrie et le Hezbollah, il est facile de comprendre qu’Israël est à l’heure actuelle face à un dilemme qui n’a malheureusement pas de solution à court terme.
Il n’est un secret pour personne que le Syrie et son laquais le Hezbollah ne sont pas loin d’êtres en conflit ouvert avec Israël, conflit qui pourrait se déclencher sur un petit malentendu, une petite confusion, n’importe quelle erreur qui pourrait avoir lieu de part et d’autre de la frontière.
La menace est donc bien là, nous le répétons depuis des mois.
Quelle est cette menace ?
Comme nous le savons, la menace vient des airs. La Syrie possède des centaines de missiles balistiques pouvant êtres équipés d’ogives chimiques. Une partie de ces missiles, même équipés de têtes conventionnelles pourraient faire des dégâts dévastateurs contre les villes israéliennes.
La force aérienne israélienne et notre défense anti-missiles seraient capables de neutraliser certains lanceurs assez rapidement, mais nous parlons ici de centaines de pièces, dont nous ignorons probablement beaucoup des zones de tirs, sans compter que ces engins hérités de l’ère soviétique sont souvent montés sur des lanceurs mobiles.  
Premier type d’arme, premier danger important donc, la réponse n’étant que partielle.
Deuxième problème, plus important encore, ce sont les systèmes de roquettes lourds en possession non seulement de la Syrie, mais aussi du Hezbollah. Nous parlons ici de centaines de lanceurs, de milliers de roquettes, pouvant atteindre des cibles à 250 kilomètres et ayants de charges explosives (qui peuvent aussi êtres chimiques) d’entre 150 et 500 kilos !
Dans ce cas-ci, il n’y a que l’aviation israélienne qui pourrait éventuellement faire quelque chose contre cette menace, les systèmes anti-missiles ne pouvant toucher ce type de projectiles.
Il existe bien des projets ‘à l’étude’ mais ils prendront des années avant d’êtres éventuellement opérationnels.
Troisième problème, ce sont les dizaines de milliers de roquettes de courtes et moyennes portées, menaçant tout le nord d’Israël comme l’été dernier. Les charges explosives peuvent pratiquement atteindre la centaine de kilos.  
Encore une fois, aucun système ‘anti-roquette’ n’existe à l’heure actuelle, et il est évident que si il reste des munitions aux bombardiers israéliens, la priorité sera donnée à la destruction des engins menaçant Tel Aviv et ayant des charges plus importante que les dernières roquettes mentionnées.
Tsahal doit donc investir pour contrer ces menaces, mais investir dans quoi ? Les systèmes de défenses anti-roquettes sont bien à l’étude, mais ne seront pas opérationnels, si ils le sont un jour, avant des années comme je vous le disais plus haut.
Investir dans des avions et des bombes ? Oui, évidement, mais tout en sachant que cela ne protégera pas les populations civiles israéliennes tant que toute la menace ne sera pas effacée.
Protéger les populations civiles au détriment d’investissements offensifs ? Cela semble bien être la politique du gouvernement actuel, mais non seulement il échoue lamentablement dans cette politique attentiste, non seulement on ne peut pas se permettre d’attendre cloitrés dans des abris que nos voisins aient fini de tirer tout ce qu’ils ont sous la main, mais surtout, les abris ne sont pas prêts, prendraient des années à êtres construits, et le cout d’une telle dépense est estimé à près de 6 milliards de dollars…
Il y a bien une solution, en cas de guerre, mais qui n’est pas forcement ‘confortable’ sur le plan stratégique.
Israël devrait en effet frapper fort, durement, toutes les infrastructures syriennes, gouvernementales, énergétiques, militaires, et même civiles, pour saturer le régime syrien et l’obliger à mettre un genou à terre. Cela s’accompagnera évidement d’interventions terrestres qui ne peuvent se soustraire aux frappes aériennes. Psychologiquement aussi, l’occupation par des commandos israéliens de certaines zones syriennes pourrait jouer en notre faveur.
Il ne faudra pas non plus tomber dans le piège tendu par l’armée syrienne face au Golan, les milliers de missiles antichars qui attendent nos Merkava devraient êtres détruits par voies aériennes si possible, tant que les systèmes de défenses de nos blindés ne sont pas au point face à de telles armes.
Mais, et il y a toujours un ‘mais’… Le problème est de ne pas précipiter la chute, une chute incontrôlée, du régime dictatorial des Assad. Avec tout ce que nous avons compris ces dernières années, il est clair pour nous qu’un régime arabe, fort, qui tombe, ne peut laisser la place qu’à une nouvelle menace : l’intégrisme islamiste/ique…
Donc l’objectif devrait être de détruire la menace Assad, tout en la maintenant en place, le temps de trouver un nouveau pouvoir que nous cherchons toujours, même si certains parleront d’options, il n’y a strictement rien de concret et de réaliste.
Voilà pour le Syrie.
Pour le Liban et le Hezbollah, c’est tout aussi difficile, si pas plus. Le Hezbollah ne représentant pas la majorité de la population libanaise, des bombardements ou des interventions massives de la part d’Israël ne pourraient que renforcer l’influence déclinante des chiites au pays du Cèdre, au grand dam de toute la communauté internationale.
Cet ‘article’ a été écrit suite à un article paru sur Ynet, en reprenant les grandes lignes. En les relisant, je ne vois pas vraiment quelle est notre marge de manœuvre dans cette guerre que tout le monde attend, ‘hvS…

