Le danger en Israël, c’est la gauche
‘’Mise au point’’ de David Bentata… M’étonnerait que vous ne soyez pas d’accord…
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Nous voudrions aborder trois sujets très éloignés mais ayant un point commun.
1 – La déclaration de Nasrallah : Le Secrétaire Général du Hizballah déclarait, en apprenant la récente démission du Général en Chef des armées d’Israël, Dan Haloutz, que celle-ci apportait ainsi la preuve de la victoire du Hizballah dans la deuxième guerre du Liban.
Comment remporta-t-il une victoire ? Ses troupes ont-elles envahies une partie de l’Etat d’Israël (A D.ieu ne plaise !) ? Qui a été sauvé par le « cessez le feu » ? Est-ce Israël ? Les Arabes ont l’art d’inverser les rôles : cela leur  simplifie le devoir d’avaler la réalité. En fait Nasrallah a été écrasé sur le territoire libanais, malgré six ans de préparation intense et face à une armée non préparée ; personne ne lui a envoyé ses félicitations et surtout pas les Iraniens ou les Syriens. Alors Israël a-t-elle vaincu son ennemi ? L’arrêt des combats, qui a été retardé intentionnellement par les E.U. pour accorder un délai supplémentaire à Israël, et qui est intervenu suivant la décision de l’O.N.U. 1701 du 11-8-2006, n’a pas permis à Israël d’atteindre un seul de ses buts. Malgré les coups terribles reçus par l’aviation et dans les combats au sol (mais après 15 jours d’inactivité de Tsahal sur terre!), Nasrallah s’en est sorti avec des plaies douloureuses mais n’a pas eu à lever le drapeau blanc. Il faut rappeler que dans le même temps, le Hamas recevait des coups douloureux pour son action réussie au Sud avec un soldat prisonnier. En fait un seul a perdu une bataille au moment où il pensait approcher de la victoire totale dont il rêvait: c’est la Gauche et ses meneurs qui ont établi un régime de dictature sur l’Etat d’Israël. Après le retrait du Liban par Ehoud Barak, pour des raisons contraires à toute logique militaire et humaine, après le désengagement d’Ariel Sharon, après la promesse d’Olmert de réaliser le regroupement et après le succès incompréhensible de Kadima aux élections, la gauche était sur le point de réaliser son rêve : ramener Israël aux frontières de 1967 (c’est-à -dire éliminer la droite et les religieux) et accomplir la révolution intérieure de transformer l’Etat Juif en un ‘état de tous ses citoyens’. Se dressa soudain un obstacle, Haïm Ramon, qui voulait réformer la Haute Cour de Justice : il a été bousculé grossièrement sur une histoire de ‘femme’: Haïm Ramon, Ministre de la Justice, pour un baiser ‘déplacé’ qui méritait une gifle de la ‘victime’ assorti d’un rappel à l’ordre officiel, dut démissionner sur la présentation d’un acte d’accusation par le Conseiller Juridique du Gouvernement, Méni Mazouz. Ainsi la porte était ouverte à un remplaçant, Méir Chitrit, qui annulait immédiatement les décisions de son prédécesseur, et permettait au dictateur Aaron Baraq de perpétuer sa domination par personne interposée sur la Haute Cour de Justice et sur… l’Etat. Personne ne prévoyait la guerre du Liban qui a fait éclater l’incapacité totale des responsables pour mener une guerre contre un ennemi arabe : Olmert, Pérètz et Haloutz ; mais aussi Tsipi Livni pour expliquer la position d’Israël dans le monde. Haloutz, en dehors de ses titres de gloire dans l’armée de l’air, avait su préparer l’armée dans la ‘guerre’ du désengagement contre les Juifs (10.000) et poursuivait son action pour une guerre sur une échelle bien plus importante, le regroupement des Juifs de Yehouda et Shomron (80.000 à 100.000). Mais l’armée n’était plus en état d’affronter quelques milliers de terroristes du Hizballah et de les anéantir. Alors le peuple, sous la pluie des Katiouchas et Kassams, a ouvert les yeux, il ne pouvait plus être trompé par les médias au service de la gauche. De plus qui n’a établi la liaison entre la disparition de la scène politique de Ramon par une affaire judiciaire préfabriquée et la fermeté de sa position vis-à -vis d’Aaron Barak? La démission de Haloutz, le champion de la destruction des itnahalouiot, démission qui devrait être suivie par celle de tout le gouvernement, traduit la défaite (provisoire) de la gauche, conséquence de la 2ème guerre du Liban et des opérations militaires dans la bande de Gaza.Â
2 – Les ‘flirts de Moshe Katsav, Président de l’Etat : Moshe Katsav a été obligé de se mettre en congé, par une histoire fomentée trois mois après l’entrée en fonction du gouvernement Olmert. De quoi s’agit-il ? Une dizaine de femmes ont été aidées à déposer des plaintes contre le Président pour viol ou harcèlement sexuel. Supposons que la vérité de leurs assertions soit établie. La Tora traite de ce problème et établit une règle. Dans le Deutéronome XXIII- 23-:-26, sans examiner tous les aspects, donnons les conclusions : si une femme a été violée en ville, elle est aussi coupable que l’homme, car elle pouvait crier et être entendue ; si le viol a eu lieu dans un champ, ses cris n’ont pu être entendus et donc seul l’homme est coupable. Ajoutons, pour faire face à certains arguments comme ‘elles ont été menacées de perdre leur travail…’ : du moment où elles ont soupesé les avantages et inconvénients et elles se sont pliées, elles étaient consentantes ; une femme, du moment où elle s’aperçoit que son embauche comporte des ‘services’ non prévus, elle se doit de démissionner ; elles sont donc fautives car rien ne doit être au-dessus de l’honneur pour une femme. L’acte d’accusation soulignerait certains cas de ‘relations interdites avec assentiment’ : comment ces relations ont-elles été divulguées si ce n’est par la personne elle-même qui s’est subitement ‘repentie’ : on vit en pleine absurdité.
