Y a-t-il une porte de sortie au Proche Orient ?

Pas hier, pas aujourd’hui non plus semble-t-il…

Le premier ministre palestinien (d’un état qui, il faut le rappeler n’existe toujours pas, fort quand même) vient de déclarer qu’il rejette les conditions de la Quartette qui lèveraient le blocus imposé contre son « gouvernement ».

Qu’est ce qui le dérange ?

Manifestement c’est la reconnaissance explicite du droit d’exister d’Israël, tout simplement. Le pauvre nous dit “Il y a des conditions imposées au peuple palestinien” (subtil). Le Quartette “veut que nous condamnions la résistance et que nous reconnaissions les accords (internationaux)”, ouah les vilains !

On va encore demander quoi à Israël prochainement ? D’aller papoter avec des gens qui ne lui reconnaissent pas le droit d’exister ?

Il faudra quand même qu’un jour quelqu’un se lève, quelque part, pour crier haut et fort qu’Israël en a assez fait, en a même fait de trop, dans ce qu’on pourrait appeler des « concessions ». Qu’on laisse maintenant cogiter les palestiniens derrière le mur qu’ils se sont imposés et qu’ils choisissent entre périr, partir, ou ouvrir leur esprit à la paix. A croire que ce mot ne fait pas partie de leur vocabulaire.

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