Il ne manque pas de ‘houtspa

Dimanche 29 juillet 2007

Ca pourrait être la ‘’phrase du jour’’, mais ne donnons pas trop d’honneur à un homme qui ne mérite pas bien plus que notre mépris.  Olmert, suite au vote de la Knesset contre la demande de rallonge faite par Ehoud Barak, une rallonge de 7 milliards de shekels pour Tsahal, a déclaré : ‘’ La tentative d’expliquer les échecs de la guerre du Liban par un problème de budget est exagérée et inquiétante’’… Evidement, pour une fois nous sommes d’accord avec l’âne de service, ces échecs sont dus à Olmert lui-même et sa bande de ‘bras-cassés’ et non à un quelconque problème budgétaire. Mais il est clair aussi, aujourd’hui, que pour qu’Israël rétablisse ‘l’image de marque’ de son armée, cette armée a besoin de moyens… qu’Olmert lui refuse… Il aura vraiment eu tout faux cet homme-là. Vivement qu’il termine aux oubliettes de l’histoire.

olmert-probleme.jpg

Tsahal ‘oublie’ un soldat à Gaza

Dimanche 29 juillet 2007

Evidement que c’est un cas exceptionnel, évidement que beaucoup en profiteront pour rire, mais que cette histoire tombe en cette période, et nous sommes tout de suite en droit de nous demander si ce n’est pas plus représentatif qu’anecdotique…

En opération dans le sud de la bande de Gaza, mieux vaut garder les yeux bien ouverts. C’est ce qu’a appris à ses dépens un membre du bataillon 51 du régiment d’infanterie d’élite Golani. Epuisé de fatigue, le militaire s’est endormi dans la nuit de jeudi à vendredi et est resté sur le terrain alors que ses camarades sont repassés en territoire israélien. 

Après l’appel qui s’effectue à chaque retour de mission, les officiers ont réalisé qu’un soldat était porté manquant et ils ont donné l’ordre de repasser en territoire palestinien pour le rechercher. Il a été retrouvé à 700 mètres à l’intérieur de la bande de Gaza. 

Une série d’erreurs inacceptable 

L’armée israélienne interrogée par l’AFP a confirmé les faits et indiqué avoir ouvert une enquête sur cette affaire qu’elle considère avec «une extrême gravité». Pensant qu’ils avaient affaire à un Palestinien armé, des militaires de guet aux abords de la clôture de sécurité auraient pu ouvrir le feu dans sa direction s’il avait tenté de revenir seul en territoire israélien, a-t-on souligné. 

«Il y a eu là une série d’erreurs inacceptable. Cette affaire aurait pu se terminer par un enlèvement», a déclaré un responsable militaire à «Y-Net», le journal en ligne du quotidien à grand tirage Yediot Aharonot.

Source : 20 Minutes 

Et ca se passe dans notre meilleure unité d’infanterie…

Albert Soued sort un livre

Dimanche 29 juillet 2007

livre-soued.jpg

Albert Soued vient de sortir un livre : Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?  (26,00 Euro – 411p) Possibilité de charger à moitié prix sur le site : www.publibook.com Vous avez pu à de nombreuses reprises lire ses analyses sur Houmous, n’hésitez pas à taper son nom dans le moteur de recherche du site pour vous faire une petite idée de ce que peut contenir son ouvrage…

Organisés autour de dix chapitres – sur la terreur, la désinformation, l’arabité, les erreurs et les désillusions, l’ONU et l’Irak, notamment – Albert Soued recueille aujourd’hui des articles qu’il a écrits parfois pendant la première Guerre du Golfe et jusqu’en 2007. Quelquefois livrés tels quels, souvent réactualisés, ils prouvent que le Moyen Orient connaît les mêmes problèmes depuis vingt ans et que l’Occident est loin d’apporter des solutions convaincantes et efficaces. Loin de l’hypocrisie ambiante, quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière onusienne, il nous dévoile ses pensées, ses opinions, toujours argumentés, toujours justifiés. Lui ne fera naître aucune polémique, mais sera sûrement à l’origine de nombreux débats.  

