Iran et Hezbolah accusés dans l’enquête sur l’attentat de l’AMIA en 1994
Surprise surprise, mais pour qui ?
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Les magistrats argentins enquêtant sur l’attentat contre une mutuelle juive, qui avait fait 85 morts et 300 blessés à Buenos Aires en 1994, ont officiellement accusé mercredi l’Iran et le parti chiite libanais Hezbollah d’être responsables de cette attaque.
La décision de commettre l’attentat contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) “a été prise par les plus hautes autorités de la république islamique d’Iran, qui a chargé le Hezbollah de réaliser l’attaque”, a déclaré le chef de cette équipe de procureurs, Alberto Nisman, lors d’une conférence de presse.
Les magistrats ont réclamé un mandat d’arrêt international à l’encontre des plus hautes autorités du gouvernement iranien de l’époque, dont le président Ali Rafsandjani.
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Enfin ! Mais ce n’est probablement que le début d’un long parcours pour la justice argentine qui a été longuement critiquée pour l’absence de résultats dans cette enquête. Mais ne soyons pas naïfs non plus. Ca m’étonnerait que subitement des éléments nouveaux, 12 ans après les faits, aient faits leur apparition. Le moment semble des plus opportun. Après sa mise en accusation dans l’assassinat de Rafic Hariri, la Syrie s’est vue mettre au banc des nations. Les américains ont sûrement donner un « petit coup de pouce » à l’enquête pour tenter le même schéma avec l’Iran et son animal de compagnie qu’est le Hezbolah. Pour appuyer cette hypothèse, les déclarations du président argentin en 2005 qui a reconnu la « responsabilité de l’Etat » dans les carences de l’enquête. Ca veut tout dire. Â