 Les faits remonteraient à un an ou même plusieurs années. Alors pourquoi en juin 2006, cette histoire éclate ? Racontons en quelques mots l’enchaînement des évènements en introduisant des hypothèses (en Italique dans la suite) que nous avons imaginé sur la base de faits que nous avons essayé de raccorder : Pérès, devenu le deuxième personnage de l’Etat, déclenche peut-être un processus judiciaire contre Katsav. Celui-ci, du Licoud et sépharade, avait osé lui ‘souffler’ la fonction de Président en l’an 2000. Depuis la naissance de l’Etat, seuls des Ashkénazi du parti l’Avoda avaient eu l’honneur de remplir cette fonction. Un vieux dossier existe sur les frivolités imaginaires ou non du Président. C’est donc le moment de faire payer à cet inconnu son incongruité de s’être mesuré à lui, Pérès, et de l’avoir supplanté. La police reçoit l’ordre d’entamer une enquête. Le jour même où Katsav, le 24-1-2007, rejette avec force à la télévision les accusations portées contre lui, Olmert lui demande de partir, en ouverture de son discours au congrès d’Hertzlia. Comment le Chef du gouvernement peut-il prendre position si clairement dans une affaire dans laquelle il est sensé ne rien connaître ? Dans le même temps Olmert est accusé de corruption et abus de pouvoir… et risque sa position. S’ouvrent donc devant Pérès deux directions : la présidence du Conseil des Ministres et la présidence de l’Etat. Olmert ‘préfère’ voir Pérès remplir les fonctions de Président plutôt que les siennes, alors il souhaite voir tomber le Président Katsav au plus vite. L’avenir des trois hommes les plus importants de l’Etat, Katsav, Olmert et Pérès (celui-ci de façon autre), se trouve dans les mains de Méni Mazouz. Que va-t-il décider ? Qui va-t-il faire tomber ? On ne peut rien imaginer de bon quand on se rappelle qu’il a sauvé Sharon de ses procès en février 2004, pour permettre l’exécution du plan gauchiste du désengagement qui a engouffré Israël dans une situation catastrophique du point de vue sécuritaire, humaine et financière (le coût de l’opération en entretien des familles pendant des années, en indemnités pour leurs habitations et pour leur réadaptation au travail est évalué à 20 milliards de shekels !). Mazouz a continué à fermer les yeux face à la corruption érigée en méthode officielle de direction de l’Etat par Sharon. Alors Olmert, fort de l’expérience de son prédécesseur, tente de peser sur les décisions de Mazouz en relançant son plan de regroupement et en cherchant à faire avancer à tout prix les négociations pour la paix, qui plaisent aux gauchistes : il brigue de devenir le nouvel ‘étrogue’. Pour cela, Tsipi Livni, Ministre des Affaires Etrangères, Amir Pérètz, Ministre de la Défense, et Pérès, Premier Ministre adjoint « oeuvrent à bâtir des coalitions internationales … contre Israël. Tous trois encouragent les USA, l’Europe et les Arabes à faire pression sur Israël pour donner la Judée Samarie au Hamas… » écrit Caroline B. Glick. En effet à un congrès économique à Davos en Suisse qui se tenait ces mêmes jours 24/26-1-2007, Livni et Pérès ont rencontré Abou Abbas (Mazen). Si Pérès s’est plu dans ses rêves économiques d’un Nouveau Moyen Orient, Livni a proclamé son combat pour créer un état palestinien : « …Ce n’est pas une illusion, c’est réalisable… Je voudrais négocier, rencontrer pour parler… Il n’y a rien que je ne désire davantage, c’est notre rêve, c’est notre but… » vrai délire qui ignore les réalités. Abbas, dans ces mêmes débats, a proclamé son engagement à revenir à la table de négociations pour l’établissement d’un Etat Palestinien et a réitéré son exigence de voir les Arabes réfugiés se réinstaller en Israël : « …les réfugiés souhaitant retourner dans leurs habitations devraient y être autorisés au plus tôt ». Ainsi nous sommes revenus aux exigences d’Arafat en Août 2000, qui ont fait sombrer la conférence de Camp David. Livni, Pérès, Pérètz, Olmert, … ne comprennent-ils donc rien ? Le Professeur Auman, Prix