Fin connaisseur de la Bible, Albert Soued est aussi un analyste avéré et un témoin intransigeant de la situation au Moyen-Orient depuis 1990. Dans son nouveau livre, il décrypte des problèmes que beaucoup seraient prêts à oublier et révèle au grand public des faits avérés que quelques-uns préfèreraient garder secrets. Subtil et sans langue de bois, précis et argumenté, peut-être polémique mais jamais offensant, un livre qui alterne articles de fond et enquêtes d’investigation. Pour enfin mieux comprendre une crise qui trouve ses racines avant les années 1990 et menace toujours plus de s’amplifier.

Et si quelqu’un veut m’en faire cadeau, blineder, j’en ferai la critique sur le site  :-)

Israël mange des carottes made in USA

Dimanche 29 juillet 2007

On se demandait depuis quelques semaines quelle stratégie sera utilisée par Israël pour contrer l’énorme contrat d’armement que les USA annoncent avec les pays arabes du Golfe… la réponse vient de tomber : rien, Israël recevra une sucette pour apprendre à se taire devant les décisions de l’Oncle Sam. 

Les Etats-Unis fourniront bien pour 20 milliards de dollars d’armements ultrasophistiqué à nos amis arabes considérés comme des alliés par Washington, et Israël verra le budget de l’aide militaire américaine augmenter de 25% sur les 10 prochaines années. 

Le gouvernement israélien crie donc ‘’victoire’’… et nous ?

Mauvaise nouvelle en provenance du Liban

Samedi 28 juillet 2007

2-soldats-liban.jpg

Un journal libanais, citant un diplomate allemand, rapporte que seulement un de nos deux soldats kidnappés et retenus au Liban serait en vie… Aucunes précisions n’a été donnée sur l’identité de celui-ci…  Les parents des deux soldats rejettent ces informations, disant que si le Hezbollah veut faire passer un message, qu’il le fasse clairement.

Pourquoi le rapprochement entre la France et la Lybie concerne directement la défense d’Israël

Samedi 28 juillet 2007

 

Aux yeux d’Israël le Colonel Kadhafi est un homme dangereux. Selon des sources publiques en Israël, les services du Mossad sont derrière lui en permanence et analysent tous ses propos et actions. Les américains ont un avis similaire sur Kadhafi. La CIA ne le lâche pas une minute. 

 

Vendre à la Lybie du nucléaire civil ne présente pas un danger immédiat pour Israël. Le Groupe Français Areva, que nous connaissons très bien, a une excellente réputation en matière de maîtrise complète des processus de transferts de technologie. L’auteur de ce texte a co-écrit le Que sais-je ? sur “les transferts de technologie” et a publié un livre basé sur une thèse de Doctorat sur les transferts de technologie (éditions PUF). 

Le problème est le suivant : l’acquisition du nucléaire civil permet a un pays de progresser dans le domaine du nucléaire en général. Le jour viendra où la Lybie dira merci aux Français qui auront bien transféré un savoir-faire civil et demandera au Pakistan où un autre pays “ami” de l’aider à “aller plus loin” vers le nucléaire militaire.

Lire la suite sur Israël Valley

rafale.jpg

Kouchner est d’une platitude

Samedi 28 juillet 2007

La politique arabe de la France se porte bien. Après un passage de Sarko et Kouchner en Lybie, question que les deux comparses aillent tirer leur révérence au boucher de Tripoli, Kouchner a fait un saut par Beyrouth, question, cette fois, de nous placer quelques platitudes, vu qu’il n’avait probablement rien d’autre à dire :

AFP - Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a fait état samedi à Beyrouth de “progrès” dans sa mission destinée à sortir le Liban de la crise, mais a mis en garde contre le risque de nouvelles violences en cas d’échec d’une reprise du dialogue. 

“Le dialogue au Liban peut avancer et je crois qu’aujourd’hui est un jour avec du progrès”, “cela ne veut pas dire que tout est réglé, loin de là”, a déclaré M. Kouchner à la presse. 

“Si les Libanais ne réussissent pas ce dialogue nécessaire, malheureusement ce sera encore la guerre”, a-t-il prévenu. 

“Il y a des clans, des luttes, des espèces de (parties de) poker du pouvoir (…) mais le jeu est meurtrier au Liban”, a-t-il ajouté après avoir rencontré séparément le président du Parlement Nabih Berri, une personnalité de l’opposition chiite, et des représentants de la société civile. 

“Je sais que profondément tout le monde au Liban souhaite l’entente entre Libanais (…) peut-être pas les hommes politiques, peut-être pas ceux qui prennent et qui gardent leur pouvoir (…) mais la société civile en a assez de la guerre”, a encore dit M. Kouchner.

Dans la diplomatie française, mieux vaut dire des imbécilités que de ne rien dire du tout. Ca fait ‘’genre’’…

Shabat Shalom – Gut Shabess

Vendredi 27 juillet 2007
picture-garden-121.jpg

Débat télévisé Olmert vs Rabbi Meir Kahane

Vendredi 27 juillet 2007

C’est en tous cas à voir, déjà, à cette époque, Olmert manquait de réponses…

(Merci à Orela pour le lien)