Au nom de la paix
Pakistanais, contre le fait que Salman Rushdie soit devenu ‘’Sir’’ :
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Le message est clair, comme l’exprime un des président de parti politique présent sur place : ‘’au nom de la paix et du respect mutuel, nous demandons que ce titre soit retiré et que le gouvernement britannique se distance de ce provocateur.’’Â
On ne le dit jamais assez : le respect mutuel, pour les musulmans, est à sens unique. Laissez les porter le voile en France, mais coupez la tête du premier français qui fera une messe en Arabie Saoudite. Et si il y a respect, il y aura paix…

21 juin 2007 at 13:17
decidement, 20 ans après avoir écrit “les verstes sataniques ” RUSHDIE déclanche encore plus de haine , avec les memes slogans , les memes poings tendus en l’air . Le temps n’a pas fait son oeuvre , les ésprits ne se sont pas calmés .
21 juin 2007 at 13:31
Ils sont rancuniers… la vérité n ‘est pas toujours bonne à entendre…
21 juin 2007 at 13:40
Avec ces manifestations d’amour et de tolérance, on est pas prêt de voir la France le nommer Chevalier de la Légion d’Honneur !
Les éditeurs français qui ont accepté de traduire son livre devraient présenter des excuses !
Ps : A tous les lecteurs de Houmous, je pense à haute voix, et en écrivant ces lignes, une idée me vient.
Je vous la soumets :
On devrait appliquer à la lettre une technique typiquement juive (talmudique) qui s’appelle Afou’h al Afou’h (l’envers de l’envers).
Je m’explique.
On devrait devancer tous ces gauchos, pseudo-humanistes antisémistes, islamistes, et autres défenseurs des grandes causes de l’humanité, et initier les idées de boycott et autres campagnes tordues à l’instar des ces mêmes groupes, mais en plus gros.
Exemples (entre autres car la liste risque d’être longue) :
 Appeler au boycott des sociétés françaises qui tirent profit des ressources africaines
 Demander que soient retirés de la vente tous les livres osant critiquer l’islam…
Je dis des bêtises ?
21 juin 2007 at 15:34
peut-être bien , oui !!
21 juin 2007 at 16:44
Jacqueline. Tes lumières sont irremplaçables, des fois…