Nobel, le leur a pourtant merveilleusement prouvé et expliqué à ce même congrès d’Hertzlia : « Sans motivation, nous ne résisterons pas… Nous sommes ici parce que nous sommes Juifs, parce que nous sommes sionistes, en raison de notre liaison antique avec cette terre. Si nous ne comprenons pas profondément cela…nous ne serons plus ici tout simplement ; le post sionisme nous achèvera. …Notre souhait désespéré de faire la paix se retourne contre nous et met en danger notre existence… Feuilles de route, armistices, gestes, désengagements, regroupements, transferts de population… n’apportent pas la paix… ils apportent la guerre… »     Pendant ce temps, qui défend les positions israéliennes à l’étranger face aux menaces iraniennes et aux menaces de leurs esclaves de Syrie, du Hizballah et du Hamas, qui guettent Israël ? B. Netanyahou, Sharansky, M.Yaalon, Dani Naveh,… sans position officielle. Et ils sont honteusement dénigrés par Olmert et Livni pour leur action positive.  C’est vers la droite et les religieux que l’on trouve les véritables défenseurs de l’Etat d’Israël.
3 – Le Ministre Raled Madjalé : outre les scandaleuses intrigues de Amir Pérètz pour s’attirer les vois arabes qui lui ont fait nommer Ministre un Arabe, Raled Madjalé, sur le plan sécuritaire nous avons à poser certaines questions :
- A-t-il été volontaire pour un service civile quelconque dans son jeune âge ? - Certes il n’a pas été mobilisé comme tous les autres jeunes arabes pour des raisons humaines mais surtout parce que nous pouvons douter de la loyauté des arabes israéliens. Leur confier une arme représente un danger intolérable. Comment donc fait-on entrer un Arabe, dont la loyauté restera toujours douteuse, dans le saint des saints des secrets de l’Etat, au Gouvernement ? Ne seront-ils pas communiqués à l’ennemi ? A-t-il prouvé une loyauté indéfectible à l’Etat ? - Avec les députés arabes, haïssant l’Etat d’Israël, et travaillant contre ses intérêts publiquement, comme Bashara, Baraké, Ahmed Tibi, El Sana,… n’était-ce suffisant ? En résumé, il ressort que la gauche, dirigée par deux dictateurs, Aaron Baraq et Shimon Pérès, qui était en voie de réaliser son programme jalonné de ‘succès’ incontestables, depuis Février 2004 jusqu’en juin 2006, a dû marquer un temps d’arrêt par la deuxième guerre du Liban. Malgré la réaction du peuple qui a reçu les preuves que des apprentis sorciers jouaient avec sa destinée, la gauche a repris sa marche en avant discrètement et essaye de combler le retard par des décisions irresponsables.  Qui pourra sauver Israël de tels fossoyeurs ? Prions et relisons le Psaume CXXI. |

30 janvier 2007 at 15:36
super article bien expliqué ! Jamais le likhoud n’aurait du etre supprimé ! Quand au territoire de 1967 ils ont été conquis avec la force de Tsahal ! il faudrait garder ces colonies et ne pas cèdés au chantage de ces parasites , qui nous pourrissent la vie ! Quand Olmert et Livni vont ils laisser leur place à des gents plus compétants qu’eux ?
30 janvier 2007 at 21:09
Ces combines et magouilles en tout genre n’ont pas reveillé me semble-t-il le peuple.
Ce que je voudrais que m’explique pas un gauchiste de la bande à belin eux méritent d’être expatriés à gaza je parle de ceux de Avoda qui ont été par le passé de toutes les luttes et reconnaissons le de l’état d’Israël.
Ces gens là comment voient-ils l’avenir d’Israël un pays binational du style libanais deux états ou l’un pénètre profondément dans l’autre (au sens géopolitique vous m’avez compris)
Il faut qu’il nous expliquent les bouleversements qu’ils comptent apporter et la situation d’insécurité qui s’en suivrait avec les arabes partout en quoi cela serait bénéfique à Israël.
Ce perés était un des plus grand homme d’Israël et comme petain est devenue le traître et la honte de cet état.
31 janvier 2007 at 11:34
la gauche! la gauche! …faut croire que les Musulmans ont eu de l’avance dans ce domaine..la (main) gauche ils s’en servent pour se torcher..